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Le Mouvement Jeunesse Réveille Toi a animé dans la matinée de ce samedi 13 avril 2024 à Ouagadougou, une conférence publique sur le thème «Un Burkina Faso uni et prospère: continuité de la transition pour un Burkina Faso émergent». L’objectif de cette conférence est de passer le message de la nécessité de la continuité de la transition burkinabè avec à sa tête le Président Ibrahim.

Étudiants, élèves et jeunes n’ont pas manqué au rendez-vous. Ladite conférence s’est tenue sous le leadership du Président Mouvement Jeunesse Réveille Toi, Raphaël Yonli, du parrain, Moumouni ZOUNGRANA, PDG de la société Wendpanga et du Paneliste Naba Labidi.

Raphaël Yonli au milieu tenant le micro

Ce sont au total 4 panelistes qui ont analysé la nécessité de la continuité de la transition burkinabè. Il s’est agi de Naba Labidi, de Blaise Kientega, Hassan Bationo et de Lohoué Konaté.
Et pour le Président du Mouvement Jeunesse Réveille Toi, Raphaël Yonli, il convient de souhaiter la bienvenue aux participants et participantes qui ont effectué le déplacement pour ce grand rendez-vous. « Nous remercions tout ceux qui ont pu effectuer le déplacement pour suivre le panel. Le capitaine Ibrahim TRAORÉ est le porte-parole du peuple. Sa vision pour le Burkina Faso promet des lendemains meilleurs pour le Burkina Faso. Nous n’allons pas permettre aux gens à cause de leurs intérêts lugubres de saboter la dynamique engrangée par le Président du Faso. Tant que le Président du Faso est sur la bonne voie, nous allons le soutenir mais s’il s’écarte nous allons le recadrer de manière intellectuelle. Le bilan du président est satisfaisant. Tout n’est pas parfait mais c’est un président qui a la volonté», a soutenu Raphaël Yonli.

Moumouni ZOUNGRANA, PDG de la société Wendpanga en Faso danfani bleu

Pour le Parrain du Jour, Moumouni ZOUNGRANA, PDG de La société Wendpanga, c’est un honneur de parrainer cette conférence publique. A lui de rappeler l’urgence qu’il y a dans la réorganisation de l’éducation au Burkina Faso. Il soutient que le problème du chômage des étudiants au Burkina Faso, c’est le fait de s’exprimer uniquement en français alors qu’il y a un manque d’effectif dans les relations commerciales avec les pays anglophones, turke, chinois et espagnol. « Je demande au Président Ibrahim TRAORÉ de remplacer le français par l’anglais dans le système éducatif. Je sais que c’est un long processus et nous devons lui donner le temps nécessaire pour réaliser ses projets», sollicite le parrain.

A attendre le premier paneliste, Naba Labidi, nous sommes à une phase cruciale de la vie de la nation où le patriotisme doit habiter les masses populaires. Du haut de son histoire, de sa lutte patriotique et de son expérience sociale, le paneliste Naba Labidi soutient que le patriote est prêt pour aller au sacrifice suprême pour son pays.
« c’est un honneur de prendre la parole pour parler de patriotisme qui est une thématique d’actualité. Si vous travaillez à être patriote, nous aurons vécu utile. Le patriotisme est attachement sentimental à sa patrie. C’est un comportement et une qualité. C’est un engagement pour la patrie. Le patriote c’est celui qui respecte les autres patriotes. Le patriote est une personne éclairée qui connait ses devoirs et ses droits. Le patriotisme en temps de guerre, c’est la capacité de se donner corps et âme pour la patrie. C’est la mobilisation générale pour la cause du patriotisme. Je vous invite à participer à la veille citoyenne, à souscrire à l’APEC et à l’effort patriotique. C’est en cela que réside le patriotisme. Un bon citoyen n’est pas forcément un patriote mais un patriote est un bon citoyen», a laissé entendre Naba Labidi.

Lohoué Konaté, SG du Cadre 2 heures pour nous, 2 heures pour Kamita à l’extrême droite

Le deuxième paneliste, Lohoué Konaté s’est voulu clair et précis. Pour lui, la démocratie libérale n’est pas la solution et il insiste sur la communauté de destin.
« Nous croyons en l’avenir du Burkina Faso. Nous savons qu’il est possible de faire mieux que ce que l’on voit et tout dépend de nous. Nous discutons depuis plusieurs années sur le panafricanisme. Il y a eu énormément d’espoir dans les années 90. La pauvreté en Afrique a augmenté de 60% entre 1991 et 2010. Il est essentiel que nous partagions une communauté de destin », dixit Lohoué Konaté.

Hassan Bationo, à l’extrême gauche

Le troisième paneliste, Hassan Bationo, il est important que l’on se pose la question de savoir pourquoi le Burkina Faso à 9 coups d’état aujourd’hui. Il estime qu’avec les élections nous ne sommes parvenus à rien. Plus loin, il soutient que le bilan après les élections est lamentable.
« Est-ce avec les élections nous sommes parvenus à atteindre l’objectif de départ. Aujourd’hui nous sommes à 9 coups d’état au Burkina Faso parce que l’armée est le seul contre pouvoir. Le bilan est lamentable à tel point qu’on se pose la question de savoir pourquoi il faut organiser les élections. Il faut retenir que la démocratie n’a jamais existé. La démocratie est un consensus», a confié Hassan Bationo.

Blaise Kientega, en veste noire un peu à l’extrême gauche

Le quatrième paneliste, Blaise Kientega lors de son allocution est revenu sur la nécessité d’une communication de guerre. Il estime qu’il y a des informations qui ne doivent pas être divulguées en temps de crise. Blaise Kientega
« En période, il y a des informations à caractère stratégique qui ne doivent pas être divulguées. Les manifestations du terrorisme ressemble à celui du colonisateur. En matière d’information, il faut être prudent. La jeunesse burkinabè est l’une des jeunesses les plus battantes de l’Afrique. Le Burkina Faso était humilié lorsque le Capitaine Ibrahim TRAORÉ prenait le pouvoir. Chaque acteur doit avoir une conscience histoire sur le patriotisme. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ dans sa gestion du pouvoir a fait des efforts. La jeunesse ne doit pas dormir parce que si elle dort des gens viendront décider à leur place», a laissé entendre Blaise Kientega.

Le Mouvement Jeunesse Réveille Toi dans son allocution a affirmé que cette transition représente une menace, un danger permanent, l’arbre à abattre pour les valets locaux, les marionnettes et guignols africains pilotés par le guignol de l’Élysé. Et au Président dudit Mouvement de soutenir en ces mots
«Le Burkina faso à besoin de cette transition ; les filles et fils de notre pays Unis tel un
Seul homme, représenté ici par le Mouvement Jeunesse Réveille Toi, affirmons publiquement aux yeux de l’opinion nationale et internationale que nous soutenons de notre force la Transition et demandons mieux, exigeons sa CONTINUITÉ . Parler d’élection en ces moments de crise sécuritaire alarmante, c’est faire preuve de mauvaise foi et d’apatridie».

Ismaël Kiekieta ✍🏼