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Journée mondiale de l’enfant africain: L’Association African child project apporte son soutien aux enfants à travers des dons de kits scolaires A l’occasion de la journée mondiale de l’enfant africain qui s’est tenue ce dimanche 16 juin 2024, l’Association African child project, initiatrice du FESIME […]
Actualité SociétéJournée mondiale de l’enfant africain: L’Association African child project apporte son soutien aux enfants à travers des dons de kits scolaires
A l’occasion de la journée mondiale de l’enfant africain qui s’est tenue ce dimanche 16 juin 2024, l’Association African child project, initiatrice du FESIME a bien voulu accompagner les enfants avec des dons en nature. Un don composé essentiellement de kits scolaires et de tee short dont le but est d’encourager les enfants à l’excellence. Célébrée chaque 16 juin, les coalitions africaines de l’action mondiale contre la pauvreté organisent des actions simultanées pour la Journée de l’Enfant Africain.
Cette Journée de l’Enfant Africain est un événement annuel qui commémore le massacre des enfants de Soweto de 1976 par le régime de l’apartheid. Les coalitions de l’action mondiale contre la pauvreté ont choisi cette occasion pour en faire la Journée Africaine du Bandeau Blanc et pour faire une demande régionale auprès des dirigeants des pays concernés afin qu’ils agissent immédiatement pour éradiquer la pauvreté extrême qui cause la mort d’un enfant toutes les 3 secondes en moyenne.
Au Burkina Faso, l’association african child project a profité des dons pour sensibiliser à la promotion et à la protection des droits de l’enfant dans l’environnement numérique, tout en encourageant les acteurs à prendre des engagements concrets en faveur de la réalisation de ces droits.
Il faut dire qu’au plan international et régional, l’engagement du Burkina Faso s’est manifesté par la ratification de plusieurs instruments juridiques relatifs aux droits de l’enfant dont notamment la Convention relative aux Droits de l’Enfant et la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant. Malgré les efforts d’amélioration de notre cadre législatif relatif à la protection de l’enfant, le défi majeur qui demeure est celui de l’effectivité de la mise œuvre de ses droits surtout dans un contexte de crise sécuritaire.
La journée de l’enfant africain est une journée internationale organisée chaque année depuis le 16 juin 1991 par l’Organisation de l’unité africaine, en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leurs droits à Soweto (Afrique du Sud) par le pouvoir de l’apartheid le 16 juin 1976.
Du reste, ensemble, il faut œuvrer pour la protection de l’enfant en lui assurant un accès à une justice adaptée.
Sanfo Minata ✍🏼
La 2e édition du Festival International de Musique pour l’Environnement a officiellement ouvert ses portes ce 14 juin 2024 à Ouagadougou. Portée par L’association African Child project le Festival se tiendra du 14 au 16 juin à l’école Goughin Nord sous le thème «Changement climatique […]
Actualité EnvironnementLa 2e édition du Festival International de Musique pour l’Environnement a officiellement ouvert ses portes ce 14 juin 2024 à Ouagadougou. Portée par L’association African Child project le Festival se tiendra du 14 au 16 juin à l’école Goughin Nord sous le thème «Changement climatique et menaces terroristes : Rôle et responsabilités des citoyens». Ledit festival se tient sous le leadership de l’Artiste Ras Simposh, Boukary Nikiema et Myriam Zongo Dama, géographe et chercheuse à l’Institut de l’Environnement et de Recherches agricoles (INERA). Il faut noter que cette édition est placée sous le haut patronage du ministre d’État, ministre chargé de la communication, Jean Emmanuel Ouédraogo.
Ce festival international de musique pour l’environnement, rassemblera des artistes et des acteurs clé de l’environnement de différents pays à travers le globe (Burkina Faso, Ghana, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal, Maroc, Algérie, Tunisie, Ethiopie, Suisse, Grande-Bretagne, Danemark, Pays-Bas, la France, Italie, USA…). La musique alternera avec du théâtre, des conférences, des panels, des débats, des expositions, une journée de reboisement et le partage d’un repas communautaire avec les déplacés sans oublier un volet sanitaire.
