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Hadj 2025 : 342 pèlerins burkinabè s’envolent pour les lieux saints de l’Islam Le coup d’envoi du Hadj 2025 a été donné ce vendredi 16 mai avec le départ du premier vol transportant 342 pèlerins burkinabè vers l’Arabie Saoudite. La cérémonie s’est tenue à l’aéroport […]
Actualité ReligionHadj 2025 : 342 pèlerins burkinabè s’envolent pour les lieux saints de l’Islam
Le coup d’envoi du Hadj 2025 a été donné ce vendredi 16 mai avec le départ du premier vol transportant 342 pèlerins burkinabè vers l’Arabie Saoudite. La cérémonie s’est tenue à l’aéroport international de Ouagadougou, en présence du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo, des autorités religieuses, des encadreurs ainsi que de nombreuses familles venues accompagner leurs proches.
Dans une ambiance empreinte de foi, de ferveur religieuse et d’émotion, les pèlerins ont embarqué pour accomplir le cinquième pilier de l’Islam. « Mon vœu, c’est que ceux qui embarquent pour le Hadj 2025 aient un pèlerinage béni. Qu’ils puissent prier pour eux-mêmes, pour leurs familles, mais surtout pour le Burkina Faso », a déclaré le ministre Émile Zerbo. Il a également insisté sur la solidarité entre les pèlerins et le respect strict des consignes sanitaires, particulièrement pour les personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques.
Le représentant de la Fédération des Associations islamiques du Burkina (FAIB), le Cheick Dr Sidi Mohamed Maïga II, a, pour sa part, salué la bonne organisation de ce départ inaugural et exhorté les pèlerins à prier pour la paix et la sécurité au Burkina Faso.
Parmi les voyageurs, certains accomplissent leur tout premier pèlerinage. Rakiatou Linkoné Balboné, venue de Tenkodogo, confie avec émotion : « Je suis très heureuse d’aller voir la maison de Dieu et de prier pour la paix au Burkina ». Pour Amza Kiendrébéogo, parti avec son épouse, ce pèlerinage est le fruit d’une longue préparation spirituelle et personnelle : « J’ai foi en Allah, et je pars pour implorer sa miséricorde et la paix pour notre nation ».
Ce premier contingent de 342 personnes est le début d’un mouvement plus vaste : au total, 8 143 pèlerins burkinabè sont inscrits pour le Hadj 2025. Les prochains vols sont attendus dans les jours à venir, sous la coordination conjointe du gouvernement, de la FAIB et des agences agréées.
Sanfo Minata ✍🏼
Souveraineté et mémoire : les anciens étudiants formés à Cuba engagés derrière le Capitaine Ibrahim TRAORÉ Ouagadougou, 17 mai 2025 – L’Association de Solidarité et d’Amitié Cuba–Burkina Faso (ASAC-BF), regroupant les anciens étudiants burkinabè formés à Cuba sous l’impulsion du Président Thomas Sankara, a tenu […]
Actualité SociétéSouveraineté et mémoire : les anciens étudiants formés à Cuba engagés derrière le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Ouagadougou, 17 mai 2025 – L’Association de Solidarité et d’Amitié Cuba–Burkina Faso (ASAC-BF), regroupant les anciens étudiants burkinabè formés à Cuba sous l’impulsion du Président Thomas Sankara, a tenu ce samedi un point de presse dans la capitale burkinabè. Connus sous le nom d’« orphelins de Sankara », ces anciens étudiants ont réaffirmé publiquement leur engagement sans faille aux côtés des autorités de la Transition dirigées par le Capitaine Ibrahim Traoré.
Créée en 1993, l’ASAC-BF rassemble plus de 600 membres, répartis sur l’ensemble du territoire national ainsi qu’au sein de la diaspora africaine, européenne et américaine. L’association se veut l’héritière de l’idéologie révolutionnaire sankariste et milite activement pour la souveraineté du Burkina Faso. Son Bureau Exécutif National, composé de quatorze membres, coordonne les actions des sous-sections provinciales et des sympathisants à l’international.
