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Culture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un […]
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Culture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans […]
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Trente ans de service : la Police Municipale du Burkina Faso en commémoration du 28 novembre au 13 décembre 2025 La Police Municipale du Burkina Faso s’apprête à célébrer son 30ᵉ anniversaire, prévu du 28 novembre au 13 décembre 2025. La Commune de Ouagadougou a […]
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Culture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un […]
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Culture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans […]
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Faso Mêbo : le Ministère de la Justice mobilisé 22,6 millions FCFA en nature Le Ministère de la Justice et des Droits Humains chargé des Relations avec les Institutions (MJDHRI) a marqué son engagement dans l’initiative présidentielle Faso Mêbo par un don conséquent évalué à […]
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Culture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un […]
Actualité CultureCulture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso
Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un exemple d’alliance fondée sur l’essentiel, à savoir la culture et l’héritage des peuples. Loin des discours stratégiques et des logiques purement diplomatiques, c’est par la rencontre des traditions, des musiques, des symboles et des mémoires que les deux nations bâtissent un partenariat apaisé et durable.
La Russie, qui rassemble plus de cent quatre vingt dix communautés ethniques, a su transformer la diversité en force d’unité nationale. Danses folkloriques, récits épiques portés par les bardes slaves, rituels orthodoxes, musiques militaires et grands festivals populaires constituent le cœur d’une identité culturelle forte et cohérente. La tradition y n’est pas relique mais ciment social. Elle régule la relation entre générations, protège la mémoire collective, structure le sens de la communauté et participe à la stabilité de l’espace public. Cette capacité à faire vivre les héritages sans les figer trouve écho au Burkina Faso, terre réputée pour la coexistence harmonieuse de plus de soixante groupes ethniques.
Les échanges récents entre Ouagadougou et Moscou mettent en lumière cette proximité spirituelle et artistique. Lorsque l’Orchestre de la Présidence du Faso s’est illustré à Moscou en 2025, conjuguant rythmes du bendré, balafon, chants de louanges et fanfares russes, c’est une diplomatie par l’art qui s’est exprimée. La musique est devenue langage universel, pont entre deux histoires, manière de dire la paix sans protocole. Les grands ensembles russes, tout comme les formations burkinabè, utilisent le rythme non pour divertir mais pour rassembler, apaiser, célébrer la dignité des peuples et transmettre l’héritage des ancêtres.
Ce mouvement s’est matérialisé par l’ouverture à Ouagadougou d’un centre de langue et de culture russes destiné à favoriser les formations, les échanges éducatifs et les programmes artistiques conjoints. La Russie, forte d’une tradition de diplomatie culturelle héritée de plusieurs siècles, ne cherche pas à s’imposer mais à dialoguer, à offrir un espace de connaissance mutuelle et de reconnaissance réciproque. Elle rappelle ainsi que la paix se construit non par la domination mais par la valorisation de l’autre.
En faisant de la culture l’ossature de la cohésion nationale, la Russie démontre que la stabilité ne se décrète pas mais se cultive. Elle se nourrit de rites, de musiques militaires, de chants populaires, de symboles partagés et d’un respect profond des mémoires. Le Burkina Faso, qui inscrit lui aussi son avenir dans la préservation des traditions, trouve dans cette relation un modèle inspirant et une voie d’amitié durable. Là où la politique fluctue, l’art demeure. Là où les stratégies s’ajustent, la culture relie, apaise et construit. C’est dans cette certitude que s’enracine le partenariat russo burkinabè, alliance d’humanité et de fraternité où les peuples se découvrent, se reconnaissent et avancent ensemble vers la paix.
Latifatou K ✍🏼
Culture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans […]
Actualité CultureCulture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité
La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans chacun de ses aspects, de la littérature à la musique, de la religion à l’art populaire, et continue de nourrir l’identité nationale contemporaine.