Panel, prestations artistiques et des sensibilisations autour des questions et des enjeux liés à l’environnement. Voici ici décliné toute la quintessence et le bien fondé du FESIME. Le thème de l’édition 2024 «Changement climatique et menaces terroristes : Rôle et responsabilités des citoyens» met l’accent sur la nécessité de trouver des mécanismes pour continuer la sauvegarde de l’environnement dans un contexte sécuritaire difficile pour le Burkina Faso.
A entendre les initiateurs du festival, c’est un cadre de réflexion pour la sauvegarde de l’environnement et des partages d’expérience particulièrement dans contexte de terrorisme. «Le FESIME insiste sur la responsabilité de chaque citoyen à préserver l’environnement et sur la santé de ce qui nous entoure”, a soutenu Ibrahim Simporé alias Ras Simposh, artiste musicien.
Pour Ras Simposh, promoteur du FESIME c’est une nécessité pour chaque citoyen de s’impliquer dans la lutte contre le réchauffement climatique et de s’engager à une “vie écologique”. A l’écouter le Burkina a une population composée principalement d’agriculteurs, une activité est basée sur les cultures de subsistance.
«L’agriculture burkinabè subit le changement climatique de plein fouet. Cette situation est caractérisée par des pluies extrêmes et des vagues de chaleurs extrêmes. Les populations démunies sont les plus vulnérables au changement climatique. Elle ne sont pas généralement préparées à y faire face. La nécessité de se nourrir les pousse à chercher des solutions immédiates comme abattre un arbre afin d’allumer du feu pour la cuisine ou encore abattre un animal sauvage pour se nourrirL’art en général reste un facteur fondamental qui touche à la fois la population citadine et rurale en matière de protection de toutes ces valeurs intrinsèques de notre environnement», a confié Ras Simposh.
Le FESIME va réunir de nombreux acteurs du domaine de l’environnement. Et pour eux, la crise sécuritaire ne doit pas éclipser les questions de protection de l’environnement du pays.
Il faut souligner que Rash Simposh entend, par ses œuvres musicales, contribuer à un éveil des conscience sur la protection de l’environnement.
Selon Myriam Zongo Dama, géographe et chercheuse à l’Institut de l’Environnement et de Recherches agricoles (INERA), il convient d’inviter les populations de toutes les couches à un engagement dans le sens de la protection de l’environnement. «Les changements climatiques sont un problème réel au Burkina. On peut citer les vagues de chaleur dans la région du Centre en mars et avril dernier», a-t-elle confié.
Pour Boukari Nikiema, représentant le ministre d’État, ministre de la communication, patron de la 2e édition, c’est une initiative à saluer et à pérenniser pour non seulement restaurer l’intégralité du territoire national, mais reverdir notre environnement. « Quand on prend le thème, il est d’actualité. Ce thème prend en compte la question de l’environnement et celle du terrorisme. Nous sommes dans une situation sécuritaire compliquée et l’environnement n’est pas en reste, parce que depuis quelques années, nous vivons les changements climatiques. Ces changements bouleversent pas mal de choses dans notre quotidien, dans notre environnement. On en veut pour preuve ces vagues de chaleur qui sont liées au changement climatique. c’est une façon de sensibiliser autour des deux questions essentielles pour le Burkina Faso. C’est quelque chose qu’il faut saluer à sa juste valeur », a-t-il soutenu.
Le FESIME c’est aussi des actions concrètes avec des plantations d’arbres.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Ouagadougou/Voirie urbaine: Les Avenues Yennega et Moogho Naaba bientôt réhabiliter Le lancement des Travaux de Réhabilitation des Avenues Yennega et Moogho Naaba a été acté, ce vendredi 14 juin 2024 par les autorités. La cérémonie s’est déroulée dans le quartier Kamsongin, arrondissement n⁰1 de la […]
Actualité Sécurité routièreOuagadougou/Voirie urbaine: Les Avenues Yennega et Moogho Naaba bientôt réhabiliter
Le lancement des Travaux de Réhabilitation des Avenues Yennega et Moogho Naaba a été acté, ce vendredi 14 juin 2024 par les autorités.
La cérémonie s’est déroulée dans le quartier Kamsongin, arrondissement n⁰1 de la capitale politique burkinabè, en présence de plusieurs autorités gouvernementales, dont Adama Luc Sorgho, ministre des infrastructures, et Jean Emmanuel OUEDRAOGO, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, ainsi que porte-parole du gouvernement.
