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En marge de la Journée internationale de la démocratie, le Centre pour la Gouvernance Démocratique au Burkina Faso (CGD) en collaboration avec ses partenaires le consortium Diakonia, NDI, PAX et PNUD a initié un dialogue démocratique ce vendredi 15 septembre 2023 à Ouagadougou. Ce dialogue […]
Actualité Politique SociétéEn marge de la Journée internationale de la démocratie, le Centre pour la Gouvernance Démocratique au Burkina Faso (CGD) en collaboration avec ses partenaires le consortium Diakonia, NDI, PAX et PNUD a initié un dialogue démocratique ce vendredi 15 septembre 2023 à Ouagadougou. Ce dialogue démocratique se tient sous le thème: » Désinformation et démocratie « . A l’ordre du jour deux grands panels avec des sous thèmes animés par des figures emblématiques du Burkina Faso dont Pr Augustin Loada, Dr Régis Balima, pr Alkassoum Maïga, Dr Abdoulaye Barro et Dr Daniel Keré.
Le 15 septembre de chaque année est consacré à la célébration de la journée internationale de la démocratie. Et c’est pour cette commémoration que le consortium Diakonia, CGD, NDI, PAX et PNUD a initié cette conférence publique sur le thème « Désinformation et démocratie» au Burkina Faso dans un contexte sécuritaire difficile et un contexte de transition politique suite des coups d’État.
Réfléchir sur les défis qui surgissent et les progrès accomplis voici toute la quintessence de la conférence publique sur la désinformation et la démocratie. Ladite conférence a réuni des acteurs de la société civile, d’institutions, d’ONGs et des citoyens. L’objectif étant d’aborder les questions de désinformation et son impact sur la démocratie au Burkina Faso. Les difficultés qui mettent à mal les acquis de la démocratie ont été mis sur la table des discussions autour de plusieurs communications.
A entendre la directrice pays de Diakonia, Nadine Koné, il convient de souhaiter la bienvenue à tous pour cette commémoration de la journée internationale de la démocratie. Elle soutient que la démocratie est fondée sur les valeurs de liberté demeure un plié essentiel pour le développement de notre pays. « La démocratie est un processus qui nécessite notre engagement. Nous travaillons avec nos partenaires pour renforcer les institutions démocratiques. Aujourd’hui, pour cette journée commémorative, nous voulons réitérer notre engagement à promouvoir la démocratie. La démocratie n’est un luxe, ni un concept imposé à l’Afrique mais plutôt un droit fondamental», a confié Nadine Koné.
Du reste, il faut retenir la conférence publique sur la démocratie n’est pas une première du genre pour le CGD.
Rendez-vous est pris pour la commémoration de la journée internationale de la démocratie édition 2024.
Ismaël Kiekieta ✍️
La cérémonie officielle de sortie de la 2e promotion des apprenantes des centres d’éducation et de promotion sociale des forces de défense et de sécurité a eu lieu, ce samedi 09 septembre 2023 à Ouagadougou. Ce sont au total plus de 166 apprenantes qui ont […]
Actualité SociétéLa cérémonie officielle de sortie de la 2e promotion des apprenantes des centres d’éducation et de promotion sociale des forces de défense et de sécurité a eu lieu, ce samedi 09 septembre 2023 à Ouagadougou. Ce sont au total plus de 166 apprenantes qui ont bénéficiées de formation en saponification, couture, coiffure et autres. Cette cérémonie s’est tenue sous le leadership de la Présidente de la Commission Genre, Santé, Action Sociale et Humanitaire, de l’Assemblée Législative de Transition, Mme Marie Angèle TIENDREBEOGO né KALENZAGA, représentant le Président de l’Assemblée Législative de Transition, Dr Ousmane BOUGOUMA, sous le parrainage du Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Dr Boubakar SAVADOGO et du Directeur Général du FAFPA, M. Dougoutigui Pierre OUATTARA.
Financé par le FAFPA, ces formations se sont déroulées au Centre d’Education et de Promotion Sociale sis au Camp Général Sangoulé LAMIZANA, à la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) à Ouagadougou et au Camp Ouezzin COULIBALY à Bobo-Dioulasso. Elles ont concerné les métiers de la saponification, la cuisine-pâtisserie, la coupe-couture et la coiffure-pédicure-manicure.
