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UJKZ/ « l’art et la culture au service de la cohésion sociale à l’école primaire»: Rouamba Pascaline obtient le titre de Docteure avec mention très honorable. Ouagadougou UJKZ, le 23 décembre 2025 – Rouamba Pascaline a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique au Laboratoire […]
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Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
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Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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UJKZ/ « l’art et la culture au service de la cohésion sociale à l’école primaire»: Rouamba Pascaline obtient le titre de Docteure avec mention très honorable. Ouagadougou UJKZ, le 23 décembre 2025 – Rouamba Pascaline a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique au Laboratoire […]
Actualité EducationUJKZ/ « l’art et la culture au service de la cohésion sociale à l’école primaire»: Rouamba Pascaline obtient le titre de Docteure avec mention très honorable.
Ouagadougou UJKZ, le 23 décembre 2025 – Rouamba Pascaline a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique au Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés de l’Université Joseph Ki Zerbo (UJKZ), se voyant décerner le titre de Docteure avec la mention très honorable et la recommandation du Jury de publier la thèse. Cette réussite couronne plusieurs années de recherches consacrées à l’éducation artistique et culturelle (EAC) comme vecteur de cohésion sociale dans les écoles primaires du Burkina Faso.

Lors de sa soutenance, Docteure Pascaline Rouamba a exprimé sa profonde gratitude envers ses encadreurs et professeurs pour leur accompagnement constant et leur disponibilité tout au long de son parcours de recherche. Elle a également remercié ses camarades pour l’entraide et la persévérance partagée au cours de cette aventure académique. Dans son message, elle a souligné l’importance de cette étape dans son développement académique et humain et adressé ses vœux de succès et d’épanouissement à l’ensemble de la communauté universitaire.

Le sujet de la thèse, intitulé « L’Éducation artistique et culturelle comme moyen de promotion de la cohésion sociale à l’école primaire au Burkina Faso », s’inscrit dans un contexte national marqué par une crise sécuritaire. Les conflits et les déplacements notamment les élèves déplacés internes fragilisent les communautés et affectent la scolarisation des enfants. Face à cette réalité, l’école est perçue comme un lieu stratégique pour recréer le lien social et promouvoir le vivre-ensemble. La thèse explore ainsi comment l’EAC peut rapprocher les élèves et contribuer à une culture de la paix au sein des établissements scolaires.

La recherche de Docteure Rouamba repose sur une approche pluridisciplinaire qui mobilise la sociologie de l’art et de la culture ainsi que la sémiologie. Elle adopte une méthodologie mixte fondée sur des entretiens semi-directifs, des observations participantes et des questionnaires standardisés. Cette démarche a permis d’analyser à la fois les pratiques artistiques et leur impact sur les dynamiques sociales à l’école.
Les résultats obtenus montrent que l’EAC joue un rôle clé dans l’intégration des élèves déplacés internes, la valorisation des cultures locales et la transmission de valeurs telles que le respect, la tolérance, la solidarité et la coopération. Les activités artistiques et culturelles se révèlent être de véritables espaces de rencontre et d’expression où les enfants apprennent à partager, à échanger et à coopérer, quelles que soient leurs origines. Les contenus esthétiques, à travers leurs formes, rythmes et récits, véhiculent des messages implicites de cohésion et de paix.
Au-delà de son apport scientifique, cette thèse met en exergue des pistes de réflexion pour mieux comprendre les conditions d’intégration de l’EAC dans les curricula, les enjeux liés à la formation des enseignants et la nécessité de concevoir des programmes en adéquation avec les réalités locales. Elle confirme ainsi que l’éducation artistique et culturelle constitue un levier essentiel pour la cohésion sociale et la consolidation de la paix à l’école primaire au Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
Actualité Culture SécuritéArbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros
Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence de Soutien aux Veuves, Orphelins et Victimes de Guerre (ASVOVIG). Dédiée aux enfants des Héros de la Nation, cette initiative a une fois de plus rappelé l’engagement de l’État burkinabè à ne jamais oublier ceux qui ont payé le prix ultime pour la défense de la patrie, ni les familles qu’ils laissent derrière eux.