Dans leur déclaration, les membres de l’ASAC-BF ont salué ce qu’ils considèrent comme une « résurrection » de la Révolution Démocratique et Populaire de Thomas Sankara, aujourd’hui ravivée à travers la Révolution Populaire Progressiste conduite par le Capitaine Traoré. Selon eux, les luttes actuelles contre l’impérialisme, la dépendance économique et les ingérences étrangères s’inscrivent dans la continuité de l’œuvre sankariste.
L’association a fermement dénoncé les tentatives de déstabilisation orchestrées, selon elle, par certains médias, personnalités et puissances étrangères. Elle a également appelé à la vigilance et à la fermeté de l’État face aux complicités internes. Le discours de l’ASAC-BF se veut un soutien franc aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’aux Volontaires pour la Défense de la Patrie, engagés dans la reconquête du territoire national. Citant les propos du Président Traoré à Moscou, ils ont affirmé que « le Burkina Faso sera le tombeau du terrorisme ».
Parmi les annonces majeures faites lors de cette rencontre, l’ASAC-BF a révélé une contribution de dix millions de francs CFA au Fonds de soutien à la transition (APEC), affirmant ainsi sa volonté d’appuyer les efforts de développement endogène. Les membres ont également exprimé leur disponibilité à mettre leur expertise, acquise lors de leur formation à Cuba, au service de projets structurants dans des domaines tels que la santé, l’agriculture, les infrastructures et les technologies.
Ce point de presse a aussi coïncidé avec l’inauguration du mausolée dédié à Thomas Sankara et à ses douze compagnons, un moment qualifié d’« historique » par l’association, qui a exprimé sa reconnaissance aux autorités pour l’aboutissement de ce projet de mémoire nationale.
L’ASAC-BF a enfin réaffirmé son soutien à l’Alliance des États du Sahel (AES), réunissant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, tout en appelant à un renforcement des relations diplomatiques et de coopération avec la République de Cuba. Elle a par ailleurs exigé la levée immédiate du blocus économique imposé à ce pays depuis plus de soixante ans.
Selon le président de l’ASAC-BF, François Lompo, les membres de l’association sont prêts à accompagner les autorités dans tous les projets de développement qu’elles entreprendront pour le bien-être des populations et la construction d’un Burkina Faso harmonieux. Il a notamment évoqué la construction du premier bateau 100 % burkinabè, une réalisation d’un membre formé à Cuba, comme exemple de l’expertise disponible au sein de l’association.
« Notre association, fidèle à ses engagements malgré des ressources modestes, a toujours répondu présente. Et pour soutenir l’appel lancé par les autorités dans le cadre de l’APEC, nous avons décidé de contribuer à hauteur de dix millions de francs CFA dans une première phase. Cette modeste contribution vise à accompagner les efforts de mise en œuvre des projets de développement endogène », a-t-il déclaré.
Par cette déclaration solennelle, les héritiers de Sankara réaffirment leur rôle de sentinelles idéologiques d’un Burkina nouveau, résolument tourné vers la souveraineté, l’unité, la mémoire et le progrès.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Africa Révolution TV : Lancement officiel de la WebTV panafricaine Le paysage médiatique burkinabè s’enrichit d’un nouveau média engagé. La WebTV Africa Révolution TV (AR.TV) a été officiellement lancée ce vendredi 16 mai 2025 à Ouagadougou, marquant une nouvelle étape dans la lutte pour une […]
Actualité SociétéAfrica Révolution TV : Lancement officiel de la WebTV panafricaine
Le paysage médiatique burkinabè s’enrichit d’un nouveau média engagé. La WebTV Africa Révolution TV (AR.TV) a été officiellement lancée ce vendredi 16 mai 2025 à Ouagadougou, marquant une nouvelle étape dans la lutte pour une Afrique souveraine et éclairée.
Une nouvelle voix s’élève dans l’univers médiatique burkinabè. Forte, audacieuse, engagée. Ouagadougou a vu naître une télévision pas comme les autres : Africa Révolution TV. Une WebTV qui se veut le porte-flambeau d’un panafricanisme résolument tourné vers l’émancipation des peuples.
C’est dans une ambiance vibrante d’espoir et de détermination que les portes de Africa Révolution TV (AR.TV) se sont officiellement ouvertes dans le quartier Pâte d’Oie. Devant un public venu nombreux, le rêve porté depuis 2023 par le Mouvement Africa Révolution est devenu réalité : offrir aux masses africaines un outil de combat, d’expression libre, de conscientisation et de transformation sociale.