Une Initiative Saluée par les Riverains
Et au Kamsong-Naaba d’ouvrir le balle des allocutions par l’expression de gratitude envers les dirigeants du pays. « Aujourd’hui, c’est une journée de joie pour nous les riverains de ces deux quartiers. Et nous en remercions sans distinction, les autorités pour cette belle initiative, » a-t-il déclaré. Il a également formulé des vœux de force et de réussite au président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et à son gouvernement pour la réalisation des projets en cours pour un Burkina Faso pacifique.
Les travaux, qui seront exécutés par l’entreprise ESW SARL, ont été confiés pour un coût de plus de 2 milliards de francs CFA et devront être achevés dans un délai de six à huit mois. Le ministre Adama Luc Sorgho a insisté sur l’importance du respect des délais et des cahiers de charges afin de garantir une infrastructure de qualité, répondant aux attentes des habitants.
Encouragement à la Vigilance et à la Confiance.
Dans son discours, le ministre en charge des infrastructures a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à maintenir une confiance accrue envers les dirigeants actuels. « N’écoutez pas les rumeurs. Nous avançons. Le gouvernement avance et nous allons vaincre. La patrie ou la mort nous vaincrons! », a-t-il martelé.
Ce projet de réhabilitation des avenues Yennega et Moogho Naaba représente non seulement une amélioration significative des infrastructures routières de Ouagadougou, mais également un symbole de l’engagement du gouvernement burkinabè à répondre aux besoins de ses citoyens. Les habitants attendent avec impatience l’achèvement de ces travaux qui promettent de faciliter la mobilité urbaine et d’améliorer leur cadre de vie.
Le ministre d’État Jean Emmanuel Ouédraogo a soutenu son homologue en charge des infrastructures dans l’invite des populations aux de solidarité en leur sein et au soutien des autorités dans cette lutte contre l’hydre terroriste.
«En tout état de cause, les consignes sont claires et les réponses seront sans sentiments contre tout contrevenant pour sabotage ou implication dans tout activités connexes…», a prévenu le ministre d’État.
Les responsables de l’entreprise eux se sont voulu rassurants sur le respect du délai qui leur est imparti pour la livraison de ses deux ouvrages.
✍️ Ismaël Kiekieta
La Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a animé une conférence de presse ce jeudi 13 juin 2024 à Ouagadougou. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de procéder à la présentation des présumés cyber délinquants. Ce sont au total […]
Actualité SociétéLa Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a animé une conférence de presse ce jeudi 13 juin 2024 à Ouagadougou. L’objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de procéder à la présentation des présumés cyber délinquants. Ce sont au total deux groupes de cyber délinquants qui ont été mis hors état de nuire. Ladite conférence de presse s’est tenue sous le leadership Bayi Akim Nignan, chef de division des enquêtes de la BCLCC.
Dans sa mission régalienne de lutte contre la cybercriminalité au Burkina Faso, la Brigade de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a fait une grande moisson dans les rangs des cybercriminels après environ 8 mois d’enquête suite à de nombreuses plaintes enregistrés.
Au nombre de réseaux et d’importants butins saisis, leurs présentations aux journalistes a fait l’objet d’une conférence de presse animée par le chef de la division des enquêtes (BCLCC) , le Cre Principal de Police, Bayi Akim NIGNAN et sa délégation ce jeudi 13 juin 2024 au siège de cette institution à Ouagadougou.
« Le premier réseau, composé de trois (03) membres de nationalité camerounaise, usurpait l’identité de structures basées au Burkina Faso ou au Togo (Moov Africa, EBOMAF, TDS Burkina, DIACFA, I AM GOLG ESSAKANE SA, AGRO AFRICA, GO Africa, etc.) en créant des comptes Gmail avec leur nom et leur logo. logo (Moov Africa, EBOMAF, TDS Burkina, DIACFA, I AM GOLG ESSAKANE SA AGRO AFRICA, GO Africa, etc.) en créant des comptes Gmail avec leur nom et leur logo. Il ciblait principalement leurs compatriotes camerounais en leur proposant de faux recrutements correspondant à leur centre d’intérêt.», a d’abord introduit le Cre Principal Bayi Akim NIGNAN.