Dès les premières heures de la journée, l’ambiance était empreinte de chaleur et de convivialité. Jeux éducatifs, animations récréatives, chants, musique et moments de partage ont rythmé cette célébration, offrant aux enfants un espace de joie et d’épanouissement. Les sourires sincères, les éclats de rire et l’enthousiasme visible sur les visages traduisaient l’impact positif de cette activité pensée pour leur bien-être moral et psychologique. À la veille de la rentrée du deuxième trimestre scolaire, cette parenthèse festive a permis de redonner énergie et confiance à ces jeunes pensionnaires de la mémoire nationale.
Au-delà de la dimension festive, l’Arbre de Noël de l’ASVOVIG revêt une portée sociale et citoyenne forte. Il s’inscrit dans une logique de reconnaissance nationale et de solidarité agissante envers les veuves, les orphelins et les victimes de guerre. À travers ce geste, la Nation affirme clairement que le sacrifice de ses Héros ne sera jamais relégué à l’oubli et que leurs enfants demeurent une responsabilité collective.
Le Directeur général de l’ASVOVIG, le médecin-colonel Lamine Ouédraogo, a souligné la signification profonde de cette initiative. Selon lui, il s’agit avant tout de transmettre un message de solidarité, de convivialité et de réconfort aux enfants et à leurs familles. Il a rappelé que l’Agence se positionne comme un véritable relais parental et institutionnel, veillant au bien-être global des enfants, à leur réussite scolaire et à leur insertion harmonieuse dans la société. Il a également tenu à rassurer les parents sur l’existence, au sein de l’État, de mécanismes structurés d’accompagnement social destinés à soutenir durablement les familles des Héros.
Fait marquant, cette célébration s’est déroulée simultanément dans plusieurs villes du Burkina Faso, traduisant la volonté d’assurer une prise en charge équitable sur l’ensemble du territoire national. Cette approche inclusive renforce la cohésion sociale et consolide le lien de confiance entre la Nation et les familles endeuillées.
En semant la joie dans le cœur des enfants des Héros de la Nation, l’ASVOVIG pose un acte fort, porteur d’espoir et de sens. Une initiative qui rassure, rassemble et contribue, avec humanité, à bâtir les fondations d’un Burkina Faso solidaire, reconnaissant et tourné vers l’avenir.
Sanfo Minata ✍🏼
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
Actualité EducationEvaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable
Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 décembre 2025, à l’Université Joseph Ki-Zerbo. Ses travaux, sanctionnés par la mention « Très Honorable », passent au crible l’institutionnalisation de la Prise en charge intégrée communautaire des maladies de l’enfant (PCIME) au Burkina Faso.

Le jury de soutenance de thèse, présidé par le Pr Didier Koumavi Ekouevi de l’Université de Lomé, n’a pas tari d’éloges sur la pertinence du sujet. Sous la co-direction des professeurs Maxime Koiné Drabo et Abdramane Bassiahi Soura, l’impétrant a exploré avec brio les mécanismes de la PCIME, une stratégie cruciale visant à rapprocher les soins des ménages ruraux en vue de lutter contre le paludisme, la pneumonie, la diarrhée et la malnutrition des enfants.
Bien que la volonté politique soit réelle, l’étude d’Hamed Sidwaya Ouédraogo révèle des « zones d’ombre » dans la mise en œuvre de cette stratégie. L’une des conclusions majeures souligne un manque d’appropriation locale.

« Nous avons constaté que les prescriptions émanent souvent des partenaires techniques et financiers. C’est une bonne chose, mais cela entraîne un déficit d’ancrage national », a expliqué le nouveau et ancien docteur.
L’étude pointe du doigt l’insuffisance relative à la transition amorcée en 2016 avec le recrutement d’agents de santé communautaire. En effet, il explique que la gratuité des soins, pilier du dispositif, a buté sur des problèmes de logistique comme la disponibilité des médicaments et une motivation insuffisante des agents sur le terrain. Ainsi, Hamed Sidwaya Ouédraogo a proposé une gouvernance multi-sectorielle notamment entre plusieurs ministères.
Loin de se contenter d’un constat, le Dr Ouédraogo propose des solutions concrètes pour inverser la courbe de la mortalité infanto-juvénile. Il s’agit de la gouvernance élargie qui vise à impliquer les ministères de l’Économie et des finances, le ministère de l’Administration territoriale et le ministère de la Jeunesse et de l’emploi dans la mobilisation des ressources, a-t-il suggéré.
Il a également mentionné la nécessité de réviser le système d’indexation des primes des agents de santé communautaire et le renforcement de leur encadrement via un système de mentorat.