« Ce projet, c’est le fruit d’un combat acharné contre les obstacles, les doutes, les moyens limités. Mais aujourd’hui, nous sommes là. Et c’est une victoire pour tout le peuple », a lancé avec émotion Mohamed Sinon, promoteur de la WebTV. S’adressant à toutes les forces citoyennes, il a exhorté à l’union, au dépassement des intérêts égoïstes et à la continuité de la lutte pour une Afrique véritablement libre.
Selon le Directeur général d’Africa Révolution TV (ARtv), Lassina Yao, cette WebTV incarne une dynamique révolutionnaire. Il estime qu’il était nécessaire de créer un cadre de communication pour porter les idéaux de la révolution. « L’Afrique et sa jeunesse sont aujourd’hui conscientes de la nécessité de faire passer le message de la révolution en cours au Burkina Faso. Africa Révolution TV propose une diversité de programmes. Nous comptons innover en allant au-delà des formats classiques. Il y aura des campagnes de sensibilisation, des documentaires, ainsi que des contenus valorisant notre identité culturelle. Cette WebTV vise à conscientiser, à accompagner la lutte, et à réaffirmer notre identité culturelle et africaine », a-t-il confié
Prenant la parole à son tour, Abrahim Sawadogo, président du Mouvement Africa Révolution, a livré un message fort : « Africa Révolution TV n’est pas une simple chaîne. C’est une arme idéologique. Un outil de combat pour réveiller les consciences, fédérer les peuples africains, et reprendre le flambeau allumé par Sankara, Mandela, Modibo Keïta, Kwamé Nkrumah et tant d’autres. »
Portée par une vision panafricaine claire, AR.TV entend bousculer les formats classiques de l’information, donner la parole aux oubliés, et contribuer activement à la construction d’une Afrique décomplexée, debout et maîtresse de son destin.
Ce lancement n’est pas une fin en soi, mais le début d’une aventure révolutionnaire médiatique, qui promet de faire trembler les certitudes et de réveiller les esprits.
Africa Révolution TV est née. Et avec elle, une nouvelle ère médiatique commence.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Énergies renouvelables et efficacité énergétique : l’ANEREE renforce les capacités des journalistes burkinabè Réunis à Ouagadougou, une quarantaine de journalistes et communicateurs ont été outillés ce vendredi 16 mai 2025 sur les bonnes pratiques éco-énergétiques afin de mieux relayer les enjeux liés à l’énergie durable. […]
Actualité Environnement SociétéÉnergies renouvelables et efficacité énergétique : l’ANEREE renforce les capacités des journalistes burkinabè
Réunis à Ouagadougou, une quarantaine de journalistes et communicateurs ont été outillés ce vendredi 16 mai 2025 sur les bonnes pratiques éco-énergétiques afin de mieux relayer les enjeux liés à l’énergie durable.
Dans un contexte national marqué par une demande énergétique croissante et un déficit d’accès pour de nombreuses populations, la sensibilisation aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique devient un impératif. C’est dans cette dynamique que l’Agence Nationale des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique (ANEREE), en partenariat avec le Réseau des Journalistes et Communicateurs pour les Énergies et le Développement Durable, a organisé un atelier de formation à l’intention des professionnels des médias, ce vendredi 16 mai 2025 à Ouagadougou.
L’objectif de cette initiative est clair : doter les acteurs des médias de connaissances techniques et pratiques leur permettant de mieux vulgariser les enjeux liés à la transition énergétique, tout en promouvant les comportements responsables auprès des populations.
Selon Tobouré Gandre, Directeur Général de l’ANEREE, cet atelier vise à « renforcer la collaboration avec les journalistes, afin que leurs productions contribuent à une meilleure compréhension des enjeux énergétiques et à l’adoption de gestes éco-responsables par les citoyens ».
Au cours de la session, les participants ont été introduits à des concepts clés tels que l’efficacité énergétique – définie comme la capacité à fournir le même service énergétique tout en consommant moins – ainsi qu’aux avantages des équipements moins énergivores. Des conseils pratiques ont également été partagés : éteindre les appareils inutilisés, réguler les climatiseurs entre 24 et 28°C, opter pour des lampes LED, etc.