Et de poursuivre que, une fois qu’une victime postulait, elle recevait un e-mail de confirmation de sa sélection pour un entretien, assorti de conditions de travail alléchantes : un recyclage obligatoire de 3 à 6 mois avec un salaire de 100 000 FCFA par mois, suivi d’un salaire de base mensuel variant entre 450 000 et 600 000 FCFA, ainsi que des avantages tels que l’assurance santé, les primes de mission et des logements gratuits pour les candidats retenus.
« Cependant, la participation à l’entretien était conditionnée par le paiement d’une somme de 750 000 F CFA. Une fois la somme payée, la victime est déclarée admise et invitée à rejoindre le Burkina Faso pour prendre service. Ce n’est qu’à son arrivée au Burkina Faso qu’elle réalise qu’il s’agit d’une escroquerie de type « QNET ». Les membres de ce premier réseau ont été déférés avant la date du présent point de presse en raison des délais de procédure. » , a expliqué le conférencier concernant le scénario du premier réseau.
Le second réseau, selon le Cre Principal Bayi NIGNAN est composé de six membres spécialisés dans l’escroquerie portant sur la sève de moringa ou du liquide du pommier du Soudan. Deux d’entre eux sont béninois et les quatre autres sont burkinabè. Pour mener à bien leurs activités illégales, ils se sont procuré plusieurs cartes SIM pré-identifiées à des prix allant de 1000 à 25 000 F CFA.
De ces dires, ce groupe dans ses arnaques identifiait et collectait des informations précises sur leurs victimes potentielles avant de les aborder, en utilisant des scénarios soigneusement élaborés en fonction de leurs profils. « L’un des membres du réseau contacte alors la victime en se faisant passer pour un étudiant à Paris, utilisant les informations collectées pour établir une relation de confiance. La victime est ensuite mise en contact avec un prétendu tuteur, nommé Dr BANCE, Dr SANOU, Dr GOUBA ou Dr MINOUNGOU, qui travaille pour le laboratoire NOVARTIS ou SONAFI, basé à Paris. Ce dernier exprime un besoin urgent de 700 L de sève de moringa ou de liquide de pommier du soudan pour la fabrication de produits pharmaceutiques, et fait une proposition alléchante à la victime. Une fois que la victime est intéressée par l’achat de sève de moringa ou de liquide de pommier de soudan, elle est mise en contact avec un prétendu producteur du nom de Ladji à BAGRE ou de O.S, surnommé « Vieux ». Ce dernier, qui est en réalité un membre du groupe de présumés cybercriminels, lui confirme l’existence du produit et l’informe qu’il est nécessaire de réserver une quantité auprès des fournisseurs à la frontière entre le Burkina Faso et le Bénin. Il exige alors des frais de déplacement pour s’y rendre. Si la victime accepte de payer ces frais, le faux producteur lui apprendra que les fournisseurs acceptent un paiement partiel à l’avance et le reste à la livraison. C’est à partir de ce moment que les membres du groupe de présumés cybercriminels vont mettre en place plusieurs scénarios pour soutirer le maximum d’argent à la victime. Ils peuvent par exemple lui demander de payer des frais liés au code-barres exigé par les forestiers, des frais de conservation et d’emballage de la sève, des frais de dédouanement, des amendes de police, des frais de réparation de véhicule en panne, des frais de gasoil, des frais de stationnement, des frais phytosanitaires, etc. Les montants demandés peuvent varier en fonction de l’intérêt que porte la victime à l’affaire.» , a-t-il décrit en stipulant que dans certains cas, un membre du réseau peut jouer le rôle d’ambassadeur et rassurer la victime qu’un chèque de plusieurs millions a été émis en son nom, etc.
Il faut retenir de l’enquête qui n’est d’ailleurs pas bouclée à en croire le présidium, a permis de saisir : Trois (03) véhicules dont deux (02) de marque Toyota (V8 et Corolla), une (01) de marque Renault, Trois (03) motocycletes dont deux (02) de marque Honda et une (01) de marque Yamaha Sirius, Treize (13) smartphones dont neuf (09) de marque TECNO, un (01) de marque infinix, un (01) de marque IPhone, un (01) Redmi et un (01) Samsung, une boutique de vente de lubrifiants moteurs dont la valeur est estimée entre 50 et 70 Millions de FCFA. Une somme d’argent d’une valeur de trois millions deux cent trois mille (3 203 000).