« Faire de la santé une affaire communautaire »
Pour le Pr Maxime Koiné Drabo, directeur de thèse, le travail de l’étudiant constitue un outil d’aide à la décision pour le ministère de la Santé. Il insiste sur la fin de la dépendance aux financements extérieurs en mettant l’accent sur l’implication des communautés, elles-mêmes. « Lorsque l’implication communautaire est prescrite et qu’elle ne vient pas des bénéficiaires, elle s’étiole dès que les financements diminuent. », a déploré le directeur de thèse.
Le Pr Drabo martèle que la résilience du système de santé burkinabè passera par un financement endogène et une responsabilité partagée. « Tout doit partir des communautés. Elles doivent être les actrices de leur propre santé et non de simples exécutantes de directives venues d’ailleurs », a-t-il laissé entendre.
Les résultats de cette thèse seront prochainement transmis à la Direction de la santé communautaire pour une possible intégration dans les futures politiques publiques. En somme, l’étude menée par le désormais double Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo, contribuerait à terme à une amélioration de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire à travers une meilleure appropriation locale.
Par Soumoubienkô
Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
Actualité CultureUrbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè
Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné SAWADOGO, expert en urbanisme, qui appelle à un sursaut collectif pour repenser en profondeur la manière de bâtir et d’habiter la ville au Burkina Faso. Le jeudi 18 décembre 2025 à Ouagadougou, l’auteur a présenté officiellement deux ouvrages majeurs qui s’inscrivent dans cette dynamique de refondation urbaine, en parfaite cohérence avec la vision de transformation structurelle portée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
À travers Construire en hauteur : la solution vitale pour sauver nos villes et Logement d’abord, parcelle après, Barkwendé Dieudonné SAWADOGO pose un diagnostic rigoureux et sans concession. Il met en lumière les dérives d’un modèle urbain fondé sur la course à la parcelle, souvent acquise loin des centres, sans voirie, ni eau, ni électricité, et qui maintient des milliers de familles dans une attente interminable. Cette logique, souligne-t-il, fragilise la cohésion sociale, alourdit les coûts des services publics et compromet toute planification urbaine efficace.
Dans le premier ouvrage, l’auteur plaide pour une option structurante : la construction en hauteur. Loin d’être une simple alternative technique, cette approche est présentée comme un levier stratégique pour optimiser l’usage du sol, freiner l’extension anarchique des villes et rapprocher les populations des services essentiels. À Ouagadougou, où près de 40 % de l’espace urbain demeure non loti, cette proposition apparaît comme une réponse pragmatique et urgente aux défis actuels.
Le second livre place le logement au cœur de la politique foncière. Pour Barkwendé Dieudonné SAWADOGO, garantir d’abord un toit digne aux citoyens est un impératif social et économique. Il formule des propositions fortes : création d’un ministère dédié à la renaissance urbaine, mise en place d’un tribunal urbain spécialisé, instauration d’une brigade de contrôle foncier dénommée « Didiima », ainsi qu’une taxe dissuasive sur les terrains laissés volontairement vacants.
Au-delà des constats, ces deux ouvrages constituent de véritables outils d’aide à la décision. Ils offrent aux pouvoirs publics, aux collectivités et aux citoyens une grille de lecture claire et des solutions concrètes pour sécuriser le foncier, lutter contre la spéculation et bâtir des villes inclusives, fonctionnelles et durables.
Vendues ensemble au prix de 15 000 FCFA, ces publications se veulent un appel à l’action. Un appel à aligner la gestion urbaine sur la vision souveraine, rigoureuse et tournée vers l’intérêt général incarnée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, pour faire des villes burkinabè des espaces de dignité, d’ordre et d’avenir partagé.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Éducation au numérique : l’ABB mobilise les acteurs à la 4ᵉ édition du Colloque national La 4ᵉ édition du Colloque national sur le numérique engage le Burkina Faso vers un cyberespace responsable. Ouagadougou a accueilli, le jeudi 18 décembre 2025, la 4ᵉ édition du […]
Actualité Société
Éducation au numérique : l’ABB mobilise les acteurs à la 4ᵉ édition du Colloque national
La 4ᵉ édition du Colloque national sur le numérique engage le Burkina Faso vers un cyberespace responsable. Ouagadougou a accueilli, le jeudi 18 décembre 2025, la 4ᵉ édition du Colloque national sur le numérique, organisée par l’Association des Blogueurs du Burkina (ABB). Placée sous le thème « Les enjeux de l’éducation au numérique », cette rencontre nationale s’inscrit dans un contexte de transformation digitale accélérée, marqué par une forte pénétration d’Internet et des réseaux sociaux, notamment chez les jeunes. Elle se veut un cadre stratégique de réflexion et d’actions concrètes pour promouvoir un usage responsable, éthique et sécurisé du cyberespace burkinabè.