Pour Abdoulaye Dianda, Directeur de la communication, de l’information et de la sensibilisation à l’ANEREE, cette rencontre marque « une relance du partenariat stratégique entre l’ANEREE et les journalistes, appelés à jouer un rôle de relais pour toucher efficacement les populations ». Il insiste sur la nécessité de renouveler les approches de communication pour susciter des changements durables dans les habitudes de consommation.
En s’engageant à produire des contenus de qualité sur les questions énergétiques, les journalistes présents ont manifesté leur volonté de contribuer à l’édification d’une société plus sobre, plus équitable et plus durable sur le plan énergétique.
À travers cet atelier, l’ANEREE confirme sa volonté d’impliquer tous les acteurs de la société dans la promotion des énergies propres et de l’efficacité énergétique, levier essentiel du développement socioéconomique du Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Burkina : La CJMB lanc une campagne de solidarité pour les veuves et orphelins des FDS et VDP La Coordination des Jeunes Musulmans du Burkina (CJMB) a procédé ce vendredi 16 mai 2025, à Ouagadougou, au lancement officiel d’une campagne de collecte de fonds au […]
Actualité Humanitaire Religion SociétéBurkina : La CJMB lanc une campagne de solidarité pour les veuves et orphelins des FDS et VDP
La Coordination des Jeunes Musulmans du Burkina (CJMB) a procédé ce vendredi 16 mai 2025, à Ouagadougou, au lancement officiel d’une campagne de collecte de fonds au profit des veuves et orphelins des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) tombés sur le champ de bataille. L’initiative vise à susciter une mobilisation nationale et une prise de conscience collective, en particulier au sein de la communauté islamique.
Cette action caritative s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la fête de la Tabaski. Prévue pour durer deux semaines, la campagne appelle à la générosité de toutes les bonnes volontés, afin de permettre aux familles des soldats disparus de célébrer la fête dans la dignité. Les dons, en nature ou en espèce, seront remis officiellement aux ayants droit le 31 mai 2025.
Présidée par Aboubacar Dianda, vice-président de la CJMB, la cérémonie de lancement a mis l’accent sur les valeurs de solidarité, de fraternité et de soutien aux plus vulnérables, telles que prônées par l’islam. « L’un des objectifs spécifiques de cette initiative est d’apporter un réconfort moral et matériel aux personnes éprouvées, notamment les veuves et orphelins de nos héros tombés au front », a souligné M. Dianda.
Ce n’est pas la première action du genre pour la Coordination. En effet, une première quête organisée le 14 mars 2025, pendant le mois de Ramadan, avait permis de mobiliser la somme de 728 600 F CFA. Lors de la cérémonie du 16 mai, une nouvelle collecte spontanée a permis de recueillir 110 000 F CFA.
La campagne de souscription reste ouverte à tous. Les contributions peuvent être envoyées via Orange Money au numéro 05 69 05 35, ou déposées directement dans deux grandes mosquées de la capitale : la Grande Mosquée de la Communauté musulmane du Burkina Faso et celle du Mouvement sunnite de Zang-Wetin.
Créée le 4 décembre 2011, la CJMB est une organisation associative apolitique et non syndicale, basée à Ouagadougou. À travers cette initiative, elle appelle la jeunesse des villes et campagnes à se détourner de la violence et à œuvrer pour un Burkina Faso uni et solidaire. « Que chaque croyant animé par la foi et la crainte d’Allah contribue à soulager les cœurs meurtris », a lancé M. Dianda.
Sanfo Minata ✍🏼
Journée des traditions et coutumes : Koukouldi célèbre sous le signe de l’initiation citoyenne Ce jeudi 15 mai 2025, le Centre culturel Yilo de Koukouldi, localité située dans la commune de Tenado, province du Sanguié (région du Centre-Ouest), a abrité la deuxième édition de la […]
Actualité CultureJournée des traditions et coutumes : Koukouldi célèbre sous le signe de l’initiation citoyenne
Ce jeudi 15 mai 2025, le Centre culturel Yilo de Koukouldi, localité située dans la commune de Tenado, province du Sanguié (région du Centre-Ouest), a abrité la deuxième édition de la Journée des Traditions et Coutumes. Placée sous le thème : « Contribution de l’initiation dans la formation d’un citoyen discipliné et ordonné », cette commémoration a rassemblé autorités administratives, coutumières et religieuses, leaders d’opinion, gardiens de la tradition ainsi que des populations venues de divers horizons pour réaffirmer leur attachement aux valeurs culturelles endogènes.