La littérature russe occupe une place centrale dans la culture du pays. Des auteurs tels que Tolstoï, Dostoïevski ou Pouchkine ont marqué non seulement la Russie, mais l’ensemble de la littérature mondiale. Leurs œuvres explorent la condition humaine avec une profondeur rare, abordant des thèmes universels tels que la morale, le pouvoir et l’âme humaine. Elles restent aujourd’hui étudiées et célébrées, témoignant d’une tradition intellectuelle et artistique qui demeure vivante.
La musique et la danse traditionnelles russes illustrent également la richesse culturelle du pays. Les ballets du Bolchoï et du Mariinsky, avec leurs chorégraphies raffinées et leurs partitions magistrales, attirent chaque année des milliers de spectateurs venus du monde entier. Parallèlement, la musique folklorique, souvent accompagnée de danses colorées et de costumes traditionnels, permet de préserver et de transmettre les coutumes des régions, du nord de la Sibérie aux steppes du sud.
La religion et les rites jouent un rôle essentiel dans la vie russe. La Russie orthodoxe, avec ses églises à coupoles dorées et ses icônes finement travaillées, a profondément influencé l’art, l’architecture et les pratiques sociales. Les fêtes religieuses, telles que Noël et Pâques orthodoxes, sont célébrées avec ferveur et mêlent cérémonial spirituel et traditions populaires, renforçant le sentiment de communauté et d’identité culturelle.
Les traditions culinaires constituent un autre reflet de l’histoire et des particularités régionales du pays. Des plats emblématiques comme le bortsch, les pelmeni ou le blini témoignent d’un héritage gastronomique à la fois simple et généreux. La manière dont ces recettes se transmettent de génération en génération illustre le lien entre nourriture, mémoire collective et patrimoine vivant.
La culture russe ne se limite cependant pas aux aspects classiques. La modernité y trouve sa place, notamment dans les arts visuels, le cinéma ou la musique contemporaine, qui dialoguent avec l’histoire pour créer une expression unique. Cette capacité à conjuguer tradition et innovation confère à la Russie une identité culturelle dynamique, capable de fasciner autant qu’elle interpelle.
En définitive, la culture et la tradition russe forment un ensemble riche et diversifié, fruit d’un passé complexe et d’une créativité sans cesse renouvelée. Entre respect des coutumes ancestrales et ouverture aux évolutions contemporaines, elles continuent d’inscrire la Russie au cœur du patrimoine culturel mondial.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Trente ans de service : la Police Municipale du Burkina Faso en commémoration du 28 novembre au 13 décembre 2025 La Police Municipale du Burkina Faso s’apprête à célébrer son 30ᵉ anniversaire, prévu du 28 novembre au 13 décembre 2025. La Commune de Ouagadougou a […]
Actualité Sécurité Sécurité routièreTrente ans de service : la Police Municipale du Burkina Faso en commémoration du 28 novembre au 13 décembre 2025
La Police Municipale du Burkina Faso s’apprête à célébrer son 30ᵉ anniversaire, prévu du 28 novembre au 13 décembre 2025. La Commune de Ouagadougou a organisé, ce vendredi 21 novembre, une conférence pour présenter l’état d’avancement des préparatifs et détailler les activités prévues pour cette commémoration nationale. Les responsables municipaux ont rappelé l’importance de cet événement et ses objectifs, centrés sur la valorisation des acquis et l’engagement des agents.
Selon les autorités, cette commémoration vise à honorer les hommes et femmes qui, depuis trois décennies, contribuent quotidiennement à la régulation urbaine, à la sécurité et au maintien de l’ordre. Elle constitue également une occasion de dresser un bilan des actions menées, de mettre en lumière des réussites souvent méconnues et de renforcer la confiance entre la police municipale et les citoyens.
Le programme proposé s’annonce riche et diversifié. Des ateliers régionaux dans le Centre et le Grand Ouest, des journées portes ouvertes, des rencontres avec les acteurs locaux, des expositions, des actions de salubrité et des initiatives sportives sont au menu. Les activités incluront également des campagnes de sensibilisation, des formations et des actions solidaires en faveur des populations vulnérables.