A entendre, la porte-parole des apprenantes, Mme Fatoumata SAWADOGO, il convient de remercier l’ensemble des acteurs qui ont permis cette formation. Elle rassure de mettre en pratique les connaissances acquises. « Ces formations que nous avons acquises représentent bien plus que de simples compétences professionnelles. Elles symbolisent la possibilité pour nous, de retrouver notre indépendance financière, notre dignité mais aussi de contribuer activement au développement de notre chère patrie. Les défis auxquels sont confrontées les veuves, orphelins et épouses de blessés sont nombreux et nous ne pouvons pas sous-estimer l’importance du soutien continu de la société et des autorités. Nous espérons que ce programme servira de modèle et d’inspiration pour d’autres initiatives similaires visant à aider les familles des militaires qui ont fait le sacrifice ultime pour notre pays. Nous avons encore quelques Doléances afin de mieux faciliter notre insertion. Nous vous sollicitons en plus de ces Kits que nous allons recevoir, un soutien Financier pour faciliter notre installation. Nous demandons également des Stages et des formations pour notre perfectionnement. Vous avez devant vous des couturières, des restauratrices, des coiffeuses et des dames douées dans la saponification», a confié la représentante des apprenantes.

Selon la représentante du Président de l’Assemblée nationale de la transition, Mme Marie Angèle TIENDREBEOGO, il faut félicité les apprenantes pour leur assiduité au cours des formations. « Je vous exhorte à montrer une force et une résilience. Je suis convaincue qu’elles continueront à réaliser des merveilles dans leur domaine. Afin d’accompagner les apprenantes pour leur insertion socioprofessionnelle», a laissé entendre la représentante du Président de l’Assemblée nationale de la transition.
Pour Fadima Kambou, Présidente de Go Paga, il s’est agi pour Go paga d’impulser quelque chose au Burkina Faso. « Nous avons repensé et accompagné la prise en charge des familles de nos FDS blessés et tombés en opération. Nous avons apporté ce que nous pouvons apporter. Maintenant c’est à d’autres acteurs de voir comment compléter cette initiative. Nous avons scolarisé plus de 600 enfants et donné des cartes d’assurance maladie. Nous avons mis en place plus de 15 sites de formation. Toutes ses actions nécessitent de la mobilisation des ressources et nous voulons apprendre à ses femmes à pêcher», a soutenu la présidente de Go paga.
Du reste, il convient de retenir que les apprenantes ont reçu des kits d’installation pour faciliter le démarrage de leurs activités. Une visite des stands des réalisations a mis fin à la cérémonie de sortie officielle.
Ismaël Kiekieta ✍️
Dans la matinée de ce mardi 06 septembre 2023 à Ouagadougou, l’Association ID SÎGRE ( Nos Origines) dans le cadre du festival « Yum Teed Daaré» a animé un atelier public sur les valeurs ancestrales du Burkina Faso gage du développement endogènes. Cet atelier public […]
Actualité CultureDans la matinée de ce mardi 06 septembre 2023 à Ouagadougou, l’Association ID SÎGRE ( Nos Origines) dans le cadre du festival « Yum Teed Daaré» a animé un atelier public sur les valeurs ancestrales du Burkina Faso gage du développement endogènes. Cet atelier public qui a pour thème « Recourir aux valeurs ancestrales comme solution est un impératif pour le Burkina Faso» s’est tenu sous le leadership du représentant du Ministre en charge de la culture, Athanase Traoré et du promoteur dudit festival, Bend Naaba de Goughin.
Ce n’est pas un secret de polichinelle de dire que les instruments coutumiers et le parolier traditionnel occupent une place prépondérante dans la culture et la tradition moaga.
Sauvegarder et promouvoir les valeurs traditionnelles et particulièrement du territoire mooaga sont entre autres les objectifs des Journées des instruments coutumiers parleurs “YUM TEED DAARE” initiées par l’Association ID SIGRE(nos origines) depuis maintenant quatre ans.
Et selon le Bend Naaba, promoteur du festival, s’il est vrai que l’initiative est venue de sa Majesté le Moogho Naaba, tout est parti d’un constat qui montre le désintéressement des jeunes dans l’utilisation des instruments de musique traditionnels. Pour lui, il était urgent de se pencher sur cette question parce qu’à cette allure ce n’est pas évident d’avoir des tambourineurs les jours à venir. « Dans nos us et coutumes sans ces instruments, la tradition perd une grande partie de sa richesse. D’où tout le sens de la création de l’association. Nous avons commencé par les instruments qui sont dans le royaume Mooaga et par la suite à Fada N’gourma, Bobo Dioulasso, Boussouma et Ouahigouya. Comme activité, il faut noter un atelier de formation sur la fabrication des instruments traditionnels Mooaga, une conférence publique sur les valeurs culturelles endogènes et sur les croyances culturelles», a laissé entendre le Bend Naaba.
Pour le représentant du ministre en charge de la culture, Athanase Traoré, il est important de conserver cette tradition pour les générations avenir c’est pourquoi je tiens à saluer cette initiative qui à travers ce projet culturel cherchent à valoriser les instruments coutumiers parleurs et les Yummba (les tambourinaires). « Dans un contexte de crise sécuritaire, nous pensons que recourir aux valeurs ancestrales comme solution est un impératif pour la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble au Burkina Faso», dixit le représentant du Ministre en charge de la culture, avant de déclarer ouvert la conférence publique sur les valeurs traditionnelles Mooaga.