La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue sous le leadership de Mme Elise KABA, chargée de mission représentant Madame la Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques. Elle a connu la participation de M. David P. KIENTEGA, Directeur de l’Éducation numérique et de la Digitalisation, représentant le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, parrain du colloque, ainsi que de M. Djibril SAIDOU, Coordonnateur du programme International Media Support (IMS) au Sahel. Cette forte mobilisation institutionnelle et partenariale illustre l’importance stratégique accordée à l’éducation au numérique dans les politiques publiques nationales.
Prenant la parole, le Président du Conseil d’Administration de l’ABB, Gabriel KAMBOU, a rappelé que ce colloque est devenu, au fil des éditions, un rendez-vous annuel majeur pour anticiper et répondre aux défis liés aux usages numériques. Il a insisté sur l’urgence d’éduquer une jeunesse fortement exposée aux réseaux sociaux, afin de prévenir les dérives et de promouvoir des comportements citoyens en ligne. À cet effet, des conférences publiques, des cliniques numériques et des activités de sensibilisation en milieu scolaire sont prévues dans plusieurs villes du pays, pour toucher directement les élèves et les enseignants.
Intervenant au nom du Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, M. David P. KIENTEGA a souligné que le Burkina Faso comptait, en janvier 2025, 5,75 millions d’utilisateurs actifs d’Internet, dont 3,4 millions présents sur les réseaux sociaux. Si ces chiffres traduisent les opportunités offertes par le numérique en matière d’accès à l’information, d’apprentissage et d’innovation, ils révèlent également des risques croissants liés à la désinformation, aux discours de haine, au harcèlement en ligne et aux atteintes à la vie privée. Face à ces défis, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire de l’éducation au numérique une priorité nationale, notamment à travers la Direction de l’Éducation au Numérique et de la Digitalisation et le projet « Promotion du civisme par l’éducation au numérique au Burkina Faso ».
De son côté, le représentant de IMS a mis en exergue le lien indissociable entre éducation au numérique et éducation aux médias et à l’information. Il a salué le rôle central des blogueurs et créateurs de contenus dans la construction d’un espace numérique apaisé et responsable, tout en réaffirmant l’accompagnement de son organisation aux acteurs locaux.
Panels, ateliers pratiques, implication de la société civile et participation de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité confèrent à ce colloque une portée pédagogique et citoyenne majeure. À travers cette 4ᵉ édition, l’ABB et ses partenaires posent les jalons d’un accompagnement durable, faisant du numérique un véritable levier de citoyenneté, de cohésion sociale et de développement au Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Culture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un […]
Actualité CultureCulture et tradition russes : un modèle de cohésion sociale et de paix partagée avec le Burkina Faso
Dans un contexte international marqué par une quête croissante de stabilité et de souveraineté culturelle, le rapprochement entre le Burkina Faso et la Russie s’impose comme un exemple d’alliance fondée sur l’essentiel, à savoir la culture et l’héritage des peuples. Loin des discours stratégiques et des logiques purement diplomatiques, c’est par la rencontre des traditions, des musiques, des symboles et des mémoires que les deux nations bâtissent un partenariat apaisé et durable.
La Russie, qui rassemble plus de cent quatre vingt dix communautés ethniques, a su transformer la diversité en force d’unité nationale. Danses folkloriques, récits épiques portés par les bardes slaves, rituels orthodoxes, musiques militaires et grands festivals populaires constituent le cœur d’une identité culturelle forte et cohérente. La tradition y n’est pas relique mais ciment social. Elle régule la relation entre générations, protège la mémoire collective, structure le sens de la communauté et participe à la stabilité de l’espace public. Cette capacité à faire vivre les héritages sans les figer trouve écho au Burkina Faso, terre réputée pour la coexistence harmonieuse de plus de soixante groupes ethniques.