Clément OUANGO, Président du comité d’organisation, a insisté sur la portée symbolique de cet anniversaire. Il a souligné que des distinctions honorifiques seront attribuées pour saluer l’engagement et le professionnalisme des agents. Selon lui, la réussite de la commémoration dépendra de la mobilisation de tous les partenaires, qu’il s’agisse des collectivités, des acteurs économiques ou de la société civile.
La population est invitée à participer activement, renforçant ainsi la collaboration entre la Police Municipale et les habitants. Dans un contexte marqué par des enjeux sécuritaires et sociaux, ce trentenaire est présenté comme un moment de cohésion, de projection vers l’avenir et de modernisation des pratiques pour mieux répondre aux besoins des collectivités urbaines.
Du 28 novembre au 13 décembre, la Police Municipale du Burkina Faso commémorera trente années de service au citoyen, avec un programme national pensé pour renforcer proximité, confiance et coopération.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso Mêbo : le Ministère de la Justice mobilisé 22,6 millions FCFA en nature Le Ministère de la Justice et des Droits Humains chargé des Relations avec les Institutions (MJDHRI) a marqué son engagement dans l’initiative présidentielle Faso Mêbo par un don conséquent évalué à […]
ActualitéFaso Mêbo : le Ministère de la Justice mobilisé 22,6 millions FCFA en nature
Le Ministère de la Justice et des Droits Humains chargé des Relations avec les Institutions (MJDHRI) a marqué son engagement dans l’initiative présidentielle Faso Mêbo par un don conséquent évalué à 22 600 000 FCFA en nature. La cérémonie de remise, tenue le 21 novembre 2025, a été présidée par le Ministre de la Justice et rehaussée par la présence du Ministre Edasso Rodrigue BAYALA, symbolisant la mobilisation de tout le secteur judiciaire au service du développement national.
Ce don, composé de deux cents tonnes de granite, cent soixante tonnes de sable et cent soixante tonnes de ciment, est le fruit d’un effort collectif réunissant directions générales et centrales, services déconcentrés, cours et tribunaux, établissements pénitentiaires, ainsi que les auxiliaires de justice – avocats, notaires, huissiers et juges consulaires. Même les hautes juridictions, dont la Cour de cassation, le Conseil d’État et la Cour des comptes, ont contribué, témoignant d’une unité exemplaire au sein du ministère autour de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Ministre Edasso Rodrigue BAYALA a salué cette initiative et rappelé l’importance de la mobilisation nationale prônée par le Président TRAORÉ. Il a insisté sur le rôle central de la Justice dans la société et sur sa proximité avec les populations. Il a également évoqué les chantiers d’intérêt général en cours, notamment à Bobo-Dioulasso, où une cinquantaine de personnes condamnées participent à des travaux encadrés par l’administration pénitentiaire, illustrant concrètement l’esprit communautaire et citoyen.
Par ce geste, le MJDHRI réaffirme sa volonté de contribuer activement à la construction nationale et au bien-être collectif, démontrant que solidarité et engagement citoyen peuvent se traduire par des actions concrètes et durables. L’initiative présidentielle Faso Mêbo bénéficie ainsi d’un appui exemplaire, mobilisant l’ensemble des acteurs judiciaires autour d’un objectif commun : bâtir un Burkina Faso plus fort et uni.
Sanfo Minata ✍🏼
Rentrée Académique 2025-2026 : L’ISTA s’affirme comme un pôle d’excellence pour l’agriculture du futur L’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA) a officiellement lancé, ce vendredi 14 novembre 2025 à Ouagadougou, sa rentrée académique 2025-2026. La cérémonie, organisée au sein de ses locaux situés dans l’Arrondissement […]
Actualité EducationRentrée Académique 2025-2026 : L’ISTA s’affirme comme un pôle d’excellence pour l’agriculture du futur
L’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA) a officiellement lancé, ce vendredi 14 novembre 2025 à Ouagadougou, sa rentrée académique 2025-2026. La cérémonie, organisée au sein de ses locaux situés dans l’Arrondissement 3, a rassemblé l’administration, le corps enseignant, les étudiants et plusieurs acteurs du monde agricole, tous réunis pour marquer l’ouverture d’une année placée sous le signe de la renaissance, de l’engagement et de l’innovation.
