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Ce jeudi 08 juin 2023 à Ouagadougou, l’Association Burkinabè pour le Bien-être Familial à travers son projet «Jeunes en action pour transformer les normes de genre» a tenu un atelier d’information et de réseautage des mouvements et acteurs de promotion des DSSR au Burkina Faso […]
Actualité santé SociétéCe jeudi 08 juin 2023 à Ouagadougou, l’Association Burkinabè pour le Bien-être Familial à travers son projet «Jeunes en action pour transformer les normes de genre» a tenu un atelier d’information et de réseautage des mouvements et acteurs de promotion des DSSR au Burkina Faso au programme Stream 2 panel sur les DSRAJ. Cet atelier a pour objectif global est de contribuer à agir sur les communautés afin de créer un environnement favorable, garantir un accès universel aux services SSR centrés sur les jeunes par des stratégies à haut impact, en améliorant les législations par le plaidoyer. Ledit atelier se tient sous le leadership du directeur exécutif du projet, Hamdy Mohmed Kouanda et du représentant de la directrice de la santé de la famille, Dr Mathieu Bougma.

Financé par l’IPPF à travers le fonds stratégique subvention du consortium Stream 2, le projet « Jeunes en action pour transformer les normes de genre» a une durée d’exécution de 2ans et est mis en œuvre par un consortium de pays dont le Burkina Faso à travers l’ABBEF comme chef de file. Le projet regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Tunisie, l’Inde, le Togo, le Niger et AfriYan en tant que réseau des jeunes actifs sur la thématique des droits en santé sexuelle et reproductive.


D’entrée de jeu, il s’est agi pour le directeur exécutif de l’ABBEF, Hamdy Mohmed Kouanda, de présenter le projet Stream 2 dans le fond et dans la forme. A cet effet, il soutient que le projet « Jeunes en action pour transformer les normes de genres» est financé par l’IPPF et a une durée de 2 ans.
«Le projet vise à agir sur les communautés afin de créer un environnement favorable, garantir un accès universel aux services de la SSR centrés sur les jeunes par des stratégies à haut impact, en améliorant les législations par le plaidoyer. Je reste convaincu que c’est grâce à la synergie de nos actions que nous parviendrons à créer un environnement habilitant à la jouissance à des droits des jeunes en matière de santé sexuelle et reproductive. Je vous rassure de notre engagement. Nous attendons des propositions innovantes de technologie pour porter le projet. L’idée du réseautage c’est inviter tout un chacun à faire des propositions dans son domaine», a laissé entendre le directeur exécutif, Hamdy Mohmed Kouanda.
« La santé sexuelle et reproductive des jeunes est une problématique d’actualité au Burkina Faso. En effet, les adolescents de moins de 15 ans représentent 45,3% de la population générale, et les jeunes de 15 à 34 ans représentent 32,6 % de la population selon les données du 5e RGPH. Au Burkina Faso, la sexualité des jeunes est précoce avec une fécondité», ce sont là les mots du représentant de la directrice de la santé de la famille, Dr Mathieu Bougma, sur la problématique de la santé sexuelle et reproductive des jeunes.

Lors de son allocution, Dr Bougma soutient que la sexualité des jeunes au Burkina Faso est précoce avec une fécondité élevée. Pour lui, le nombre total de cas de grossesse non désirée en milieu scolaire scolaire est passé de 7050 au cours de l’année scolaire 2016/2017 à 7861 pour 2018/2019. « Je voudrais féliciter l’ABBEF et ses partenaires techniques et financiers. Le ministère vous rassure de son engagement à accompagner la mise en œuvre du projet. C’est sur une note d’espoir que je souhaite pleins succès aux travaux», a souhaité Dr Bougma avant de déclarer ouvert l’atelier d’information et de réseautage des mouvements et acteurs de promotion des DSSR au Burkina Faso du programme Stream 2 panel sur les DSRAJ.
Au cours de cet atelier, il a surtout été de communications et d’échanges avec les participants sur la santé sexuelle et reproductive des jeunes.
