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Le Groupe Kastor Africa SA a procédé le 24 juin 2021 à Daguilma dans la commune de Loumbila à 7 km de l’aéroport de Donssin à la pose de la première pierre de son projet de construction d’une ville de 100 000 logements dénommé « Espoir […]
Actualité HabitatLe Groupe Kastor Africa SA a procédé le 24 juin 2021 à Daguilma dans la commune de Loumbila à 7 km de l’aéroport de Donssin à la pose de la première pierre de son projet de construction d’une ville de 100 000 logements dénommé « Espoir City ». C’est en présence des autorités administratives et coutumières que cette cérémonie a eu lieu.
Octroyé à chaque burkinabè un logement décent à un coût accessible, est l’objectif visé par l’entreprise immobilière groupe kastor Africa SA, à travers son projet d’immobilier < < Espoir City >>. Un projet par lequel cette société attend construire 100.000 logements décents au plaisir des Burkinabè. C’est du moins ce que l’administrateur général du Groupe Kastor Africa SA, Joseph Zagré. Il ajoute à cela que c’est un projet immobilier pas des moindres par lequel, ils vont bâtir 100.000 logements dont les coûts seront également à la porté des populations sans exception. Ce projet est aussi réalisable partout au Burkina Faso où le besoin se fera sentir sur un planning de quinze (15) ans. Particulièrement pour ce qui est du site de Daguilma, le groupe prévoit la construction de 12.000 logements sur une superficie de 349 hectares.
Pour lui, les premières phrases du projet consiste à faire un aménagement sur 100 hectares et va consister à construire des logements sociaux de type F2, F3, F4 jusqu’au logement de haut standing, scindé en trois. Soit la construction de 700 logements en première lieux, 700 autres par la suite et 600 logements pour la troisième phase.
Il faut noter que d’après M. Zagré, les conditions d’acquisition sont vraiment souples. « Pour les logements sociaux, vous payez 30% et le reste peut s’établir sur 5 à 10 ans. Lorsque vous vous adressez à une banque, le délai peut aller au delà, mais avec leur société, c’est un plafond de 5 ans. Les villas de type F3 sont a 7,5 millions de francs CFA et celles de type F2 à 6,5 millions de francs CFA.
En partenariat avec le ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et des villes, le représentant du parrain de la cérémonie, M. Alfred Simporé, le projet du Groupe Kastor Africa s’inscrit dans la politique du président du Faso avec son projet de 40 000 logements. « Le développement doit être collectif. Le public et le privé se doivent une synergie d’actions pour envisager des lendemains meilleurs » a -til affirmé.
Il convient de retenir que plusieurs autorités religieuses et coutumières du plateau central présent à cette cérémonie ont réitéré leur soutien à Kastor Africa pour l’atteinte de ces objectifs.
En rappel, le Groupe KASTOR AFRICA est une société pluridisciplinaire dans le génie civil et les projets de développement durable. Dotés d’une expertise et d’une vision holistique, il accompagne les leaders politiques et économiques des pays africains. Le Groupe KASTOR AFRICA est déterminé à poser le socle du développement durable en Afrique à travers les projets routiers, le service hydraulique et mobilier, conseils, construction bâtiment et le service de promotion immobilière.
Le Mouvement pour la Démocratie et le Vivre Ensemble (MDVE) a organisé une conférence de presse ce vendredi 25 juin 2021 à Ouagadougou. Le but principal de cette conférence est d’interpeller le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré et son gouvernement à trouver des […]
Actualité PolitiqueLe Mouvement pour la Démocratie et le Vivre Ensemble (MDVE) a organisé une conférence de presse ce vendredi 25 juin 2021 à Ouagadougou. Le but principal de cette conférence est d’interpeller le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré et son gouvernement à trouver des solutions idoines pour protéger le peuple burkinabè des attaques terroristes.
La situation sécuritaire du Burkina Faso est un problème qui existe depuis belle lurette. Le peuple chaque fois est confronté à des attaques djihadistes récurrentes occasionnant ainsi de nombreuses pertes en vie humaine aussi bien civiles que militaires et de nombreux déplacés internes. En plus de cela, il ya l’attaque de Solhan qui a fait plusieurs victimes. Pour MDVE, on assiste à une autre attaque djihadiste qui a occasionné la mort de quinze (11) policiers et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP).