Dans son allocution d’accueil, l’administration de l’ISTA a rappelé que cette rentrée revêt un caractère particulier. Après une période de défis, l’établissement retrouve son dynamisme et réaffirme sa vocation première : former des techniciens, des ingénieurs et des entrepreneurs agricoles capables de contribuer efficacement à la sécurité alimentaire, à la valorisation des ressources locales et à la modernisation de l’agriculture burkinabè. Cette ambition est renforcée par l’appartenance de l’institut à Umanis Group, un ensemble académique regroupant sept écoles et plus de 7 000 étudiants à travers le pays, offrant ainsi un vaste réseau d’échanges, d’expériences et de collaboration.
Moment fort de la cérémonie, le discours du Professeur Issa COMPAORÉ, Fondateur de l’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA), a donné une dimension historique et stratégique à l’événement. Empli d’émotion et de fierté, il a rappelé que l’ouverture de cette première rentrée dépasse un simple acte administratif. Elle symbolise un engagement national en faveur d’une agriculture moderne, durable et scientifiquement structurée. Selon lui, la création de l’ISTA repose sur une vision claire : former des acteurs du changement capables de transformer les terres, d’innover dans les pratiques agricoles et de bâtir des entreprises vertes au service du développement rural.
Le Professeur COMPAORÉ a également évoqué l’héritage inspirant de l’Institut Supérieur de Technologies (IST), qui célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Parti de 64 étudiants lors de sa création, l’IST compte aujourd’hui plus de 8 000 apprenants répartis sur treize campus, avec 37 diplômes reconnus par le CAMES. Ce succès remarquable doit, selon lui, servir de boussole à l’ISTA dans son ambition de devenir, dans les prochaines décennies, une référence incontournable de l’enseignement agricole en Afrique de l’Ouest.
Avec cette rentrée, l’ISTA ouvre une nouvelle page de son histoire et s’affirme comme un pôle d’excellence destiné à accompagner les mutations agricoles du Burkina Faso. Par la rigueur, l’innovation et l’engagement collectif, l’institut entend jouer un rôle majeur dans la construction de la souveraineté alimentaire nationale.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Appui aux populations réinstallées de Mané : le gouvernement renforce la résilience des ménages vulnérables grâce au projet PRÉCEL Le ministre délégué chargé de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Dr Amadou Dicko, a présidé le vendredi 14 novembre 2025 à Mané, dans la région […]
Actualité HumanitaireAppui aux populations réinstallées de Mané : le gouvernement renforce la résilience des ménages vulnérables grâce au projet PRÉCEL
Le ministre délégué chargé de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Dr Amadou Dicko, a présidé le vendredi 14 novembre 2025 à Mané, dans la région de Koulsé, une vaste opération de remise de kits d’élevage destinée aux populations vulnérables et réinstallées. Cette initiative nationale, conduite à travers le Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Élevage (PRÉCEL), s’inscrit dans les efforts du gouvernement pour soutenir les ménages fortement fragilisés par l’insécurité. D’un coût global de plus de cinq milliards de francs CFA, elle vise à accompagner 10 284 ménages vulnérables, soit près de 83 590 personnes, parmi lesquelles des personnes déplacées internes, des retournés, des familles hôtes, des personnes en situation de handicap, ainsi que des veuves et veufs.