Le comité d’organisation du colloque international pluridisciplinaire en hommage à Nobert ZONGO a animé une conférence de presse ce mardi 06 2023 à Ouagadougou pour annoncer les couleurs du colloque en hommage à Nobert ZONGO qui se tiendra du 13 au 15 décembre 2023 à […]
Actualité EducationLe comité d’organisation du colloque international pluridisciplinaire en hommage à Nobert ZONGO a animé une conférence de presse ce mardi 06 2023 à Ouagadougou pour annoncer les couleurs du colloque en hommage à Nobert ZONGO qui se tiendra du 13 au 15 décembre 2023 à l’Université Norbert ZONGO. Le projet du colloque est porté par le département d’histoire et archéologie en partenariat avec le centre de presse Norbert ZONGO. Ladite conférence s’est tenue sous le leadership du Pr Afsata PARE, présidente du comité d’organisation, de Dr Mahamadou Oubda, 1er vice président, de Dr Salif Kiendrebeogo, Inoussa Ouedraogo et Dr Edwige Zagré.
Ce 1er juin 2023 à Ouagadougou, le comité d’organisation du 2e colloque international sur les études culturelles africaines a procédé à la cérémonie officielle d’ouverture au sein de l’Université Joseph Ki Zerbo. Ce 2e Colloque International sur les études culturelles se tient sous le thème […]
Actualité Culture EducationCe 1er juin 2023 à Ouagadougou, le comité d’organisation du 2e colloque international sur les études culturelles africaines a procédé à la cérémonie officielle d’ouverture au sein de l’Université Joseph Ki Zerbo. Ce 2e Colloque International sur les études culturelles se tient sous le thème « Études culturelles africaines : Pour des perspectives endogènes. Ledit Colloque a réuni des enseignants chercheurs et des doctorants issus de plusieurs universités africaines.
3 jours durant, il sera question à l’Université Joseph Ki Zerbo de communications et de réflexions sur les études culturelles africaines pour des perspectives endogènes
(Fada N’Gourma, 27 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, Chef suprême des armées, a rencontré ce samedi au sein du 34e Régiment interarmes de Fada N’Gourma (RIA), l’ensemble des Forces de défense et de sécurité (FDS) et […]
Actualité Société(Fada N’Gourma, 27 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, Chef suprême des armées, a rencontré ce samedi au sein du 34e Régiment interarmes de Fada N’Gourma (RIA), l’ensemble des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) de la région de l’Est. Le Chef de l’Etat a salué l’engagement de toutes les forces combattantes et appelé à un changement de paradigme.
« Nous avons tenu à venir prendre la chaleur, vous voir et vous dire bonjour. Nous savons ce que vous vivez, nous savons ce qui se passe dans cette région et nous savons tout le travail que vous abattez. Nous venons aussi pour vous inviter à changer de dynamique, à pouvoir mieux vous adapter parce que le contexte a changé », a indiqué le Capitaine Ibrahim TRAORE à l’ensemble des FDS et VDP rassemblés au carré d’armes du 34e RIA pour l’écouter.
Pour le Chef suprême des armées, la zone de l’Est est vaste et compliquée avec des forêts, un relief fait de montagnes par endroit qui rendent le terrain difficile. C’est pourquoi, il a invité le commandement à créer un nouveau mode de combat pour s’adapter au terrain.
« Il faut qu’on crée notre guerre en changeant notre manière de faire, notre stratégie de combat en intégrant des innovations (…). Nous devons aller au-delà de ce que nous avons appris à l’école, pour utiliser nos intelligences et faire la guerre », a indiqué le Président de la Transition aux forces combattantes.
Il s’agit, selon lui, de développer des nouvelles techniques, adapter l’équipement au terrain, sortir des chantiers battus pour prendre le dessus sur l’ennemi et cela doit faire appel à toutes les intelligences au sein de l’armée, du militaire de rang à l’officier. En outre le Chef de l’Etat a invité le commandement à bien intégrer les VDP dans le dispositif et travailler avec eux dans une bonne ambiance.
Pour accompagner la dynamique engagée sur le terrain, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rassuré les forces combattantes que des mesures sont prises dans ce sens. Il s’agit des recrutements massifs pour renforcer les effectifs et l’acquisition d’équipements performants pour augmenter les capacités opérationnelles des combattants au sol et du vecteur aérien.
« Nous étions sur un itinéraire qui ne nous permettait pas de changer de donne ou d’évoluer en termes d’équipements. Aujourd’hui, nous n’avons plus de problèmes pour acquérir un certain type d’équipements », a ajouté le Chef de l’Etat, pour qui toutes ces dotations, fruit du sacrifice du peuple, doivent être utilisées à bon escient.