Les échanges récents entre Ouagadougou et Moscou mettent en lumière cette proximité spirituelle et artistique. Lorsque l’Orchestre de la Présidence du Faso s’est illustré à Moscou en 2025, conjuguant rythmes du bendré, balafon, chants de louanges et fanfares russes, c’est une diplomatie par l’art qui s’est exprimée. La musique est devenue langage universel, pont entre deux histoires, manière de dire la paix sans protocole. Les grands ensembles russes, tout comme les formations burkinabè, utilisent le rythme non pour divertir mais pour rassembler, apaiser, célébrer la dignité des peuples et transmettre l’héritage des ancêtres.
Ce mouvement s’est matérialisé par l’ouverture à Ouagadougou d’un centre de langue et de culture russes destiné à favoriser les formations, les échanges éducatifs et les programmes artistiques conjoints. La Russie, forte d’une tradition de diplomatie culturelle héritée de plusieurs siècles, ne cherche pas à s’imposer mais à dialoguer, à offrir un espace de connaissance mutuelle et de reconnaissance réciproque. Elle rappelle ainsi que la paix se construit non par la domination mais par la valorisation de l’autre.
En faisant de la culture l’ossature de la cohésion nationale, la Russie démontre que la stabilité ne se décrète pas mais se cultive. Elle se nourrit de rites, de musiques militaires, de chants populaires, de symboles partagés et d’un respect profond des mémoires. Le Burkina Faso, qui inscrit lui aussi son avenir dans la préservation des traditions, trouve dans cette relation un modèle inspirant et une voie d’amitié durable. Là où la politique fluctue, l’art demeure. Là où les stratégies s’ajustent, la culture relie, apaise et construit. C’est dans cette certitude que s’enracine le partenariat russo burkinabè, alliance d’humanité et de fraternité où les peuples se découvrent, se reconnaissent et avancent ensemble vers la paix.
Latifatou K ✍🏼
Culture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans […]
Actualité CultureCulture et tradition russe : entre héritage ancestral et modernité
La Russie, immense territoire s’étendant de l’Europe de l’Est jusqu’aux confins de l’Asie, possède une culture riche et complexe façonnée par des siècles d’histoire, de traditions et de transformations sociales. Cet héritage se reflète dans chacun de ses aspects, de la littérature à la musique, de la religion à l’art populaire, et continue de nourrir l’identité nationale contemporaine.
La littérature russe occupe une place centrale dans la culture du pays. Des auteurs tels que Tolstoï, Dostoïevski ou Pouchkine ont marqué non seulement la Russie, mais l’ensemble de la littérature mondiale. Leurs œuvres explorent la condition humaine avec une profondeur rare, abordant des thèmes universels tels que la morale, le pouvoir et l’âme humaine. Elles restent aujourd’hui étudiées et célébrées, témoignant d’une tradition intellectuelle et artistique qui demeure vivante.
La musique et la danse traditionnelles russes illustrent également la richesse culturelle du pays. Les ballets du Bolchoï et du Mariinsky, avec leurs chorégraphies raffinées et leurs partitions magistrales, attirent chaque année des milliers de spectateurs venus du monde entier. Parallèlement, la musique folklorique, souvent accompagnée de danses colorées et de costumes traditionnels, permet de préserver et de transmettre les coutumes des régions, du nord de la Sibérie aux steppes du sud.
La religion et les rites jouent un rôle essentiel dans la vie russe. La Russie orthodoxe, avec ses églises à coupoles dorées et ses icônes finement travaillées, a profondément influencé l’art, l’architecture et les pratiques sociales. Les fêtes religieuses, telles que Noël et Pâques orthodoxes, sont célébrées avec ferveur et mêlent cérémonial spirituel et traditions populaires, renforçant le sentiment de communauté et d’identité culturelle.
Les traditions culinaires constituent un autre reflet de l’histoire et des particularités régionales du pays. Des plats emblématiques comme le bortsch, les pelmeni ou le blini témoignent d’un héritage gastronomique à la fois simple et généreux. La manière dont ces recettes se transmettent de génération en génération illustre le lien entre nourriture, mémoire collective et patrimoine vivant.