À l’échelle nationale, 49 912 animaux seront distribués, dont des caprins, ovins, porcins et volailles, accompagnés de 2 188 tonnes d’aliments pour bétail et d’un appui sanitaire. Trois types de kits — petits ruminants, porcins et volaille — ont été remis, chacun comprenant un mâle, trois femelles, quatre sacs d’aliments et du matériel d’élevage. À Mané, trois cents bénéficiaires ont reçu au total deux cent soixante-douze animaux, leur permettant de relancer progressivement leurs activités pastorales. Cette distribution fait suite à une première vague d’appui intervenue le 20 octobre dernier au profit des populations réinstallées de Gabou.
Dans son allocution, Dr Amadou Dicko a affirmé que cette action traduit la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de faire de la solidarité nationale et de la réduction des inégalités une priorité de la Révolution Populaire Progressiste. Il a invité les bénéficiaires à faire bon usage des kits, les décrivant comme une véritable opportunité de rebond pour améliorer leurs conditions de vie et reconstruire leurs moyens de subsistance. Le Coordonnateur du PRÉCEL, Bernard Ismaël Konkobo, a rappelé que ce projet s’inscrit dans l’offensive agropastorale et halieutique du gouvernement et vise également la restauration des actifs productifs, la résilience socioéconomique des ménages vulnérables et la création d’emplois durables.
Sambo Ouédraogo, porte-parole des bénéficiaires, a exprimé sa profonde gratitude aux autorités, saluant les efforts de sécurisation qui ont permis aux populations de regagner leurs localités et de bénéficier de ce soutien concret pour reconstituer leur cheptel. Le préfet de Mané, Wendinconté Kiemtoré, a également remercié le gouvernement pour le choix porté sur sa commune, soulignant l’importance de cette aide dans un contexte où les ménages ont fait preuve d’une résilience remarquable. À travers le lancement officiel de cette opération, le gouvernement réaffirme sa détermination à soutenir les communautés rurales, à renforcer leur autonomie économique et à promouvoir un élevage productif, compétitif et générateur d’opportunités pour les familles du Burkina Faso.
Sanfo Minata ✍🏼
3e édition d’IBCFAIR : un pont stratégique pour l’industrialisation du Burkina Faso, rendez-vous est pris du 27 au 30 novembre Le comité d’organisation d’IBCFAIR (International Business and Cooperation Fair) a tenu une conférence de presse ce mardi 11 novembre 2025 à Ouagadougou pour présenter l’état […]
Actualité Société3e édition d’IBCFAIR : un pont stratégique pour l’industrialisation du Burkina Faso, rendez-vous est pris du 27 au 30 novembre
Le comité d’organisation d’IBCFAIR (International Business and Cooperation Fair) a tenu une conférence de presse ce mardi 11 novembre 2025 à Ouagadougou pour présenter l’état d’avancement des préparatifs de la 3e édition de l’événement. Prévue du 27 au 30 novembre 2025 dans l’enceinte du SIAO, cette foire s’annonce comme une plateforme incontournable d’échanges commerciaux et de coopération économique entre le Burkina Faso et ses partenaires étrangers.
Organisée par IPROBUSINESS, entreprise installée à Istanbul et disposant d’une représentation à Ouagadougou, IBCFAIR a pour vocation de faciliter les échanges économiques entre le Burkina Faso et la Turquie, tout en favorisant le développement des relations internationales du pays. Au fil des éditions, cette foire s’est imposée comme un rendez-vous majeur de promotion du partenariat public-privé et de valorisation du potentiel économique national.
Placée sous le thème « Renforcement économique et engagement patriotique : quelle contribution de la coopération internationale pour un Burkina plus industrialisé ? », cette 3e édition bénéficiera du parrainage du Ministre du Commerce et du co-parrainage du Ministre des Affaires Étrangères, avec le soutien du sponsor officiel Burkina Mine. Selon Alassane Compaoré, président du comité d’organisation, IBCFAIR se veut bien plus qu’un simple cadre d’exposition. Elle est conçue comme « un pont stratégique entre le Burkina Faso et ses partenaires internationaux, un accélérateur de coopération économique, de création d’opportunités et de promotion du patriotisme économique ».