Présidée par Bassolma Bazié, président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) et promoteur du centre culturel Yilo, cette célébration s’inscrit dans une dynamique de valorisation des traditions comme repères fondamentaux dans la construction d’une société harmonieuse. Fervent défenseur de l’identité africaine, M. Bazié a saisi l’occasion pour lancer un appel fort à la jeunesse, l’invitant à s’intéresser davantage à la tradition et à s’initier aux valeurs africaines.
« Il y a une école que nous avons perdue, et cette école, c’est le centre d’initiation. Aujourd’hui, les enfants n’ont plus le temps de s’asseoir auprès des personnes âgées. Cela affecte profondément la transmission des valeurs », a-t-il déploré. Il a également souligné la nécessité d’initier les soldats déployés au front pour les préparer psychologiquement aux réalités difficiles du terrain : « Nos frères et enfants dans l’armée sont confrontés à des situations traumatisantes. Il faut les initier pour qu’ils soient aguerris et ne reviennent pas perturbés. »
La cérémonie s’est tenue en présence du ministre de la Justice et des Droits humains, représentant le Premier ministre Jean Emmanuel Rimtalba Ouédraogo. Elle a également bénéficié du parrainage du Razan Naaba Poulmawendé et de Valérie Kaboré, ancienne ministre de la Communication.
Pour les organisateurs, cette Journée est un appel à la réappropriation consciente et fière des coutumes, considérées non comme de simples pratiques ancestrales, mais comme la boussole du vivre-ensemble et les fondations de la dignité communautaire. À travers des prestations culturelles, des échanges intergénérationnels et des témoignages poignants, les participants ont unanimement souligné l’urgence de sauvegarder et de promouvoir les rites d’initiation en tant qu’école de discipline, d’ordre et de citoyenneté.
Koukouldi, le temps d’une journée, est ainsi devenu un haut lieu de mémoire, de transmission et de renforcement identitaire. Un rendez-vous que les initiateurs espèrent inscrire durablement dans le calendrier national, comme un creuset d’enracinement et de ressourcement culturel. « Assumons, sauvegardons et promouvons notre identité culturelle afin d’être des hommes et des femmes de parole au service de la Patrie », a lancé un intervenant, soulignant l’enjeu de cette renaissance culturelle face à l’érosion des repères traditionnels sous l’effet de la modernité.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Musique: Emos dévoile Sawdé, un album profond et engagé entre traditions et modernité Ouagadougou, 14 mai 2025 – Salle Mess des Officiers L’artiste burkinabè EMOS, de son nom complet Don-naa-i-naalu Evariste Stéphane SOME, a procédé ce mercredi 14 mai à Ouagadougou à la dédicace officielle […]
Actualité CultureMusique: Emos dévoile Sawdé, un album profond et engagé entre traditions et modernité
Ouagadougou, 14 mai 2025 – Salle Mess des Officiers
L’artiste burkinabè EMOS, de son nom complet Don-naa-i-naalu Evariste Stéphane SOME, a procédé ce mercredi 14 mai à Ouagadougou à la dédicace officielle de son deuxième album, intitulé Sawdé. La cérémonie, empreinte d’émotion et de solennité, a réuni un public mélomane venu découvrir ce projet musical audacieux, à la croisée des cultures, des langues et des genres.
Composé de dix titres, Sawdé – qui signifie « accepte » en langue dagara – se distingue par son enregistrement entièrement en live, dans plusieurs studios de renom : GROVEMENT (Bobo-Dioulasso), GENESA PROD (Ouagadougou) et Studio 111 à Rome (Italie). L’album est interprété en dagara, mooré, français et anglais, témoignant de l’ouverture de l’artiste et de son ambition de parler à un public diversifié. Les morceaux Zanu (Rêve), Mafio, Sour Wobr, Powle Mimifio, Domè, Warb Dance, A quoi ça sert, ainsi qu’un Mafio (Dub version), s’enchaînent dans une riche palette sonore mêlant balafon, bendré, jazz, afro-fusion et soul. Le titre éponyme Sawdé, clippé pour l’occasion, rend hommage au père disparu de l’artiste, Jean Somé, lui-même figure pionnière de la musique du Sud-Ouest.