Le Mouvement pour la Démocratie et le Vivre Ensemble (MDVE) dit avoir suivi avec beaucoup d’amertume ces attaques barbares qui endeuillent plusieurs familles. D’ailleurs, le MDVE apporte son soutien et son encouragement aux autorités burkinabè. Cependant, il les interpelle sur leur rôle régalien et constitutionnel de protection des peuples Burkinabè.
Le président du MDVE, Faissal NANEMA, affirme qu’il exhorte vivement l’exécutif à trouver des voies et moyens afin de doter les FDS, des armes de combat nécessaires. Il ajoute que la sécurité est un droit pour tous les citoyens et non un luxe. Pour cela, il devrait s’employer à la leur garantir au quotidien. Il salue l’engagement entrepris par Roch Kaboré, pour le retour au bercail, des Présidents Blaise Compaoré et Yacouba Isaac Zida dans la dignité.
« Nous voulons bien vous croire et surtout vous souhaiter toute l’énergie nécessaire pour mener à bien cet engagement », a souhaité M. Nanema.
En ce qui concerne la démission du premier ministre souhaité par l’opposition politique burkinabè, M. Nenema demande à savoir depuis quand l’opposition gouverne à la place de la majorité? « Si l’opposition a des solutions, qu’elle fasse des recommandations au parti au pouvoir pour venir à bout des attaques terroristes. L’opposition n’a aucun droit à demander la démission du premier ministre et celle du ministre de la défense» dit-il.
En rappel, le MDVE est une association de droit burkinabè qui œuvre pour la promotion de la paix, de la réconciliation nationale et le vivre ensemble. Son ambition est de réconcilier les burkinabè et instaurer la paix sociale et durable au Burkina Faso.
Ce jeudi 23 juin 2021 à Ouagadougou l’Association Burkinabè d’Accompagnement Psychologique et d’Aide à l’Enfance(ABAPE) a animée une conférence de presse. L’objectif de cette conférence est d’interpeller les autorités à prendre en compte les spécificités des enfants autistes dans l’administration des épreuves du Certificat d’étude […]
Actualité santé SociétéCe jeudi 23 juin 2021 à Ouagadougou l’Association Burkinabè d’Accompagnement Psychologique et d’Aide à l’Enfance(ABAPE) a animée une conférence de presse. L’objectif de cette conférence est d’interpeller les autorités à prendre en compte les spécificités des enfants autistes dans l’administration des épreuves du Certificat d’étude du Premier Cycle(CEP). Ladite conférence a été animée par le Psychologue de l’ABAPE, Pamtaba Boukary.
Les épreuves écrites du CEP session de 2021, ont débuté hier sur toute l’étendue du territoire Burkinabè. Si cet examen qui assure le premier diplôme pour ces tout petits, se déroule sans soucis pour les enfants dits normaux, cela ne serait pas le cas pour les enfants vivants avec un handicap, notamment les enfants autistes.
Pour le psychologue de l’ABAPE, Pamtaba Boukari, ces enfants seraient marginalisés car, les autorités concernées qui composent les sujets du CEP ne prennent pas en compte les spécificités de ces enfants autistes chaque année.
Notons que les enfants autistes sont amenés à composer les mêmes sujets que les enfants dits normaux alors qu’ils développent une lenteur quant à la captivité du message qui leur est véhiculé.
« Pour composer un sujet d’un enfant autiste, il faut d’abord connaître l’enfant dans sa spécificité », a laissé entendre Pamtaba Boukari.
Le mardi 15 juin 2021 à Ouagadougou, la Coalition Des Patriotes Du Burkina Faso (COPA/BF) a tenu une conférence de presse pour manifester leur mécontentement face à la gestion de la crise sécuritaire et proposer le retrait de l’armée française du territoire burkinabè. Ladite conférence […]
Actualité SociétéLe mardi 15 juin 2021 à Ouagadougou, la Coalition Des Patriotes Du Burkina Faso (COPA/BF) a tenu une conférence de presse pour manifester leur mécontentement face à la gestion de la crise sécuritaire et proposer le retrait de l’armée française du territoire burkinabè. Ladite conférence a été animée par le porte-parole de la coalition, Roland BAYALA
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La Coalition Des Patriotes du Burkina Faso (COPA/BF), a dénoncé la présence de l’armée française sur le territoire burkinabè, la mal gouvernance, les assassinats incessants des populations et soldats en lien avec le terrorisme, et faire comprendre au gouvernement burkinabè qu’il faut des changements.