Il a informé les forces combattantes que des dispositions sont prises pour la prise en charge des blessés de guerre, des veuves et orphelins des combattants (FDS et VDP) tombés au front avec la création d’une agence. « Lorsque les gens partent au combat et qu’ils sont blessés, et après ils sont abandonnés, ça fait mal et cela ne donne pas le moral à ceux qui sont sur le terrain en train de combattre », a reconnu le Chef suprême des armées.
Les FDS et les VDP de la région de l’Est ont souhaité entre autres une opération spéciale pour la région de l’Est, l’amélioration de leur dotation en équipement et la prise en charge de leur santé. En guise de réponse, le Chef de l’Etat a soutenu que tout est mis en œuvre pour que cette région retrouve son lustre d’antan.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
L’Institut supérieur des sciences des populations a tenu ce mercredi 24 Mai 2023 à Ouagadougou, un atelier de partage des résultats de la recherche sur les facteurs explicatifs de la stagnation de la fécondité dans la ville de Ouagadougou. Éclairer les lanternes des journalistes et […]
Actualité SociétéL’Institut supérieur des sciences des populations a tenu ce mercredi 24 Mai 2023 à Ouagadougou, un atelier de partage des résultats de la recherche sur les facteurs explicatifs de la stagnation de la fécondité dans la ville de Ouagadougou.
Éclairer les lanternes des journalistes et par ricochet le public cible sur la stagnation de la fécondité de la ville de Ouagadougou, voici ce à quoi a consisté l’atelier de partage.
Le directeur de l’Institut supérieur des sciences de la santé et de la population (l’ISSP), le Professeur Abdramane Soura, avant de planter le décor, a remercié les journalistes et l’Union internationale pour l’étude scientifique de la population (IUSSP) qui ont bien voulu mener l’étude sur la stagnation de la fécondité à Ouagadougou.
Selon le Dr Bougma Moussa, maître de conférence en démographie à l’Institut supérieur des sciences de la population (ISSP) à l’Université Joseph Ki-Zerbo, sur les facteurs explicatifs de la stagnation de la fécondité dans la ville de Ouagadougou, il y a le ralentissement et la baisse de la fécondité. Cela a été constaté depuis 2003.

Il en ressort qu’il y a quatre types de facteurs qui sont la contribution des femmes migrantes à la périphérie des villes dépourvues de service de santé ou de planning familial, la mixité des enfants, la considération des enfants comme un capital de vieillesse par les parents, la faible implication des collectivités territoriales, car une réorientation doit être envisagée dans leurs activités au niveau des périphéries afin de mieux contrôler leur insertion soit en ville, soit à la périphérique, pour qu’elles soient dans des conditions propices à contrôler leur fécondité.
Pour le Dr Bougma, la stagnation n’est ni une menace ni un atout. C’est de poser la question de savoir si cette dynamique de la fécondité arrive à être contrôlées. Est-ce qu’on arrive à faire une bonne planification de la ville ? Actuellement, le constat est que toute la moitié de la population vit dans les périphéries dépourvues de tout service socioéconomique.

Nous pouvons peut-être penser à trois enfants par femme à Ouagadougou. C’est peu, mais ce nombre global peut manquer de disparité, car celles qui sont dans les périphéries font déjà les 4 à 5 enfants par femme et cela peut causer un problème, si on n’arrive pas à assurer une bonne éducation à tous ces enfants qui vont naître et même à ces femmes.
La faisabilité de la régulation doit être assurée afin de garantir une bonne planification et éviter des éventuels problèmes fonciers, etc. Eu égard à tout cela, nous pouvons dire qu’il y a plus de menaces que d’opportunités, mais pourvu qu’on puisse exploiter les résultats dans une anticipation d’opportunité. C’est une étude qui a mobilisé beaucoup de données depuis 2020 et a pris fin en 2022.
Les données ont été recueillies dans cinq quartiers de la ville de Ouagadougou, notamment dans sa partie Nord via un observatoire qui existe depuis 2008 qui suit les personnes qui y habitent. Cela nous donne plus d’informations et nous permet de mieux éclairer notre problématique. D’autres données ont été collectées dans la même plateforme, afin de mieux étayer nos hypothèses, soutient le Dr Bougma Moussa.