Du reste, les amoureux de la culture et la population de Ouagadougou sont invités du 04 au 10 septembre 2023 à l’ATB.
Ismaël Kiekieta ✍️
Après «Échos et complaintes de ma terre» , le poète, Lamoussa TIAHO vient ajouter à ses productions « Les sillons du futur», une poésie pour enfants. L’œuvre est un condensé de préceptes qui redynamise la fibre patriotique de la jeunesse. « Les Sillons du futur» […]
Actualité Education Littérature SociétéAprès «Échos et complaintes de ma terre» , le poète, Lamoussa TIAHO vient ajouter à ses productions « Les sillons du futur», une poésie pour enfants. L’œuvre est un condensé de préceptes qui redynamise la fibre patriotique de la jeunesse. « Les Sillons du futur» est préfacé par Pr Salaka Sanou et disponible au prix promotionnel de 7000 FCFA l’unité. A l’occasion de cette nouvelle parution, le Dr Lamoussa TIAHO a bien voulu accorder un entretien exclusif au journal faso-info.net le mardi 23 août 2023 à Ouagadougou.
Composé de 27 poèmes, tous illustrés d’images, « Les Sillons du futur» aborde une série de thèmes destinés à la formation des enfants.
«Les sillons du futur» c’est ce combat qui doit permettre au burkinabè de rentrer dans le futur.

A entendre le Dr Lamoussa TIAHO, « Les sillons du futur» est une littérature de jeunesse. Une poésie pour jeunes qui met l’accent sur un certain nombre de valeurs dont les valeurs civiques, patriotiques et le respect des aînés. Pour le Docteur en critique et littératures africaines, l’œuvre poétique commence par les couleurs nationales parce qu’elles doivent être inculquées dans le logiciel des jeunes pour les guider vers l’idéal patriotique.
« Parmi les principales thématiques, il y a le terrorisme qui montre que pour la patrie, il faut aller jusqu’au sacrifice suprême s’il le faut. C’est une poésie qui galvanise les jeunes et tous les burkinabè à être prêts pour défendre la partie. L’une des choses pour laquelle on peut donner sa vie c’est vraiment la patrie. Pour survivre, il faut accepter sacrifier nos vies. Il faut lutter pour pouvoir être là demain. Les martyrs ne devraient jamais être oubliés parce que c’est à cause d’eux que le futur sera possible. C’est une poésie de mobilisation de la jeuness», a laissé entendre Dr Lamoussa TIAHO.
Le préfacier de l’œuvre, Pr Salaka SANOU soutient que la littérature pour enfants et pour jeunes est une catégorie de production littéraire dont le destinataire est indiqué, précisé : les enfants et les jeunes. Il précise qu’en tant que catégorie sociale spécifique ayant des besoins et des attentes particulières, la création littéraire qui lui est consacrée devrait répondre justement à ces besoins. « Comptant sur cette volonté affichée de se mettre au service de l’enfance, Lamoussa Tiaho vient enrichir le patrimoine littéraire burkinabè consacré à l’enfance et la jeunesse. Avec I’espoir que « ces sillons du futur» seront bien guidés pour la jeunesse montante du Burkina Faso.
«Le recueil est écrit dans un langage sobre, un vocabulaire simple, des idées clairement exprimées. cela n’est pas surprenant de le voir faire de la poésie pour enfants son domaine de prédilection puisque Lamoussa Tiaho est formateur de profession. Son métier d’enseignant, donc de formateur ajouté à ce désir de mettre sa plume au service de l’enfance cette catégorie sociale qui a besoin d’être formée, éduquée dans le sens de préparer à assumer ses responsabilités dans la société. Quoi de plus normal dans ces conditions que de la guider dans ce qu’elle devrait être ?», questionne Pr Salaka SANOU.
Du reste, il convient de noter que Lamoussa TIAHO est titulaire d’un Doctorat unique en Lettres Modernes option : Critique et littératures africaines. Il est Enseignant-Chercheur à l’Université Joseph KI-ZERB0 à l’Unité de Formation et de Recherche en Lettres, Arts et Communication (UFR-LAC). Il est Maitre de Conférences CAMES. Il est membre du Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés. Il est aussi l’actuel Chef de Département de Lettres Modernes à l’UFR-LAC de l’Université Joseph KI-ZERBO. Il a publié en 2020 un essai intitulé «L’Esthétique littéraire de Jean-Marie Adiaffi», et un recueil de poésie, «Echos et complaintes de ma terre» en 2022.