Selon le porte-parole de la coalition, Roland BAYALA, cela fait plus de cinq ans que les gens meurent au Burkina Faso à cause des groupes terroristes et de leurs partenaires. « Plus de cinq ans que des populations sont obligées de fuir leurs logis abandonnant derrière elles, vivres, terres, et tous leurs biens. Plus de cinq ans que des familles sont séparées, plus de cinq ans que des soldats sortant chez eux ne reverront jamais leurs familles », a dressé Roland Bayala du Mouvement Faso ou rien, porte-parole de la Coalition.
A travers cette conférence de presse, la COPA/BF appelle le gouvernement à plus d’actions pour limiter le nombre de décès au Burkina Faso, en particulier dans le Sahel. Dans ce sens, la COPA/BF compte organiser dans les jours à venir, une marche pour demander le départ des forces françaises. Pour eux, le pays a besoin de tisser des partenariats avec d’autres puissances plus crédibles et compter sur sa propre armée pour éradiquer le terrorisme.
La principale question qui est revenue, c’est Que vaut aujourd’hui le partenariat entre la France et le Burkina Faso. L’armée française doit plier bagage au Burkina. C’est ce qu’a dit la Coalition des patriotes du Burkina Faso (COPA/BF). Elle dit ne pas comprendre pourquoi cette armée avec ses moyens logistiques de dernière génération, ne puisse pas venir à bout ou minimiser les attaques terroristes au Burkina. La coalition des patriotes du Burkina Faso doute de la fiabilité de l’armée française et demande son retrait du territoire. La Coalition entend travailler également à démasquer sans complaisance, tous ceux qui au nom de leurs intérêts sont prêts à voir le Burkina Faso sombrer
Il faut noter que la COPA/BF a lancé un appel à l’endroit des autorités et du chef d’Etat à plus de courage et de résolution dans la gestion de la crise sécuritaire. Elle compte aussi mener des actions de plaidoyer auprès des autorités, pour une réorientation de la coopération, « en faveur d’autres États qui seront plus crédibles et efficaces », dans la lutte contre le terrorisme
Le chef de file de l’opposition Burkinabè, Eddie COMBOÏGO a rendu visite au Ministre de la Fonction Publique du Travail et de la Protection Sociale ( MFPTPS ) ce mardi 22 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif principal de cette visite était de se partager certaines […]
Actualité PolitiqueLe chef de file de l’opposition Burkinabè, Eddie COMBOÏGO a rendu visite au Ministre de la Fonction Publique du Travail et de la Protection Sociale ( MFPTPS ) ce mardi 22 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif principal de cette visite était de se partager certaines visions et recueillir des avis et conseils. C’est le ministre de la fonction publique du travail et de la protection sociale, Séni Mahamoudou OUEDRAOGO qui a reçu en personne le chef de file de l’opposition politique.
Le diagnostic établi sur l’organisation et l’administration publique burkinabè a conduit le Ministère de la fonction publique du travail et de la protection sociale à soumettre au Gouvernement un projet de réforme. Sur l’autorisation de ce dernier lors des Conseils des ministres en séance du 18 septembre 2019 cette réforme s’est bâtie autour de quelques solutions à savoir la simplification, la dématérialisation et l’automatisation des procédures administratives et aussi la création d’un guichet unique de traitement des actes de carrière des agents publics.
Il faut noter que de nos jours, l’environnement du service public au Burkina Faso se caractérise par une exigence de plus en plus accrue des usagers qui veulent un service public de qualité et à moindre coût mais aussi des agents qui exigent des changements dans leur condition de vie de travail.
Il convient de retenir que le Ministre de la fonction publique veut mettre en place certaines réformes à savoir, la mise en place des inscriptions en ligne, la mise en place de Prisca qui est une plateforme de retraite. En plus, le Ministre envisage d’autres réformes à savoir la correction des concours sur place pour plus d’apparence dans les années à venir.
Pour le chef de file de l’opposition Burkinabè, Eddie COMBOÏGO, c’est maintenant que la modernisation de l’administration commence. Il ajoute que les exposés étaient de qualité qui traduit une jeunesse avec des visions modernes pour l’administration. Il affirme qu’il est convaincu que le Ministre souhaite que tous les problèmes trouvent solutions. << Malheureusement je crains fort que tout ce qu’il a cité ne soit même pas compris par le Gouvernement lui-même et qu’il ne se retrouve à faire un monologue. Il a le soutien du chef de file de l’opposition pour mener l’ensemble de ces réformes pour qu’on ait un service de qualité >>, a-t-il dit.