Il y a eu des recommandations qui ont été faites au niveau de quatre notes de politique dont une recommandation urgente adressée aux autorités sur l’intégration socioéconomique des femmes migrantes. Même les hommes aussi doivent être pris en compte sur le plan socioéconomique afin de revoir la distribution des vivres. Il faut une prise de conscience sur l’assurance vieillesse à travers des campagnes de sensibilisation et de conscientisation à tous les niveaux. Les couples doivent impérativement avoir un projet de fécondité avant le mariage. La fécondité doit être liée à la planification urbaine.

Le public-cible de cette étude a été constitué des femmes en âge de procréer de 15 à 49 ans. L’effectif inclus dans les analyses est de 40 057 individus dont 17 810, soit 44,5% d’immigrantes du milieu rural. L’étude menée montre que près de quatre (4) femmes sur cinq (5) soit 79,1% comptent sur leurs enfants à la vieillesse. Plus de trois femmes sur 5, soit 64,8% préfèrent la mixité et dont le désir d’enfants supplémentaires est moindre.
La moitié des femmes (52,3%) désire des enfants supplémentaires dont 52,0% d’entre elles a une préférence pour la mixité et les proportions de celles qui désirent uniquement des garçons ou des filles ou qui sont indifférentes au sexe n’excèdent guère 20%.
A la fin de la cérémonie, les quatre notes politiques issues de cette étude, à savoir l’intégration socioéconomique des femmes migrantes en milieu urbain : une alternative pour une maîtrise de la fécondité à Ouagadougou, changement de la perception des couples sur la recherche effrénée d’enfants de sexes différents pour une maîtrise de la fécondité, le changement de la perception des parents sur la gestion de leur vieillesse pour une maîtrise de la fécondité, enfin l’engagement des collectivités territoriales pour la prise en compte de la planification familiale ont été remises officiellement au coordonnateur de l’Association des journalistes et communicateurs en population et développement, Boureima Sanga.
(Ouagadougou, 19 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu, ce vendredi matin, en audience le Médiateur du Faso, Mme Fatimata SANOU/TOURE. A la tête d’une délégation, le Médiateur du Faso a remis à cette occasion, les […]
Actualité Société(Ouagadougou, 19 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu, ce vendredi matin, en audience le Médiateur du Faso, Mme Fatimata SANOU/TOURE. A la tête d’une délégation, le Médiateur du Faso a remis à cette occasion, les rapports d’activités 2021 et 2022 de son Institution au Chef de l’Etat.
Ces rapports font le point sur le traitement des dossiers de réclamation, des grands évènements qui ont marqué la vie de l’Institution et les différentes réflexions qui y ont été menées en 2021 et en 2022.
De ces rapports, il ressort que le Médiateur du Faso a reçu 746 dossiers de réclamations de 6286 plaignants en 2021 contre 840 dossiers de réclamations de 11 033 plaignants en 2022.
Selon Mme Fatimata SANOU/TOURE, «le Médiateur du Faso a fait au cours de ces deux années un certain nombre de plaidoyers pour la cohésion sociale et pour le mieux vivre». Il s’agit entre autres du plaidoyer pour le renforcement de la lutte contre le terrorisme, du plaidoyer pour la réouverture du Lycée Philippe Zinda Kaboré, du plaidoyer pour le soutien aux veuves et orphelins des FDS tombés sur le théâtre des opérations et du plaidoyer pour la réfection du lycée Nelson Mandela.
Dans le domaine de l’auto saisine, le Médiateur du Faso s’est également penché en 2022 sur la crise universitaire qui a secoué l’Université Nazi Boni et la crise suite au projet de restauration du minaret de la grande mosquée de Dioulassoba, a soutenu Mme Fatimata SANOU/TOURE.
« Son Excellence nous a félicité pour le travail abattu et nous a inviter à se pencher davantage sur les différents conflits communautaires qui minent notre pays », a soutenu le Médiateur du Faso à l’issue de l’entretien avec le Président de la Transition.
«Malgré les efforts du Médiateur du Faso, nous avons décelé en 2022 une lente réactivité de l’administration face à nos interpellations», a souligné le Médiateur du Faso. On note, en effet, 66% de réactions en 2021 contre 52% en 2022.