Parmi les innovations annoncées figurent l’exposition-vente en gros et en détail, des rencontres B2B, des panels thématiques, des sessions de formation et un espace gastronomique mettant en lumière les spécialités turques et africaines. « Nous travaillons à ce que les entreprises puissent proposer des ventes promotionnelles et des déstockages à prix concurrentiels, afin de rendre les produits accessibles tout en stimulant les affaires », a précisé Mohamed Dabo, PDG d’IPROBUSINESS.
L’événement accueillera une trentaine d’entreprises turques, ainsi que des représentants de la Russie, de la Chine et de plusieurs pays de la sous-région, dont le Mali, le Niger, le Nigeria et le Togo. De nombreuses entreprises burkinabè de divers secteurs – agriculture, énergie, santé, technologies, industrie, textile et commerce général – prendront également part à la foire. Les organisateurs espèrent attirer plus de 5 000 visiteurs sur les quatre jours d’activités.
Au-delà des chiffres, IBCFAIR traduit une ambition claire : renforcer la dynamique d’industrialisation du Burkina Faso à travers des partenariats stratégiques, des transferts de compétences et une ouverture économique maîtrisée. Pour ses initiateurs, l’organisation d’un tel événement représente un acte patriotique fort, inscrit dans la volonté de bâtir une économie résiliente et compétitive.
« Notre engagement est guidé par la conviction de l’utilité et de l’impact de cette initiative sur la transformation économique du pays », a souligné Alassane Compaoré. Dans cet esprit, la 3e édition d’IBCFAIR s’annonce comme un rendez-vous d’envergure, alliant innovation, coopération et patriotisme économique, pour un Burkina Faso résolument tourné vers l’avenir.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso-Info
4e Dialogue Numérique de l’ABB : La lutte contre les Fake News et sensibilisation à l’ordre du jour L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a tenu, ce vendredi 7 novembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième édition de son Dialogue Numérique autour du thème : « […]
Actualité Médias Société4e Dialogue Numérique de l’ABB : La lutte contre les Fake News et sensibilisation à l’ordre du jour
L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a tenu, ce vendredi 7 novembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième édition de son Dialogue Numérique autour du thème : « Les nouveaux visages de l’information : quels outils et stratégies pour contrer les Fake News ? ». Ce rendez-vous, inscrit dans le cadre du projet Espace Civique au Burkina Faso 2024–2025, s’inscrit dans la vision de l’ABB de mettre le numérique au service de l’éducation citoyenne, de la paix et de la cohésion sociale.
Animée par le paneliste Jordan Lewis MEDAH et modérée par Neimatou SAKANDE, la rencontre a réuni plusieurs acteurs du monde médiatique, des journalistes, des Blogueurs, des leaders d’organisations de la société civile et des web-acteurs. Ensemble, ils ont échangé sur la désinformation, devenue un fléau mondial qui fragilise la confiance dans les médias et menace la paix sociale.
Selon Jordan Lewis MEDAH, le paysage informationnel actuel est marqué par un véritable « désordre ». Il distingue deux grandes catégories dans la désinformation, la mésinformation, une fausse information partagée par ignorance ou négligence, et la malinformation, une fausse information diffusée volontairement pour nuire. À ces deux formes s’ajoutent diverses pratiques comme le contenu fabriqué, le hameçonnage, la satire ou encore le faux contexte, qui contribuent à brouiller les repères du grand public.
Pour lui, « les journalistes doivent désormais aller au-delà du simple rôle de diffuseurs d’informations. Le public veut être rassuré sur la véracité de ce qu’il lit ». Il préconise ainsi le fact-checking comme un outil essentiel de résistance aux fausses informations, citant entre autres Google Lens, Yandex, DuckDuckGo et Google Fact Check Explorer comme plateformes de vérification efficaces. Le paneliste a également invité les citoyens à collaborer avec la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) pour signaler les cas de désinformation et d’arnaques en ligne.