Dans ce nouvel opus, EMOS s’est entouré d’artistes confirmés et de jeunes talents : la chanteuse NOURAT, la saxophoniste italo-cubaine Elizabeth PADRÒN alias Ely Sax, DEAZA, FLÈCH, Chris BRAVO et Awa Koumbati GUINDO. Le morceau Powle Mimifio (La fille borgne), chanson poignante sur l’amour contrarié et le regret, a particulièrement ému le public lors du concert de présentation. Le projet a bénéficié d’un encadrement technique de haut niveau, avec Moïse OUATTARA à la direction artistique, Giorgio PAONI (Italie) au mixage et Éliezer OUBDA (HOPE MUSIC) au mastering.
Sawdé ne se contente pas d’être un simple recueil de chansons. Il s’impose comme une œuvre introspective et spirituelle, dans laquelle EMOS interroge la condition humaine, la filiation, l’héritage culturel et la quête de sens. Fidèle à son engagement de valorisation de la mémoire musicale burkinabè, il revisite deux titres emblématiques : Les Vautours (1972) d’Abdoulaye CISSÉ et Domè (1988) de Paulin SOMÉ du mythique groupe “Désy et les Sympathiques”.
La cérémonie a connu une forte affluence marquée par la présence remarquée de la hiérarchie militaire et paramilitaire, ainsi que de nombreux collègues venus soutenir leur camarade. Parents, amis et partenaires de l’artiste ont également répondu à l’appel. Ce soutien massif souligne la reconnaissance dont bénéficie EMOS, à la croisée de la discipline militaire et de la création artistique.
Colonel dans les Forces armées nationales et actuel Directeur central de la culture et des arts des armées, EMOS incarne une rare synergie entre rigueur militaire et expression artistique. Sa carrière musicale a pris un nouveau tournant après un accident survenu à Accra, épisode marquant qui semble avoir approfondi son approche artistique.
La cérémonie de dédicace a été suivie d’un concert live à la hauteur de l’événement. Devant un public conquis, l’artiste a offert une performance habitée, soutenue par un orchestre de qualité. L’album Sawdé, vendu à 10 000 FCFA, est également disponible sur toutes les plateformes digitales de téléchargement légal.
Avec Sawdé, EMOS affirme sa maturité artistique et confirme son engagement à faire de la musique un outil de transmission culturelle, de réflexion et de résilience.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
7e édition du Festival des Arts du Sud-Ouest : rendez-vous est pris du 29 octobre au 2 novembre Le rendez-vous est pris ! Du 29 octobre au 2 novembre 2025, la ville de Gaoua vibrera au rythme de la 7e édition du Festival des Arts […]
Actualité Culture Société7e édition du Festival des Arts du Sud-Ouest : rendez-vous est pris du 29 octobre au 2 novembre
Le rendez-vous est pris ! Du 29 octobre au 2 novembre 2025, la ville de Gaoua vibrera au rythme de la 7e édition du Festival des Arts du Sud-Ouest (FASO). Une conférence de presse tenue le mardi 13 mai 2025 à Ouagadougou a permis au comité d’organisation de dévoiler les grandes lignes de cet événement majeur, placé cette année sous le thème : « L’intégration culturelle au service de la paix, de la cohésion sociale et du développement socio-économique au Burkina Faso : place de l’art vestimentaire ». Un thème évocateur porté avec ferveur par le promoteur Nifabome Romuald Pascal Poda, alias Petit Jésus.
Créé en 2017, le FASO est devenu au fil des éditions un rendez-vous incontournable du calendrier culturel burkinabè. Cette 7e édition mettra un accent particulier sur l’art vestimentaire traditionnel du Sud-Ouest, notamment celui des peuples du rameau Lobi. Une démarche qui vise non seulement à valoriser un patrimoine textile riche et symbolique, mais aussi à en faire un levier de développement local, de cohésion sociale et d’expression identitaire.