A cet effet, «nous avons fait le plaidoyer auprès du Chef de l’Etat pour interpeller l’administration à plus de réactivité pour plus de diligence du Médiateur du Faso », a déclaré Mme Fatimata SANOU/TOURE.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le comité d’organisation du Forum international de la jeunesse africaine de Ouagadougou a animé une conférence de presse ce lundi 15 Mai 2023 à Ouagadougou pour annoncer les couleurs dudit forum prévu de tenir le 20 Mai prochain à la salle de conférence de Ouaga […]
Actualité SociétéLe comité d’organisation du Forum international de la jeunesse africaine de Ouagadougou a animé une conférence de presse ce lundi 15 Mai 2023 à Ouagadougou pour annoncer les couleurs dudit forum prévu de tenir le 20 Mai prochain à la salle de conférence de Ouaga 2000. Ce forum est placé sous le thème « Paix et sécurité au Sahel : les jeunes en avant garde. Et c’est au président du comité d’organisation, Ouattara Billy Hassane de préciser que 1500 participants, 10 pays et 10 engagements sont attendus.
L’Association pour la Promotion de l’Intégration Africaine (APIA) a décidé d’initier le Forum International de la Jeunesse Africaine de Ouagadougou pour mener des réflexions constructives sur les pistes de résolution des conflits et la contribution et jeunes à ce processus. Et c’est désormais officiel, un forum international de la jeunesse africaine de Ouagadougou est prévu le 20 mai prochain dans la salle de conférence de Ouaga 2000.
Il faut dire que selon le comité d’organisation se forum se veut une plateforme où la jeunesse africaine s’engagera résolument à apporter des solutions concrètes et efficaces à cette crise afin d’amorcer le développement économique de nos Etats.
Béllil Assane Ouattara, président de l’association APIA et président du comité d’organisation la 1ère édition du FIJAO lors de son allocution s’est attardé sur le thème « Paix et sécurité dans les Etats du SAHEL, Les jeunes en avant-garde» qui pour lui implique tous. «Il est prévu aux sorties de ce forum l’adoption de 10 engagements pris par les jeunes pour lutter contre l’insécurité au Sahel. Les échanges au cours de cette journée porteront sur quatre (04) sous thématiques clés que sont la sécurité, l’économie, la diaspora et la jeunesse. L’activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Résolutions 1325 et 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies », a-t-il indiqué.
Le FIJAO s’est fixé pour objectif général cette année de promouvoir l’engagement des jeunes dans la prévention et la résolution de la crise sécuritaire en Afrique principalement au Sahel conformément aux orientations de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
« Ce sont au total 1500 jeunes qui sont attendus et avec 10 pays africains invités à savoir le Mali, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Bénin, le Ghana, le Nigéria, le Sénégal, et le Cameroun. Il est prévu à cet effet des conférences avec de grands panelistes nationaux et internationaux », a ajouté Billy Hassane Ouattara/ Président du Comité d’organisation.
Du reste, toute la jeunesse est invitée pour ce forum le 20 mai prochain dans la salle conférence de Ouaga 2000
L’artiste Fred Bado, venu de la Finlande a procédé à un concert dédicace de son single intitulé «Kambalemba» ce dimanche 14 Mai 2023 à Ouagadougou. C’est un single arrangé par des amateurs du côté de la Finlande, chanté en Dioula pour encourager les leaders de […]
Actualité CultureL’artiste Fred Bado, venu de la Finlande a procédé à un concert dédicace de son single intitulé «Kambalemba» ce dimanche 14 Mai 2023 à Ouagadougou. C’est un single arrangé par des amateurs du côté de la Finlande, chanté en Dioula pour encourager les leaders de l’Afrique de l’ouest du moment pour le bonheur des mélomanes. Parents, amis et collègues sont venus nombreux pour soutenir l’artiste, venus spécialement de la Finlande pour la cause.

Se faire connaître chez soi et préparer le lancement d’un album de 6 titres, ce sont les raisons qui ont prévalu au concert dédicace de l’artiste Fred Bado au sein de Palacio. « Kambalemba» est un single chanté dans un style Root roth mandingue en anglais, en français, en dioula pour faire passer le message. Celui du soutien aux héros de l’Afrique de l’ouest dont Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Mamadou Doumbouya.
« Kambelemba» contrairement au dioula péjoratif qui le décrit comme coureur de jupon est ici perçu comme un héros, une hymne pour les braves dont les présidents du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali.