Ismaël Kiekieta ✍️
Le championnat national de handball juniors et seniors saison 2022 – 2023 s’est disputé ce samedi 19 août 2023, au palais des sports de OUAGA 2000. Et pour cette saison l’AS Douanes a été sacrée championne en menant au score 28 contre 26 face à […]
Actualité SportLe championnat national de handball juniors et seniors saison 2022 – 2023 s’est disputé ce samedi 19 août 2023, au palais des sports de OUAGA 2000. Et pour cette saison l’AS Douanes a été sacrée championne en menant au score 28 contre 26 face à l’AS POLICE. Elle remporte 1 millions de FCFA, des médailles plus un trophée 🏆pour les seniors et 400 000 FCFA plus un trophée 🏆 et des médailles 🏅 pour la catégorie junior. Au niveau des filles, le premier prix junior est revenu à l’équipe de la SONABHY qui remporte le trophée 🏆, plus 400 000 FCFA et des médailles 🏅. Tandis que le premier prix senior filles est revenu à l’équipe de la LONAB qui repart avec 1 millions de FCFA, des médailles 🏅 et un trophée.
Ce sont au total 58 matches qui se sont confrontées depuis le 13 août 2023 avec 36 équipes venues de Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Tenkodogo, Banfora et Ouagadougou. Et au sortir l’AS DOUANES a été une nouvelle fois de plus championne en juniors et en seniors hommes, comme la saison précédente.
Les finales ont opposé :
Au niveau senior
l’AS DOUANES 28 vs 26 l’AS POLICE
l’AS Sonabhy 41 vs 27 wendpanga
Au niveau junior
l’AS DOUANES 35 vs 18 Racing Club de Bobo-Dioulasso
l’As LONAB 37 vs 20 l’As Finances
Au titre des récompenses pour les seniors, il faut noter que les champions sont repartis avec le trophée, la médaille d’or et un million (1 000 000) FCFA et les vices champions 500 000 FCFA et la médaille d’argent. Pour les juniors, il s’agit d’un trophée 🏆, la médaille 🏅 d’or et 400 000 FCFA pour les vainqueurs et 300 000 FCFA pour les vices champions.
Selon la Présidente de la Fédération Burkinabè de Handball Stella TAPSOBA, c’est un sentiment de satisfaction qui s’installe non seulement au niveau du jeu mais aussi au niveau du jeu mais aussi au niveau de la qualité de l’organisation. Elle a profité de l’occasion pour remercier sincèrement le Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, pour son accompagnement. « J’adresse ma gratitude à l’ensemble des partenaires pour leurs soutiens multiformes. Je lance un appel aux responsables des sports burkinabè afin que le handball burkinabè puisse être exporté à l’échelle africaine voire mondiale», a plaidé la présidente.
Pour le Gouverneur de la région du centre, Monsieur Abdoulaye BASSINGA au-delà de l’enjeu sportif, il faut voir le rassemblement, l’engouement, toutes choses qui est un facteur de cohésion sociale. «En marge de la Journée Internationale de la Jeunesse dont la commémoration régionale a eu lieu le 19 août à Komsilga, il a été demandé aux différents acteurs d’être des vecteurs de paix», a laissé entendre le Gouverneur.
Du reste, il convient de noter que c’est dans une ambiance conviviale que les finales handball saison 2022/2023 ce sont tenues. Rendez-vous est pris pour la saison 2023/2024.
Ismaël Kiekieta ✍️
Le comité d’organisation de la 1re édition des Jeux Nationaux de la Relève Sportive (JNRES) a organisé ce lundi 21 août 2023 à Ouagadougou une conférence de presse pour le lancement officiel des JNRES. La 1re édition se tiendra du 24 Août au 02 septembre […]
Actualité SportLe comité d’organisation de la 1re édition des Jeux Nationaux de la Relève Sportive (JNRES) a organisé ce lundi 21 août 2023 à Ouagadougou une conférence de presse pour le lancement officiel des JNRES. La 1re édition se tiendra du 24 Août au 02 septembre 2023 à Bobo Dioulasso. Et c’est le Secrétaire technique chargé de la relève, Abdallah Golo qui a procédé à la lecture de la déclaration liminaire.
L’Initiative est des premiers responsables en charge du sport qui attendent de ces pas, promouvoir la professionnalisation des minis athlètes, fois de leur attribuer des atouts d’assurance pour la relève dans toutes les disciplines sportives au pays des hommes intègres.
Et en cette rencontre de partage des informations y référant avec les journalistes sportifs, c’est le Directeur technique chargé de la relève, GOLO Abdallah représentant le ministre des sports de la jeunesse et de l’emploi, qui a donné les objectifs visés par une telle compétition d’envergure dont pour son déroulement attend se déporté dans la ville de SYA sous le haut patronage du président de l’ALT.