Selon Issa Traoré, membre du comité d’organisation, chaque tenue traditionnelle porte en elle une histoire, transmet des valeurs ancestrales et reflète la résistance et l’émancipation culturelle du peuple. Promouvoir ces tenues, c’est perpétuer une mémoire collective et encourager la jeunesse à s’approprier fièrement son héritage. Cette orientation rejoint la dynamique nationale du « consommons local », prônée par le gouvernement burkinabè.
Un programme riche et diversifié
Pour cette édition, de nombreuses activités seront organisées afin de mettre en lumière le savoir-faire vestimentaire local :
ateliers de tissage, de couture et de recherche en art vestimentaire,
exposition-vente de produits textiles du Sud-Ouest,
foire des mets et boissons traditionnels,
concours d’art oratoire en langue locale sur le Ditanyè (hymne national),
compétitions de danses traditionnelles,
grand concert avec des artistes issus de l’espace AES (Alliance des États du Sahel),
parade, cross populaire,
compétitions de tir à l’arc,
séances de dépistage du col de l’utérus, etc.
Autant d’activités qui feront de Gaoua une véritable vitrine de la richesse culturelle régionale, tout en favorisant des échanges intercommunautaires autour des valeurs de paix et de solidarité.
Un appel aux partenaires
Le promoteur du festival, Nifabome Romuald Pascal Poda, a saisi l’occasion pour lancer un appel à l’endroit des partenaires techniques, financiers et institutionnels. « C’est un événement attendu par les populations et inscrit dans leurs agendas. Mais pour en faire une réussite totale, nous avons besoin de soutien », a-t-il déclaré.
Organisé par l’Association pour le Développement de la Culture, le FASO se veut un catalyseur de développement endogène à travers la culture. L’entrée sera gratuite le premier jour, et fixée à 1 000 F CFA les jours suivants.
Rendez-vous à Gaoua pour une célébration authentique de l’identité culturelle burkinabè à travers le vêtement traditionnel.
Sanfo Minata ✍🏼
Panel scientifique à l’UJKZ: Les arts et les lettres au service du patrimoine culturel burkinabè avec le LLAES Dans le cadre du Mois du patrimoine culturel burkinabè, le Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES) de l’École doctorale Lettres, Sciences humaines et Communication (LESHCO) de […]
Actualité Culture EducationPanel scientifique à l’UJKZ: Les arts et les lettres au service du patrimoine culturel burkinabè avec le LLAES
Dans le cadre du Mois du patrimoine culturel burkinabè, le Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES) de l’École doctorale Lettres, Sciences humaines et Communication (LESHCO) de l’Université Joseph Ki-Zerbo a organisé, ce mardi 13 mai 2025, un panel scientifique autour du thème : « Contribution des arts et des lettres à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine culturel burkinabè ».
Ce panel s’inscrit dans la dynamique nationale de valorisation des ressources culturelles du Burkina Faso. Il a réuni enseignants-chercheurs, doctorants et passionnés de culture pour échanger sur le rôle des arts et des lettres dans la construction, la transmission et la promotion du patrimoine.
Pour le Dr Honorine Saré, responsable du LLAES, cette initiative reflète l’engagement du laboratoire à accompagner les politiques culturelles à travers la recherche. « Le laboratoire est composé de cinq équipes de recherche, chacune dirigée par un enseignant-chercheur, mobilisé autour des questions liées au patrimoine culturel. Les arts et les lettres s’inscrivent dans une dynamique réflexive qui nourrit la valorisation de ce patrimoine », a-t-elle souligné, tout en saluant l’initiative gouvernementale du Mois du patrimoine culturel burkinabè.
Le Dr Souleymane Ganou a, quant à lui, insisté sur l’importance des résultats de la recherche dans ce processus de sauvegarde. « Nos travaux se concrétisent à travers des publications scientifiques, des conférences et des ouvrages. Ils alimentent également nos enseignements, qui tiennent compte des dynamiques sociétales actuelles », a-t-il déclaré.
Intervenant sur la place des objets d’art dans les littératures africaines, le Dr Lamoussa Tiaho a relevé que ces objets symbolisent l’expression plurielle des identités et de la mémoire collective. « La culture joue un rôle central dans la définition des identités individuelles et collectives. Elle est aussi un levier de développement et de cohésion sociale. À travers la diversité socioculturelle et les œuvres littéraires, nous encourageons un dialogue fécond entre les cultures », a-t-il soutenu.