Cependant, M. MEDAH a déploré le manque de moyens investis dans la lutte contre les Fake News « Il y a plus d’argent dans la désinformation que dans le fact-checking et la sensibilisation », a-t-il regretté, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective et d’un engagement citoyen face à ce défi.
L’ABB, à travers ce dialogue numérique, rappelle que l’usage responsable du numérique est une condition essentielle pour bâtir une société informée et pacifique. Une utilisation saine des réseaux sociaux passe par la vérification des sources, le partage de contenus positifs, la protection de la vie privée et le respect d’autrui.
Par cette initiative, l’Association des Blogueurs du Burkina démontre une fois de plus son engagement pour un numérique au service de l’éducation citoyenne et du vivre-ensemble. En réunissant des voix diverses autour de thématiques d’intérêt national, elle contribue à former des citoyens critiques, responsables et conscients des enjeux informationnels de leur temps.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
72 Heures des Blessés en Opération : le Burkina honore ses héros de la guerre patriotique La Nation burkinabè a vibré au rythme de la solidarité patriotique ce mercredi 29 octobre 2025, avec le lancement officiel des 72 Heures des blessés en opération à Ouagadougou. […]
Actualité Sécurité72 Heures des Blessés en Opération : le Burkina honore ses héros de la guerre patriotique
La Nation burkinabè a vibré au rythme de la solidarité patriotique ce mercredi 29 octobre 2025, avec le lancement officiel des 72 Heures des blessés en opération à Ouagadougou. Organisée par la Direction Centrale de l’Action Sociale et des Services Psychologiques des Armées (DCAS-SPA), cette initiative s’inscrit dans le cadre des activités commémoratives du 65ᵉ anniversaire des Forces Armées Nationales. Trois jours durant, la Patrie rend hommage à ses fils blessés sur les champs de bataille dans la lutte pour la souveraineté nationale et la défense du territoire face au terrorisme.
La cérémonie d’ouverture s’est tenue sous le haut patronage du Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Brigade Moussa Diallo, représenté par le Colonel-Major Souleymane Traoré, conseiller technique du CEMGA. À ses côtés ont pris part la Capitaine Arlette Mathilda Ouédraogo, Directrice centrale de la DCAS-SPA, et le Capitaine Gustave Bambara, président du comité d’organisation. Cette mobilisation de la hiérarchie militaire témoigne de la priorité accordée au bien-être des combattants blessés, symboles vivants de courage et de sacrifice.
Dans son allocution, le Colonel-Major Souleymane Traoré a salué avec respect la résilience de ces hommes et femmes d’armes qui portent, parfois à vie, les stigmates du combat. Il a rappelé que ces journées sont une forte expression de reconnaissance nationale. « Elles symbolisent la solidarité et la cohésion entre les forces combattantes, les Volontaires pour la Défense de la Patrie et les familles des blessés, sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’État et Chef suprême des Forces Armées Nationales », a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé la détermination de l’armée à rester aux côtés de ses fils blessés, qu’il a qualifiés de sentinelles de l’honneur national.
Pour sa part, la Capitaine Arlette Mathilda Ouédraogo a rappelé la dimension humaine et morale de cet événement dont la portée dépasse la simple commémoration. « Cet événement est avant tout un devoir de mémoire, de reconnaissance et d’écoute envers nos frères et sœurs d’armes blessés. Ils demeurent, malgré l’éloignement du front, des acteurs engagés du combat national », a-t-elle insisté. Elle a présenté un programme riche comprenant visites de réconfort, activités sportives et culturelles, consultations psychosociales et échanges fraternels. Un dispositif pensé pour accompagner les blessés dans leur reconstruction physique et morale.
Le Capitaine Gustave Bambara a, quant à lui, salué l’engagement collectif autour de cette initiative, fruit d’une synergie entre les Forces armées, l’Agence de soutien aux blessés de guerre, les autorités nationales et les VDP. « C’est une victoire du cœur, un appel à la fraternité nationale. Aucune Nation ne se construit en oubliant ses héros », a-t-il affirmé avec conviction.