Selon Secrétaire technique chargé de la relève, Abdallah Golo, il convient d’inviter d’or et déjà les sponsors et les partenaires à associer leur image à cette première édition. « Toutes les dispositions sont prises pour qu’il y ait plus de visibilité autour de cette première édition des JNRES. Ce sont les minimes et les cadets qui seront pris en compte pour cette édition. Nous attendons 2000 athlètes et encadreurs. Les athlètes seront répartis sur deux sites d’hébergement. Nous travaillons en collaboration avec les fédérations. Toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement des activités. Les équipes viendront des 13 régions du Burkina Faso. Cette compétition s’inscrit dans l’esprit des jeux de l’espoir. Le coût est estimé à plus de 500 000 000 FCFA», a confié Abdallah Golo.
Pour Dr SÉRÉ, l’aspect santé sera innové avec des prises en charge spécifique. Il ajoute qu’il y a une panoplie de bilan de santé seront fait pour les athlètes. « Instructions nous ait été donné par le ministre des sports pour délivrer des bilans de santé aux jeunes athlètes», a laissé entendre Dr SÉRÉ.
Rendez-vous est pris du 24 août au 2 septembre prochain à Bobo Dioulasso pour la 1re édition des JNRES.
A travers le projet Stream 2 « Jeune en action pour transformer les normes du genre », l’Association Burkinabè pour le Bien être familial Burkina Faso (ABBEF ) en collaboration avec International Planned Parenthood Fédération ( IPPF ) a procédé à la formation de 21 […]
Actualité santé SociétéA travers le projet Stream 2 « Jeune en action pour transformer les normes du genre », l’Association Burkinabè pour le Bien être familial Burkina Faso (ABBEF ) en collaboration avec International Planned Parenthood Fédération ( IPPF ) a procédé à la formation de 21 jeunes sur le leadership et les compétences de vie courante du programme Stream 2, ce mardi 21 Août 2023 à Ouagadougou. Trois jours durant, la formation portera essentiellement sur la confiance en soi, l’affirmation de soi, la prise de décision et les qualités de leader. L’objectif général de cet atelier est de renforcer les capacités des jeunes et des adolescents sur le leadership et les compétences de vie courante. Ladite formation s’est tenue sous le leadership du Directeur de Programme du projet, Jacques SARÉ, de la coordinatrice du projet et de la formatrice Hadissa Konaté.
Les jeunes ont besoin de renforcer leurs notions sur certaines thématique concernant la vie courante et le leadership et c’est sans nulle doute dans cette optique que l’ABBEF à travers le projet Stream 2 « Jeune en action pour transformer les normes du genre » a initié une session financé par la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF).
D’entrée de jeu, il s’est agi pour Jacques SARÉ, Directeur des programmes du projet de définir le leadership comme étant la capacité d’un individu à mener ou conduire d’autres individus ou organisations dans le but d’atteindre certains objectifs. Pour lui, il est nécessaire d’avoir des compétences de vie qui sont celles que nous apprenons pour vivre en communauté pour un bon leadership.
« Pour un bon leadership, il est nécessaire de renforcer ses capacités. Cette session de formation à pour objectif de contribuer à la résolution des problématiques de la vie courante des jeunes. Chers jeunes nous comptons sur vous pour mettre à profit et en pratique les compétences que vous aurez reçu surtout sur les réseaux sociaux et les médias. Je voudrais dire merci à tous pour la disponibilité. Je souhaite plein succès aux travaux» a souhaité, Saré Jacques, Directeur des programmes du projet, avant de déclarer ouverte la session de formation.
A entendre la coordinatrice du projet Stream 2, Mariam Ouédraogo, cette session de formation de 72 heures vise à renforcer la capacité des jeunes. Elle ajoute que tout est parti d’un constat selon lequel les jeunes ont beaucoup de capacité mais ne s’intéresse pas vraiment aux thématiques qui les incombent dont la santé sexuelle et reproductive.
« Cette formation va susciter de l’engouement de la part des jeunes à s’intéresser aux problématiques qu’ils vivent. En l’occurrence les grossesses non désirées et le tabagisme. Les réseaux sociaux ont également plus d’influences sur la prise de décision des jeunes et cette formation va les permettre de prendre de bonnes décisions. Nous attendons que les jeunes formés aujourd’hui soient des relais au près de leur communauté» a laissé entendre la coordinatrice dudit projet.
Pour Flaubert Sam, Étudiant en Médecine, cette formation à tout son sens parce qu’elle vient renforcer leur capacité à analyser les choses et à mieux analyser les problématiques auxquelles les jeunes font face.
Au termes, de ses 72 heures de formation, les initiateurs attendent que les jeunes et les adolescents participent où réalisent des émissions radios, Facebook sur les sujets les concernant.
Du reste, il convient de noter que le projet Youth in Action contribue à agir sur les communautés afin de créer un environnement favorable, garantir un accès universel aux services de santé sexuelle reproductive (SSR) centrés sur les jeunes par des stratégies à haut impact, en améliorant les législations par le plaidoyer.