Pour le Ministre de la Fonction Publique, c’est l’occasion de remercier son professeur Eddie COMBOÏGO qui a bien voulu venir voir le travail qui se fait au niveau du ministère de la fonction publique. « La qualité d’un homme c’est ce qu’il montre. La présence du chef de file de l’opposition montre qu’il est soucieux de la construction du pays qui est un partage d’expérience. Je reste dans l’humilité pour recevoir les conseils et les idées qui peuvent nous accompagner et qui va nous permettre d’avancer. Pour ce qui est des suggestions, je peux vous rassurer, nous allons faire un effort pour donner suite aux solutions qui ont été données « , a laissé entendre le ministre de la fonction publique.
Du reste, le Ministre de la fonction publique a soutenu qu’une correspondance a été envoyée à l’APMP et il souhaite les recevoir dans les jours à venir.
Le Syndicat National des Contrôleurs et Inspecteurs du Travail (SYNACIT) a tenu une conférence presse ce mardi 22 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif principal de cette était dénoncer la remise en cause des acquis syndicaux avec l’interdiction des sit-in et la répression de militants syndicaux. […]
Actualité SociétéLe Syndicat National des Contrôleurs et Inspecteurs du Travail (SYNACIT) a tenu une conférence presse ce mardi 22 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif principal de cette était dénoncer la remise en cause des acquis syndicaux avec l’interdiction des sit-in et la répression de militants syndicaux. La conférence a été présidée par le secrétaire Général du SYNACIT, Yacouba BOLOGO.
Le SYNACIT a indiqué que le Burkina Faso au-delà de la crise sécuritaire est confronté à de nombreux défis autres que celui de la bonne gouvernance, de la liberté démocratique et syndicale, de la justice sociale et de la promotion du dialogue social. Toute chose qui amène le syndicat à peindre la situation qui prévaut au sein du ministère en charge du travail qui n’est guère reluisante.
Selon le SYNACIT, sur le plan du dialogue social, le ministre Séni Mahamadou OUEDRAOGO depuis son arrivée à la tête du ministère en charge du dialogue social, s’est résolument engagé dans une voie de déni du dialogue social et un mépris des partenaires sociaux.
Sur le plan de gouvernance administrative, le syndicat assiste à la gestion chaotique jamais vue dans l’histoire de l’administration du travail entachant ainsi la cohésion et le rendement des directions. Pour eux, cette situation a mis l’administration du travail dans une certaines léthargie.
Sur le plan de la liberté syndicale, des actes discriminatoires et antisyndicaux ont été conçus et développé par le ministre Séni Mahamoudou OUEDRAOGO. Le syndicat soutient que certains responsables administratifs jugés ou soupçonnés d’être proche du SYNACIT sont identifiés et démis de leurs fonctions de directeurs où de chef de service. Il ajoute que cela remet en cause le droit à la promotion de certains agents malgré leurs compétences. A écouter le SYNATIC, il s’agit de réaffirmer et de garantir les principes et droits fondamentaux au travail tel que le droit de chaque travailleur de se syndiquer ou non.
Selon le SG du SYNACIT, Yacouba BOLOGO, le SYNACIT se donnera les moyens de bouter ces pratiques hors de l’administration du travail. « Le bureau national exécutif appelle les militants à rester mobiliser et à se tenir prêts pour toute action que la situation commanderait. En tout état de cause, le SYNACIT reste toujours ouvert au dialogue franc et sincère.
Le comité d’organisation de la 27e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévue se tenir du 16 au 23 octobre prochain, a présenté aux hommes de média, le visuel officiel du FESPACO 2021, ce lundi 21 juin 2021 […]
Actualité CultureLe comité d’organisation de la 27e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévue se tenir du 16 au 23 octobre prochain, a présenté aux hommes de média, le visuel officiel du FESPACO 2021, ce lundi 21 juin 2021 à Ouagadougou. Ladite conférence s’est tenue sous le leadership du ministre de la culture, des arts et du tourisme, Dr Foniyama Elise THIOMBIANO et du Délégué Général, Moussa Alex SAWADOGO.
Habitué aux visuels photographiques, c’est avec une grande surprise que le grand public a découvert le visuel du FESPACO 2021 en art plastique. Des artistes plasticiens ont été associés à la 27e édition du FESPACO, c’est l’information qui a retenti lorsque le visuel a été présenté au grand public. En effet, selon le DG du FESPACO, Moussa Alex SAWADOGO, les artistes plasticiens sont à l’origine de la conception du visuel de cette 27e édition du FESPACO. Il faut noter que c’est l’artiste plasticien, Christophe SAWADOGO, qui a eu l’honneur de concevoir cette œuvre figurative.