Selon l’artiste Fred Bado, il était question de profiter des vacances pour lancement officiellement le single «Kambalemba» et se faire connaître par les mélomanes burkinabè. « Ce single est l’hymne du brave et du héros. Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Mamadou Doumbouya son des braves. Il convient de les soutenir pour se libérer des joutes du colonialisme. Il faut soutenir ces dirigeants pour combattre l’ennemi. Nous voyons ces trois présidents comme des incarnations de Sankara. Avec ce single, nous voulions juste apporter notre contribution pour le retour de la paix. Ajouter de la terre à la terre. Nous allons voter une partie de la vente des cd pour soutenir l’effort de guerre. Bientôt l’album sera disponible», a confié l’artiste Fred Bado.
Du reste, il faut noter que le cd est disponible au prix unitaire de 2500 FCFA, sur Youtube et bientôt disponible sur les plateformes de téléchargement digital.
En rappel, Fred Bado est à l’état civil Frédéric Bado né à Bobo Dioulasso dans les années 70 et enseignant en Finlande.
Dans le cadre de la Quinzaine de l’innovation acte 4 de l’IST le Jeudi 11 Mai dernier, un projet a particulièrement retenu l’attention du public et des chercheurs « La Batteuse de tô», une machine spécialement pour faire le tô. Pour les porteurs du projet […]
Actualité EducationDans le cadre de la Quinzaine de l’innovation acte 4 de l’IST le Jeudi 11 Mai dernier, un projet a particulièrement retenu l’attention du public et des chercheurs « La Batteuse de tô», une machine spécialement pour faire le tô. Pour les porteurs du projet c’est une machine qui viendra soulager les mères et les restauratrices.
Ce jeudi 11 Mai 2023 à Ouagadougou, le Mouvement pour la démocratie et le vivre-ensemble (MDVE) a affirmé publiquement son soutien à la transition. C’était au cours d’un point de presse que le premier responsable du mouvement, Faysal Nanema s’est prêté aux questions des journalistes […]
Actualité SociétéCe jeudi 11 Mai 2023 à Ouagadougou, le Mouvement pour la démocratie et le vivre-ensemble (MDVE) a affirmé publiquement son soutien à la transition. C’était au cours d’un point de presse que le premier responsable du mouvement, Faysal Nanema s’est prêté aux questions des journalistes sur la situation nationale. Il s’est agi principalement des négociations avec les terroristes par le régime Roch Kaboré, lors de l’élection présidentielle de 2020.

« Le MDVE voudrait mettre en garde tous ceux qui ont des velléités ou même ceux qui ont entrepris la mauvaise idée de déstabilisation, de rejoindre les rangs pour ne pas subir la colère du peuple intègre du Burkina qui a décidé de prendre ses responsabilités »
Faysal Nanema, president du MDVE, n’a pas maché les mots sur les négociations du régime Kaboré avec les terroristes. En effet, lors de la conférence de presse, le MDVE se veut clair, la démarche indigne et choc.
« Nous refusons de croire en bons citoyens que cette trêve négociée en novembre 2020 servait juste à remettre en selle « démocratiquement » le régime MPP. Pour paraphraser Norbert Zongo, Il fait dire que dans ce pays, les gens sont capables de brûler ce pays, juste pour chauffer leur café », s’indigne Ousseini Faisal Nanema, président du MDVE
Il faut dire que la dernière sortie médiatique du Président du Faso a laissé paraître que lors des élections de 2020, le MPP aurait négocier une trêve avec les terroristes afin d’organiser l’élection présidentielle sans avoir enregistré une seule attaque pouvant la compromettre.
Le mouvement qualifie cette négociation de terrorisme et invite les acteurs porter l’entière responsabilité devant les tribunaux compétents. , d’une autre forme de terrorisme. Et au mouvement de s’aligner derrière la vision du Président du Faso comme quoi il n’est pas question de négocier avec les terroristes parce que la vérité c’est que les négociations ne sont pas des options rassurantes pour la paix au Burkina Faso.
Du reste, le MDVE pense que le chemin de la non-négociation emprunté par le président Ibrahim Traoré et ses actions menées sur le terrain, constituent une lueur d’espoir pour la paix au Faso.
« J’invite le peuple burkinabè à soutenir le président de la transition car notre soutien est le meilleur carburant dont la transition a besoin pour venir à bout du terrorisme», conclut le président du MDVE.
Sanfo Mina