Malheureusement, la BCLCC évalue le préjudice y référent actuellement à deux cent quarante-trois millions quatre cent soixante-onze mille sept cent quatre-vingt francs (243.471.780) francs CFA.
Les quatre réseaux déférés avant cette conférence de presse utilisaient le même mode opératoire.
« Cette affaire de QNet est très délicate. C’est nous qui pensions que les victimes sont séquestrées sans quoi, lorsque vous les interpellez, ils vous diront qu’ils sont dans une bonne affaire, mais que ce sont les forces de l’ordre qui en font un problème. Les plaintes sont nombreuses et chaque jour qui se passe des gens nous appelle pour savoir où nous en sommes avec leurs plaintes. Il faut donc retenir que les plaintes que nous recevons ici, nous prenons suffisamment le temps pour les traiter minutieusement. Pour les complices hors du territoire burkinabè, ce n’est pas facile, mais nous faisons tout pour pouvoir faire quelque chose à travers INTERPOL. La collaboration avec les opérateurs de téléphonies, est bonne. Avec le nouveau décret sur l’identification, il y a déjà de bons résultats et le toilettage sera propre.». Réponse du Cre Principal Bayi Akim NIGNAN de façon ramassée aux questions des journalistes assortie d’invitation des populations à la vigilance, aux dénonciations en cas d’arnaque et surtout aux déclarations pour tout cas de perte et au respect des consignes y référents édictées par la BCLCC.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Gouvernance du secteur Minier: ORCADE et ses partenaires en parlent autour d’une conférence Ce jeudi 06 juin 2024 à Ouagadougou, l’Organisation pour le Renforcement des Capacités de Développement (ORCADE) a tenu une conférence sur la gouvernance du secteur Minier. Cette conférence vise à susciter des […]
Actualité Économie SociétéGouvernance du secteur Minier: ORCADE et ses partenaires en parlent autour d’une conférence
Ce jeudi 06 juin 2024 à Ouagadougou, l’Organisation pour le Renforcement des Capacités de Développement (ORCADE) a tenu une conférence sur la gouvernance du secteur Minier. Cette conférence vise à susciter des réflexions pour accompagner le gouvernement dans une démarche de définition d’un modèle économique pour l’État, dans l’exploitation minière, pour l’accroissement des recettes de l’État et pour plus d’impact de l’activité minière sur les économies nationales et locales. A noter que la conférence a été possible grâce l’appui financier du projet FASOVEIL porté par le Laboratoire Citoyennetés, sur financement de l’Union Européenne et de la Coopération Suisse. Ladite conférence s’est tenue sous le leadership des premiers responsables de ORCADE dont Jonas Hien, chargé de programme.
Partager des connaissances et des expériences à travers des communications et des débats visant la maximisation de gains pour l’Etat dans l’exploitation minière, voici ici décrit toute la quintessence de la conférence sur la gouvernance du secteur minier. Et c’est sous les thèmes « les modèles économiques dans l’exploitation minière», « lutte contre les flux financiers illicites» et « la transition énergétique » que la conférence se tient.
A entendre, Palenfon Nouhoun, communautaire de Gawa, l’environnement sécuritaire n’est pas bien pris en compte dans le secteur minier. «Il n’y a pas eu d’étude sur le niveau de sécurité dans les secteurs miniers. Quand les mines ferment le niveau de sécurité devient plus élevé. C’est l’exemple de la mine de Poura»
Tamboura Ousseni, parlementaire de 2016/2020, s’interroge sur le fond de préservation de l’environnement. « Que devient le fonds de préservation de l’environnement ? Le fond est chargé de réhabiliter l’environnement après la fermeture des mines. L’orpaillage est le secteur qui emploie le plus. On peut tirer profit de se secteur là. L’absence de formation et la rétention de capital du système minier sont des observations majeures» a t’il laissé entendre.