Pour l’artiste, Christophe SAWADOGO, à travers son œuvre, on peut y percevoir une guerrière sur un cheval avec une lance à la main gauche et indiquant de la main droite une destination devant elle. Il soutient que l’œuvre est inspiré de l’épopée la princesse Yennega qui incarne une figure emblématique de l’histoire des « moosé » et de la princesse Guimbi Ouattara. « L’œuvre a un rapport avec le thème de la 27e édition du FESPACO », a affirmé l’artiste.
La célébration de la biennale du FESPACO se tient sous le thème « Cinéma d’Afrique et de la diaspora : Nouveaux regards, nouveaux défis » et avec pays invité d’honneur le Sénégal. Pour le ministre de la culture, Dr Elise THOMBIANO, le Sénégal a été le premier pays à apporter son soutien financier pour l’organisation du FESPACO dès sa nomination. Elle ajoute que l’expertise du Sénégal est également la bienvenue.
Du reste, le DG du FESPACO a expliqué que les activités au programme sont entre autres, des projections de films en compétition et en panorama, des rencontres professionnelles, la rue marchande. Il faut retenir que ce sont au total 1132 films qui ont été enregistrés et qui sont en cours de sélection pour la biennale. Rendez-vous est pris pour du 16 au 23 octobre prochain.
La police nationale du commissariat de Nongr-Maasom en collaboration avec la Douane a organisé une conférence de presse ce lundi 21 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif de cette conférence était de présenter des présumés délinquants dont la somme de leur opération est estimé à une […]
Actualité Société La police nationale du commissariat de Nongr-Maasom en collaboration avec la Douane a organisé une conférence de presse ce lundi 21 juin 2021 à Ouagadougou. L’objectif de cette conférence était de présenter des présumés délinquants dont la somme de leur opération est estimé à une valeur de 1 337 277 000f CFA. Ladite conférence a été animée sous le leadership du DG de la lutte contre la fraude, Oumarou OUEDRAOGO et du commissaire principal de la police, Natacha ZOUNGRANA.
Les investigations de la police nationale de l’arrondissement de Nongr-Maasom ont permis de démanteler six individus d’une même bande de présumés délinquants spécialisés dans le cas de bris de scellé, des vols et altération de balise de transit, de câbles électriques, de fraude, de marchandises, usage de faux en écriture publique et contrefaçons des sceaux de l’État.
Il faut noter que plusieurs objets ont été saisis à la suite de l’enquête. A savoir, cinq balises de transit, un lot de documents composé des États de chargement, des bordereaux de sortie de la chambre de commerce, des acquis donnés, des documents du conseil Burkinabè des Chargeurs contrefait, un cachet avec la formule » payé en espèce » , un dateur, un encreur rouge et divers documents de la Douane.
Selon la commissaire principale de la police Nationale de l’arrondissement de Nongr-Massom, c’est suite à des plaintes reçu du bureau de suivi de transit de la direction générale des douanes et de la société COTECNA que la brigade de recherches et d’intervention du commissariat de la police de l’arrondissement de Nongr-Massom a mené une enquête le 29 mai dernier. Elle ajoute que : <<cette bande menait ses activités depuis les zones d’importation jusqu’à la ville de Ouagadougou >>, affirme commissaire ZOUNGRANA.
Il faut noter que ces présumés délinquants ont envoyé plus de cinq conteneurs de marchandises sans remplir les formalités douanières et la bande percevait de l’argent pour le transit dont les montants varient entre 3 500 000f CFA et 9 000 000f CFA qu’ils se distribuent.
Le Directeur Général de lutte contre la fraude , Oumarou OUEDRAOGO, a interpellé les commerçants à bien surveiller les documents de la douane qu’on leur rapporte. Il affirme << La Douane remet des documents composés de quittance et une déclaration en douane. Que si les commerçants ont une importation, qu’ils se rassurent que les formalités ont été bien faite au bureau concerné >>.
En rappel, commissaire ZOUNGRANA, invité tout le monde à rester vigilant et aussi à dénoncer tout cas suspects au FDS au numéro vert le 17 pour la Police Nationale, au 16 pour la gendarmerie nationale, et au 1010 pour le centre national de veille et d’alerte.