Ismaël Kiekieta ✍️
Le Coordonnateur national A Son Excellence Monsieur le Président de la République française -PARIS, FRANCE- Objet : suspension de l’aide au développement et de l’appui budgétaire au Burkina Faso. Ouagadougou, le 18 août 2023. Excellence Monsieur le Président, Par la présente lettre ouverte, je vous […]
Actualité SociétéLe Coordonnateur national
A
Son Excellence Monsieur le Président de la République française
-PARIS, FRANCE-
Objet : suspension de l’aide au développement et de l’appui
budgétaire au Burkina Faso.
Ouagadougou, le 18 août 2023.
Excellence Monsieur le Président,
Par la présente lettre ouverte, je vous adresse les salutations fraternelles de l’ensemble des organisations patriotiques de veille citoyenne et de l’ensemble des vaillants Hommes intègres.
Je m’adresse à vous à la suite de votre annonce de suspension de l’aide au développement et de l’appui budgétaire à notre cher pays, le Burkina Faso. Cette suspension intervient à un tournant décisif de la marche triomphale des Burkinabè vers l’indépendance pleine, totale et entière, laquelle commande à l’ensemble du peuple avec à sa tête, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉE, Président de la Transition, Chef de l’État, des choix stratégiques hardis.
C’est dans cette optique qu’il faut appréhender le discours patriotique de son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la Transition, Chef de l’État à Saint-Pétersbourg et la déclaration conjointe du Mali et du Burkina Faso en soutien au peuple frère du Niger.
Pourtant, loin de réinventer la politique étrangère française pour la conformer au droit international, lequel impose le respect strict de la souveraineté des États en l’espèce, celle de notre mère Patrie le Faso et de l’ensemble des ex-colonies françaises, vous avez fait l’option de pérenniser la tradition française de vassalisation et d’exploitation de nos États.
En effet, l’annonce de la suspension de l’aide au développement et de l’appui budgétaire au Burkina Faso démontre à souhait tout le mépris, la condescendance et les velléités de domination perpétuelle et permanente que vous et votre gouvernement réservez à nos États, un sordide dessein que vous tentez en vain de dissimuler à travers ce fameux concept d’Aide Publique au Développement (APD), lequel n’est qu’un moyen de domination déguisé. Cette conduite de la diplomatie française suscite quelques interrogations :
comment peut-on prétendre apporter de l’aide en faveur du développement d’un pays tout en l’utilisant comme un instrument de pression ?
quelle est cette aide qui miraculeusement maintient ses bénéficiaires au banc des éternels assistés ?
en quoi sommes-nous des pays nécessiteux, un lourd fardeau, sinon un boulet que vous devez trainer, alors même que l’idée que nous puissions exercer totalement notre souveraineté vous fait perdre toute raison ?
Si vous et vos institutions impérialistes ne l’avez pas encore intégré, sachez que le temps de néocolonialisme est révolu ! Nos peuples, conscients de la communauté de destin que vous nous avez réservée ont choisi d’assumer leur révolte. C’est pourquoi la maxime révolutionnaire du Camarade président, le Capitaine Thomas SANKARA est plus que jamais une réalité : « Oser lutter, savoir vaincre ! ».
Monsieur le Président
Il est de bon ton de vous rappeler que quand votre pays, la France était sous domination nazie, le peuple français dans un instinct de survie avait pris son destin en main.
Nul besoin de vous dire, que l’exploitation à laquelle vous souhaitez soumettre notre pays est contestée par le vaillant peuple du Burkina Faso qui a décidé d’assumer son destin et de marcher courageusement vers un avenir radieux.
Monsieur le Président, le discours patriotique du Président de la Transition livré à la faveur du sommet Russie-Afrique est l’expression de la jeunesse burkinabè qui veut désormais s’assumer entièrement et refuser de mourir dans les océans à la recherche d’un eldorado construit, faut-il le rappeler, avec les fruits de l’exploitation de nos peuples.
L’aide au développement est l’un de vos instruments de soumission de nos États. Elle contribue à perpétuer votre système de prédation de nos ressources en tout genre. C’est bien sous ce manteau que vous maintenez sous votre contrôle nos dirigeants et nos institutions.
Chez nous au Burkina Faso il existe une plante qui ne doit sa vie qu’à la sève d’une autre. À force d’être exploitée la plante nourricière finit par mourir et l’autre aussi. Nous n’avons pas connaissance de l’existence d’une telle plante en Europe. C’est pour nous l’image de la France à l’égard de l’Afrique dont l’exploitation barbare n’a d’autres fins que sa disparition.
Nous, jeunesse burkinabè, dénonçons, rejetons et condamnons ce système de prédation déguisé en aide publique au développement et d’appui budgétaire que vous faites passer pour des faveurs. Nous n’en voulons plus et nous nous battrons de concert avec nos autorités pour la souveraineté totale de notre pays.