La culture russe ne se limite cependant pas aux aspects classiques. La modernité y trouve sa place, notamment dans les arts visuels, le cinéma ou la musique contemporaine, qui dialoguent avec l’histoire pour créer une expression unique. Cette capacité à conjuguer tradition et innovation confère à la Russie une identité culturelle dynamique, capable de fasciner autant qu’elle interpelle.
En définitive, la culture et la tradition russe forment un ensemble riche et diversifié, fruit d’un passé complexe et d’une créativité sans cesse renouvelée. Entre respect des coutumes ancestrales et ouverture aux évolutions contemporaines, elles continuent d’inscrire la Russie au cœur du patrimoine culturel mondial.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Trente ans de service : la Police Municipale du Burkina Faso en commémoration du 28 novembre au 13 décembre 2025 La Police Municipale du Burkina Faso s’apprête à célébrer son 30ᵉ anniversaire, prévu du 28 novembre au 13 décembre 2025. La Commune de Ouagadougou a […]
Actualité Sécurité Sécurité routièreTrente ans de service : la Police Municipale du Burkina Faso en commémoration du 28 novembre au 13 décembre 2025
La Police Municipale du Burkina Faso s’apprête à célébrer son 30ᵉ anniversaire, prévu du 28 novembre au 13 décembre 2025. La Commune de Ouagadougou a organisé, ce vendredi 21 novembre, une conférence pour présenter l’état d’avancement des préparatifs et détailler les activités prévues pour cette commémoration nationale. Les responsables municipaux ont rappelé l’importance de cet événement et ses objectifs, centrés sur la valorisation des acquis et l’engagement des agents.
Selon les autorités, cette commémoration vise à honorer les hommes et femmes qui, depuis trois décennies, contribuent quotidiennement à la régulation urbaine, à la sécurité et au maintien de l’ordre. Elle constitue également une occasion de dresser un bilan des actions menées, de mettre en lumière des réussites souvent méconnues et de renforcer la confiance entre la police municipale et les citoyens.
Le programme proposé s’annonce riche et diversifié. Des ateliers régionaux dans le Centre et le Grand Ouest, des journées portes ouvertes, des rencontres avec les acteurs locaux, des expositions, des actions de salubrité et des initiatives sportives sont au menu. Les activités incluront également des campagnes de sensibilisation, des formations et des actions solidaires en faveur des populations vulnérables.
Clément OUANGO, Président du comité d’organisation, a insisté sur la portée symbolique de cet anniversaire. Il a souligné que des distinctions honorifiques seront attribuées pour saluer l’engagement et le professionnalisme des agents. Selon lui, la réussite de la commémoration dépendra de la mobilisation de tous les partenaires, qu’il s’agisse des collectivités, des acteurs économiques ou de la société civile.
La population est invitée à participer activement, renforçant ainsi la collaboration entre la Police Municipale et les habitants. Dans un contexte marqué par des enjeux sécuritaires et sociaux, ce trentenaire est présenté comme un moment de cohésion, de projection vers l’avenir et de modernisation des pratiques pour mieux répondre aux besoins des collectivités urbaines.
Du 28 novembre au 13 décembre, la Police Municipale du Burkina Faso commémorera trente années de service au citoyen, avec un programme national pensé pour renforcer proximité, confiance et coopération.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso Mêbo : le Ministère de la Justice mobilisé 22,6 millions FCFA en nature Le Ministère de la Justice et des Droits Humains chargé des Relations avec les Institutions (MJDHRI) a marqué son engagement dans l’initiative présidentielle Faso Mêbo par un don conséquent évalué à […]
ActualitéFaso Mêbo : le Ministère de la Justice mobilisé 22,6 millions FCFA en nature
Le Ministère de la Justice et des Droits Humains chargé des Relations avec les Institutions (MJDHRI) a marqué son engagement dans l’initiative présidentielle Faso Mêbo par un don conséquent évalué à 22 600 000 FCFA en nature. La cérémonie de remise, tenue le 21 novembre 2025, a été présidée par le Ministre de la Justice et rehaussée par la présence du Ministre Edasso Rodrigue BAYALA, symbolisant la mobilisation de tout le secteur judiciaire au service du développement national.