« Un repas équilibré par jour, pour chaque enfant en âge d’aller à l’école ne doit plus être un luxe mais une nécessité » a déclaré le Président du Faso, Roch Kaboré ce jeudi à Lemnogo dans le département de Zitenga lors de la cérémonie […]
Actualité Société« Un repas équilibré par jour, pour chaque enfant en âge d’aller à l’école ne doit plus être un luxe mais une nécessité » a déclaré le Président du Faso, Roch Kaboré ce jeudi à Lemnogo dans le département de Zitenga lors de la cérémonie de lancement de l’initiative du programme.
Pour tenir cet engagement, le Président Kaboré compte développer des chaînes de valeurs dans chaque zone du pays en associant les cantines et les producteurs locaux. « Ce rapprochement va renforcer la capacité de production en matière agricole, en matière de légumes et de lait dans les différentes régions « , a indiqué le Président du Faso. Selon lui, c’est une initiative stratégique en termes de renforcement de capacités du capital humain parce que les enfants c’est l’avenir ».
Ce projet présidentiel devrait soulager les cantines scolaires qui sont en souffrance. « Il y’avait déjà une cantine, que l’Etat approvisionnait chaque année. Mais ça ne couvrait pas tous les 9 mois. Les parents cotisaient alors des vivres pour continuer avec la cantine endogène. Je crois que le lancement de cette initiative va davantage aider les enfants à acquérir les connaissances dans la gaieté », s’est prononcée Eulalie Pouya, Directrice de l’école primaire publique Lemnogo.
« Nous nous engageons à améliorer nos performances à l’école avec cette initiative qui nous permettra de rester à l’école pour mieux apprendre », a promis la porte-parole des bénéficiaires, Absata, élève à l’école primaire publique de Lemnogo.
l’Union Nationale des Coopératives d’Habitat du Burkina Faso (U.NA.C.H.A/BF) a tenu rencontré les hommes de médias pour le lancement officiel de leurs activités ce vendredi 19 juin 2021 à Ouagadougou. La conférence de presse a été dirigée par le président de la faitière, Fousseni KINDO. […]
Actualité Habitatl’Union Nationale des Coopératives d’Habitat du Burkina Faso (U.NA.C.H.A/BF) a tenu rencontré les hommes de médias pour le lancement officiel de leurs activités ce vendredi 19 juin 2021 à Ouagadougou. La conférence de presse a été dirigée par le président de la faitière, Fousseni KINDO.
L’U.N.A.C.HA/BF se donne pour mission d’accompagner les autorités du Burkina Faso dans la promotion du logement décent à travers la formulation de propositions concrètes pour réussir la politique de l’urbanisme et de l’habitat et aussi participer du point de vue matériel à la réalisation de 40 000 logements visés dans le programme national de construction de logement. La faitière entend travailler ainsi pour faciliter l’accès à un logement décent et à moindre coût au Burkina Faso. C’est également une plateforme de plaidoyer et d’expertise en matière foncière et de promotion de l’habitat au Faso.
Il faut noter que la faitière est une organisation autonome qui regroupe 5 sociétés coopératives qui interviennent dans le domaine de l’habitat. Il s’agit de :
-La société coopérative simplifiée d’habitation des journalistes et communicateurs du Burkina Faso ;
-La société coopérative de l’habitat du Goulmou ;
-La société coopérative simplifiée d’habitation du personnel de l’éducation ;
-La coopérative d’habitat de Saaba ;
-La coopérative d’habitat du Faso.
Selon le président de l’U.N.A.C.HA/BF, Fousseni KINDO, en dépit de quelques progrès réalisés par le gouvernement burkinabè pour permettre à chaque burkinabè d’avoir une maison d’habitation, l’accès à un logement décent reste aujourd’hui encore pour les populations à faibles revenus et surtout pour les jeunes travailleurs du privé ou du public une préoccupation majeure. IL ajoute que le diagnostic sur le terrain laisse apercevoir, une insuffisance de financement du secteur, le prix exorbitant des parcelles, la spéculation foncière et l’explosion d’habitats spontanés et de quartiers précaires. Au regard de cette situation, la faitière propose entre autres une refonte des textes y afférent, la constitution de l’urbanisme et de l’habitat en secteur clef dans le nouvel référentiel national de développement et la dynamisation des coopératives et leur implication.
Du reste, , l’U.N.A.C.HA/BF est régie par les dispositions de l’Acte Uniforme de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) relatif au droit des sociétés coopératives et par les lois nationales du Burkina Faso. Elle est apolitique, laïque et ouverte aux coopératives qui adhèrent aux idéaux et aux objectifs de l’union.