Que cela soit bien clair Monsieur le Président : nous n’en voulons plus.
Nous souhaitons par ailleurs le retrait des experts français de notre administration et la fin de la mise sous tutelle française de nos finances publiques. Notre lutte pour la dignité de nos États ne sera un succès que si nous parvenons à mettre un terme à toutes ces formes avilissantes de coopération.
Le peuple du Burkina Faso et les peuples africains ne veulent plus que des faits ou évènements s’ajoutent à l’histoire odieuse que nous avons déjà vécu. Cette histoire est faite d’horreurs, de terreurs, de crimes de tous ordres dont, vous nous permettrez, de rappeler quelques-uns.
le massacre des tirailleurs ouest-africains à Thiaroye le 1er décembre 1944;
les assassinats en série des indépendantistes et hommes politiques africains D’Ali Boumendjel d’Agérie en 1957 à Mouammar Kadhafi en Lybie en 2011, en passant par Barthélémy Boganda en 1959 en République Centrafricaine, Um Nyobè en 1958 et Félix Moumié du Cameroun en 1960, Sylvanus Olympio du Togo en 1963, François Tombalbaye du Tchad en 1975, Thomas Sankara du Burkina Faso en 1987 ;
l’imposition d’une monnaie coloniale qui enrichit le trésor français.
C’est là une infime partie de la mission civilisatrice de la « patrie des droits de l’homme » en Afrique.
C’est un combat que les peuples souverains du sahel mènent inlassablement pour la souveraineté et la reconquête des territoires infestés par des terroristes que vous recrutez, formez et équipez contre les paisibles populations du Sahel qui aspirent à vivre dignement dans leur authenticité.
Le Burkina Faso a de quoi vivre dignement et c’est ce chemin que le peuple a osé emprunter et qui s’écarte de l’assistanat que vous lui proposer !
Recevez, Excellence Monsieur le Président, l’expression de ma Très haute considération.
La Patrie ou la mort, nous vaincrons !
Richard Ouango
Les femmes du Mouvement Faso Lagam Taaba Zaka et des associations sœurs ont organisé dans la soirée du samedi 19 août 2023 à Ouagadougou une conférence publique pour réaffirmer leur soutien au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la Transition du Burkina Faso. La conférence publique […]
Actualité SociétéLes femmes du Mouvement Faso Lagam Taaba Zaka et des associations sœurs ont organisé dans la soirée du samedi 19 août 2023 à Ouagadougou une conférence publique pour réaffirmer leur soutien au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la Transition du Burkina Faso. La conférence publique a porté essentiellement sur quatre points majeurs, Apporter leur soutien aux initiatives de la transition ; Exhorter toutes les femmes à rejoindre la lutte pour la libération de du continent du côté des Hommes; Faire une proposition aux autorités pour une transition réussie ; et Clarifier leur position sur la question du Niger. C’est sous le contrôle du président du Mouvement Faso Lagam Taaba Zaka, Adama Compaoré et les chefs coutumiers que Mariam Compaoré a procédé à la lecture de ladite déclaration liminaire.

D’entrée de jeu, il s’est agi à la conférencière du jour, Mariam Compaoré de demander une minute de silence avec de réaffirmer publiquement que les femmes de Faso Lagam Taaba Zaka et ses associations sœurs soutiennent les initiatives de la transition. Elle ajoute que personne n’ignore que le Burkina Faso traverse une période sombre de son histoire ou les femmes sont majoritairement victimes. « Nombreuses sont les mères qui ont pleuré et pleurent encore à l’arme chaude la perte de leurs tendres fils, maris, frères, sœurs, l’unique plier de sa famille, ont été objets de viole. Constatant son engament, sa détermination, le patriotisme qui l’animent, et aussi et surtout observant les résultats positifs engrangés sur le terrain ; nous,femmes engagées de Faso Lagam Taaba Zaka, appelons tous les Burkinabè et les femmes en particulier, à rester constamment solidaires pour soutenir les initiatives de cette transition», a t’elle précisé.

Lors de sa déclaration liminaire, Mariam Compaoré a exhorté toutes les femmes à rejoindre la lutte pour la libération avant de paraphraser le capitaine Thomas Isidore Noël SANKARA: « Des femmes qui luttent et proclament avec nous, qu’un esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort».
«Vu ce qui précède, nous rappelons aux femmes de l’Afrique en générale et du Burkina Faso en particulier que les femmes ont toujours vivement participé aux luttes de libération des peuples et nous les femmes du Burkina n’en faisons pas l’exception. Dans cette même optique, nous appelons davantage tous les Burkinabè de tous lieux de faire preuve de vigilance. A partir de cet instant, chaque Burkinabè et spécifiquement, nous les femmes devons jouer chacune le rôle du renseignement dans nos villes quartiers et villages. Car le terrorisme est en train de prendre autre forme», ajoute Mme Mariam Compaoré.