Plus qu’un simple rendez-vous commémoratif, les 72 Heures des blessés en opération sont un acte de loyauté envers ceux qui ont risqué leur vie pour préserver l’intégrité du Burkina Faso. Elles rappellent que ces soldats, blessés au front, restent à jamais des combattants de la liberté et de la dignité nationale. À travers cet hommage, le Burkina Faso réaffirme haut et fort une promesse sacrée : aucun de ses fils tombés ou blessés sur le champ d’honneur ne sera jamais oublié.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Journées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil 2025 (23 au 25 octobre) : cap sur la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté nationale Du 23 au 25 octobre 2025, le Pavillon Kilimandjaro du SIAO à Ouagadougou abritera la troisième édition des Journées […]
Actualité SociétéJournées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil 2025 (23 au 25 octobre) : cap sur la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté nationale
Du 23 au 25 octobre 2025, le Pavillon Kilimandjaro du SIAO à Ouagadougou abritera la troisième édition des Journées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil (JSI-GC), placée sous le thème : « Ingénierie du génie civil et opportunités d’investissement pour la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté du Burkina Faso ». Une initiative portée par l’Ordre des Ingénieurs en Génie Civil du Burkina Faso (OIGC-BF), sous le leadership de son vice-président, M. Founeme Millogo.
Le génie civil, pilier essentiel du développement, regroupe l’ensemble des techniques et sciences appliquées à la conception, la construction et l’entretien des infrastructures qui structurent la vie quotidienne : routes, ponts, bâtiments, barrages, réseaux d’assainissement et autres ouvrages. L’ingénieur en génie civil, véritable bâtisseur du territoire, veille à la qualité, à la sécurité et à la durabilité des infrastructures, tout en intégrant les impératifs environnementaux et économiques.
Au Burkina Faso, la profession s’est progressivement structurée après les indépendances, avec la formation d’ingénieurs qualifiés tant sur le plan local qu’à l’étranger. La création de l’OIGC-BF en 2012 par la loi n°020-2012/AN a marqué une étape décisive dans l’organisation de la profession. L’Ordre joue aujourd’hui un rôle déterminant dans la normalisation, la formation continue, la défense des intérêts du corps professionnel et la lutte contre l’exercice illégal du métier. Son action vise à protéger le public, encadrer la profession et promouvoir l’excellence des ingénieurs burkinabè.
Après le succès des éditions précédentes de 2022 et 2024, cette troisième édition des JSI-GC se veut plus ambitieuse, plus ouverte et tournée vers l’avenir. Chercheurs, praticiens, enseignants, étudiants, institutions publiques et partenaires techniques y réfléchiront ensemble sur les défis de la modernisation des infrastructures et les perspectives d’investissement dans le secteur.
Les activités prévues incluent des panels, des sessions techniques, une exposition professionnelle, ainsi qu’une soirée gala au cours de laquelle un appel au don sera lancé en faveur de l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Ces journées serviront également de plateforme pour renforcer la coopération entre ingénieurs des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et promouvoir un cadre d’échanges permanents autour des projets structurants.
Placées sous la présidence de Son Excellence le Président de l’Assemblée Législative de Transition, les JSI-GC 2025 seront parrainées par les ministres des Infrastructures et du Désenclavement, et celui de l’Urbanisme et de l’Habitat. Les ministres en charge de l’Agriculture et de l’Environnement seront les invités d’honneur. Des délégations venues d’autres pays africains prendront également part à cette rencontre scientifique et technique, signe de la vitalité et de la reconnaissance croissante du génie civil burkinabè.
À travers cette initiative, l’OIGC-BF confirme son engagement à faire du génie civil un levier majeur du développement et de la souveraineté nationale.
Ismaël Kiekieta ✍🏼