Le LLAES regroupe des chercheurs venus de plusieurs pays, dont le Burkina Faso, le Canada, le Gabon, le Tchad, le Togo et le Bénin. Ses membres explorent le patrimoine culturel africain dans ses dimensions matérielles et immatérielles, avec l’appui de partenaires comme l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS), qui apporte une expertise sociologique et anthropologique.
Les doctorants du laboratoire, au nombre d’une soixantaine, mènent également des recherches sur des thématiques variées en lien avec le patrimoine culturel. Depuis sa création, le LLAES a contribué à la formation de plusieurs jeunes docteurs spécialisés dans l’étude des cultures burkinabè.
À travers ce panel, le LLAES réaffirme son rôle de vigie intellectuelle au service de la mémoire, de l’identité et de la diversité culturelle.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Panel scientifique à l’UJKZ: Les arts et les lettres au service du patrimoine culturel burkinabè avec le LLAES Dans le cadre du Mois du patrimoine culturel burkinabè, le Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES) de l’École doctorale Lettres, Sciences humaines et Communication (LESHCO) de […]
Actualité Culture EducationPanel scientifique à l’UJKZ: Les arts et les lettres au service du patrimoine culturel burkinabè avec le LLAES
Dans le cadre du Mois du patrimoine culturel burkinabè, le Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES) de l’École doctorale Lettres, Sciences humaines et Communication (LESHCO) de l’Université Joseph Ki-Zerbo a organisé, ce mardi 13 mai 2025, un panel scientifique autour du thème : « Contribution des arts et des lettres à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine culturel burkinabè ».
Ce panel s’inscrit dans la dynamique nationale de valorisation des ressources culturelles du Burkina Faso. Il a réuni enseignants-chercheurs, doctorants et passionnés de culture pour échanger sur le rôle des arts et des lettres dans la construction, la transmission et la promotion du patrimoine.
Pour le Dr Honorine Saré, responsable du LLAES, cette initiative reflète l’engagement du laboratoire à accompagner les politiques culturelles à travers la recherche. « Le laboratoire est composé de cinq équipes de recherche, chacune dirigée par un enseignant-chercheur, mobilisé autour des questions liées au patrimoine culturel. Les arts et les lettres s’inscrivent dans une dynamique réflexive qui nourrit la valorisation de ce patrimoine », a-t-elle souligné, tout en saluant l’initiative gouvernementale du Mois du patrimoine culturel burkinabè.
Le Dr Souleymane Ganou a, quant à lui, insisté sur l’importance des résultats de la recherche dans ce processus de sauvegarde. « Nos travaux se concrétisent à travers des publications scientifiques, des conférences et des ouvrages. Ils alimentent également nos enseignements, qui tiennent compte des dynamiques sociétales actuelles », a-t-il déclaré.
Intervenant sur la place des objets d’art dans les littératures africaines, le Dr Lamoussa Tiaho a relevé que ces objets symbolisent l’expression plurielle des identités et de la mémoire collective. « La culture joue un rôle central dans la définition des identités individuelles et collectives. Elle est aussi un levier de développement et de cohésion sociale. À travers la diversité socioculturelle et les œuvres littéraires, nous encourageons un dialogue fécond entre les cultures », a-t-il soutenu.
Le LLAES regroupe des chercheurs venus de plusieurs pays, dont le Burkina Faso, le Canada, le Gabon, le Tchad, le Togo et le Bénin. Ses membres explorent le patrimoine culturel africain dans ses dimensions matérielles et immatérielles, avec l’appui de partenaires comme l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS), qui apporte une expertise sociologique et anthropologique.
Les doctorants du laboratoire, au nombre d’une soixantaine, mènent également des recherches sur des thématiques variées en lien avec le patrimoine culturel. Depuis sa création, le LLAES a contribué à la formation de plusieurs jeunes docteurs spécialisés dans l’étude des cultures burkinabè.
À travers ce panel, le LLAES réaffirme son rôle de vigie intellectuelle au service de la mémoire, de l’identité et de la diversité culturelle.
Ismaël Kiekieta ✍🏼