En termes de proposition, les femmes de Faso Lagam Taaba Zaka après avoir saluer les initiatives en faveur des orphelins et veuves victimes du terrorisme, ont invité le gouvernement de la transition à recruter les femmes victimes d’agressions sexuelles pour des sensibilisations et des prises en charge de leurs soins et en les aidant avec une autonomisation économique.
Du reste, il convient de noter que sur la situation du Niger les femmes s’indignent de l’attitude de la CEDEAO et restent mobilisées derrière le peuple du Niger.
Ismaël Kiekieta ✍️
L’Association des Menuisiers et Tapissiers de Nongr-Masom (AMTN) a organisé dans la matinée de ce samedi 19 août 2023 à Ouagadougou au CSPS de Tanghin, une campagne de reboisement et de nettoyage et un don de support de moustiquaires. C’est une campagne qui entre dans […]
Actualité Environnement SociétéL’Association des Menuisiers et Tapissiers de Nongr-Masom (AMTN) a organisé dans la matinée de ce samedi 19 août 2023 à Ouagadougou au CSPS de Tanghin, une campagne de reboisement et de nettoyage et un don de support de moustiquaires. C’est une campagne qui entre dans le cadre des objectifs de l’AMTN, à savoir promouvoir la protection de l’environnement et l’assainissement des cadres de vie. Ladite Campagne de reboisement était placée sous le leadership de la marraine, Mme Adja Maimouna Sawadogo, du Major du CSPS du secteur 17, Issaka Kouanda, du Nakoms Naaba de Tanghin et du président de l’AMTN, Gombré Bernard.
S’investir dans la promotion de la protection de l’environnement et de l’assainissement des cadres de vie, voici ici toute la quintessence qui a prévalu à une campagne de reboisement de nettoyage et de reboisement par l’Association des menuisiers et tapissiers de Nongr-Masom. Et pour cette campagne ce sont au total 100 arbres fruitiers et sauvages qui ont mis en terre. Il s’agit principalement de manguier, de goyavier, de baobab, de Nîme et de tamarinier.
A entendre le premier responsable de l’AMTN, Bernard Gombré, il était important de commencer cette campagne de nettoyage et de reboisement au niveau du CSPS du secteur 17 parce que c’est un lieu de référence pour les habitants du secteur. Il ajoute que si les hommes vivent c’est parce qu’il y a la santé.
« Nous avons pensé qu’il était important de nettoyer le CSPS et de planter quelques arbres pour le bonheur des patients et du personnel soignant. L’AMTN a l’issue du reboisement a offert des supports de Moustiquaires au CSPS parce que nous sommes en période de paludisme», a confié Gombré Bernard, président de l’AMTN.
Lors de son allocution le Major du CSPS, Issaka Kouanda a tenue à remercier les membres de l’association pour leur initiative et leur sens de la protection de l’environnement.
« Je voudrais remercier toutes les personnes qui ont effectué le déplacement au CSPS du secteur 17. Nous avons reçu des supports pour porter nos moustiquaires et des arbres. Le CSPS travaille avec certains tapisiers de l’AMTN pour l’entretien de nos lits. C’est un honneur pour le CSPS d’être choisi par l’association pour un reboisement. Nul n’ignore l’importance d’un arbre. Je voudrais féliciter l’association pour l’initiative et le choix du CSPS. Nous sommes en période de paludisme et cette action est à saluer à sa juste valeur», a laissé entendre le Major du CSPS du secteur 17, Issaka Kouanda.
Pour la marraine du jour, Mme Adja Maimouna Sawadogo, c’est un honneur qui l’anime. Elle précise au regard de la nature de l’activité, elle n’a pas hésité un seul instant à accepter le parrainage.

« je voudrais remercier l’association AMTN pour le choix de ma modeste personne. Je vous invite à plus d’union et de cohésion pour la réussite de vos activités. J’invite les responsables communales à soutenir l’AMTN parce que planter un arbre c’est préparer un avenir radieux pour les générations futures», souligne Marraine Adja Maimouna Sawadogo.
Selon Nakoms Naaba de Tanghin, il est là pour représenter et apporter le soutien du Tanghin Naaba. Pour lui, les bienfaits du reboisement sont innombrables parce qu’il y a l’ombre, les fruits, le bois et sa capacité à soigner certaines maladies. « Une telle activité dans un centre de santé, va contribuer au bien être des patients et des accompagnants», soutient le représentant du Tanghin Naaba.
Du reste, il convient de noter que l’association existe depuis 2001 et compte plus de 70 membres. Elle a contribué à l’effort de guerre avec une enveloppe financière de 100 000 FCFA.
Ismaël Kiekieta ✍️