Ce don, composé de deux cents tonnes de granite, cent soixante tonnes de sable et cent soixante tonnes de ciment, est le fruit d’un effort collectif réunissant directions générales et centrales, services déconcentrés, cours et tribunaux, établissements pénitentiaires, ainsi que les auxiliaires de justice – avocats, notaires, huissiers et juges consulaires. Même les hautes juridictions, dont la Cour de cassation, le Conseil d’État et la Cour des comptes, ont contribué, témoignant d’une unité exemplaire au sein du ministère autour de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Ministre Edasso Rodrigue BAYALA a salué cette initiative et rappelé l’importance de la mobilisation nationale prônée par le Président TRAORÉ. Il a insisté sur le rôle central de la Justice dans la société et sur sa proximité avec les populations. Il a également évoqué les chantiers d’intérêt général en cours, notamment à Bobo-Dioulasso, où une cinquantaine de personnes condamnées participent à des travaux encadrés par l’administration pénitentiaire, illustrant concrètement l’esprit communautaire et citoyen.
Par ce geste, le MJDHRI réaffirme sa volonté de contribuer activement à la construction nationale et au bien-être collectif, démontrant que solidarité et engagement citoyen peuvent se traduire par des actions concrètes et durables. L’initiative présidentielle Faso Mêbo bénéficie ainsi d’un appui exemplaire, mobilisant l’ensemble des acteurs judiciaires autour d’un objectif commun : bâtir un Burkina Faso plus fort et uni.
Sanfo Minata ✍🏼
Rentrée Académique 2025-2026 : L’ISTA s’affirme comme un pôle d’excellence pour l’agriculture du futur L’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA) a officiellement lancé, ce vendredi 14 novembre 2025 à Ouagadougou, sa rentrée académique 2025-2026. La cérémonie, organisée au sein de ses locaux situés dans l’Arrondissement […]
Actualité EducationRentrée Académique 2025-2026 : L’ISTA s’affirme comme un pôle d’excellence pour l’agriculture du futur
L’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA) a officiellement lancé, ce vendredi 14 novembre 2025 à Ouagadougou, sa rentrée académique 2025-2026. La cérémonie, organisée au sein de ses locaux situés dans l’Arrondissement 3, a rassemblé l’administration, le corps enseignant, les étudiants et plusieurs acteurs du monde agricole, tous réunis pour marquer l’ouverture d’une année placée sous le signe de la renaissance, de l’engagement et de l’innovation.
Dans son allocution d’accueil, l’administration de l’ISTA a rappelé que cette rentrée revêt un caractère particulier. Après une période de défis, l’établissement retrouve son dynamisme et réaffirme sa vocation première : former des techniciens, des ingénieurs et des entrepreneurs agricoles capables de contribuer efficacement à la sécurité alimentaire, à la valorisation des ressources locales et à la modernisation de l’agriculture burkinabè. Cette ambition est renforcée par l’appartenance de l’institut à Umanis Group, un ensemble académique regroupant sept écoles et plus de 7 000 étudiants à travers le pays, offrant ainsi un vaste réseau d’échanges, d’expériences et de collaboration.
Moment fort de la cérémonie, le discours du Professeur Issa COMPAORÉ, Fondateur de l’Institut Supérieur des Technologies Agricoles (ISTA), a donné une dimension historique et stratégique à l’événement. Empli d’émotion et de fierté, il a rappelé que l’ouverture de cette première rentrée dépasse un simple acte administratif. Elle symbolise un engagement national en faveur d’une agriculture moderne, durable et scientifiquement structurée. Selon lui, la création de l’ISTA repose sur une vision claire : former des acteurs du changement capables de transformer les terres, d’innover dans les pratiques agricoles et de bâtir des entreprises vertes au service du développement rural.
Le Professeur COMPAORÉ a également évoqué l’héritage inspirant de l’Institut Supérieur de Technologies (IST), qui célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Parti de 64 étudiants lors de sa création, l’IST compte aujourd’hui plus de 8 000 apprenants répartis sur treize campus, avec 37 diplômes reconnus par le CAMES. Ce succès remarquable doit, selon lui, servir de boussole à l’ISTA dans son ambition de devenir, dans les prochaines décennies, une référence incontournable de l’enseignement agricole en Afrique de l’Ouest.
Avec cette rentrée, l’ISTA ouvre une nouvelle page de son histoire et s’affirme comme un pôle d’excellence destiné à accompagner les mutations agricoles du Burkina Faso. Par la rigueur, l’innovation et l’engagement collectif, l’institut entend jouer un rôle majeur dans la construction de la souveraineté alimentaire nationale.
Ismaël Kiekieta ✍🏼