Pour Bationo Eugène, communautaire Reo, sur les questions d’exploitation minière, il faut nécessairement penser aux futures générations. « Nous sur exploitons exagérément nos ressources. Sans se soucier de la future génération. Je propose qu’on arrête les ouvertures de mines et qu’on gère bien ce qui est là. Pensons aux générations futures en économisant nos ressources», s’insurge Bationo Eugène.
Selon Konaté Soahibou, inspecteur des impôts, le Burkina Faso devait commencer l’exploitation minière par la formation. « J’ai le sentiment que le Burkina Faso s’est lancé dans l’exploitation minière sans être prêt. Il fallait mettre l’accent sur la formation parce que ce sont des étrangers qui sont dans les postes stratégiques. Ce n’est pas évident que l’administration maîtrise les textes adoptés. Chaque ministère travaille de son côté et il n’y a pas d’échange et de partage de l’information», a confié Konaté Soahibou.
Paratezambo pour Faso-info.net ✍🏼
#Examens_scolaires_2024 : près de 730 000 candidats inscrits au Burkina Faso Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales monsieur Jacques Sosthène DINGARA a animé une conférence de presse le vendredi 31 mai 2024 á Ouagadougou au cours de […]
Actualité Education#Examens_scolaires_2024 : près de 730 000 candidats inscrits au Burkina Faso
Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales monsieur Jacques Sosthène DINGARA a animé une conférence de presse le vendredi 31 mai 2024 á Ouagadougou au cours de laquelle il a fait le point de l’organisation des examens scolaires de la session 2024 et les innovations pour améliorer la gestion desdits examens.
Sur le plan national, les candidats aux concours et examens scolaires de la session de 2024 sont au total 728.264 dont 402.602 filles et 365.662 garçons, a précisé le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales monsieur Jacques Sosthène DINGARA. Ces candidats sont repartis comme suit : 360.340 inscrits au Certificat d’Etudes Primaire (CEP), 220.158 pour le compte du Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC), 16 573 pour l’obtention du Brevet d’Etudes Professionnel (BEP), 10.426 à l’assaut du Certificat d’Aptitude Professionnel (CAP) et 120.767 pour le compte du Baccalauréat (BAC).
La série des examens scolaires débute le 4 juin et prend fin le 5 juillet 2024. Ainsi les examens du CEP se dérouleront du mardi 04 juin au jeudi 13 juin 2024, le BEPC du mardi 04 juin au lundi 17 juin 2024, le CAP du mardi 04 juin au vendredi 14 juin 2024, le BEP du mardi 04 juin au samedi 15 juin 2024 et pour le BAC du mardi 18 juin au vendredi 05 juillet 2024.
Une innovation majeure est apportée pour une meilleure organisation des examens scolaires de la session de 2024. Il s’agit de l’opérationnalisation du Système Intégré de Gestion des Examens et Concours (SIGEC). Selon le ministre chargé de l’Education nationale, SIGEC est une application qui permet de gérer l’ensemble des examens scolaires à partir d’une seule plateforme.
L’organisation de l’ensemble des examens scolaires va coûter au budget de l’Etat 23 243 154 000 F CFA. Monsieur Jacques Sosthène DINGARA a rassuré les candidats et l’ensemble de la population que toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement des épreuves écrites et orales des examens session 2024.
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#SIGBurkina
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Pour la 15e fois de son histoire, le Real Madrid est sur le toit de l’Europe.
Actualité Sport
Lutte contre le tabagisme en milieu scolaire : Une étincelle d’émulation à travers le prix « Dr Jean Étienne KOANDA’’ Le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA, met son leadership au service de la lutte contre […]
Actualité santé SociétéLutte contre le tabagisme en milieu scolaire : Une étincelle d’émulation à travers le prix « Dr Jean Étienne KOANDA’’
Le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA, met son leadership au service de la lutte contre le tabagisme en milieu scolaire. Il a présidé ce vendredi 31 mai 2024, la cérémonie officielle de lancement du ‘’Prix Dr Jean Étienne KOANDA’’ qui vise à susciter l’esprit de compétition entre établissements dans la lutte contre le tabagisme.
Et c’est le 31 mai, « journée mondiale sans tabac », qu’a choisi l’Union des Associations Contre le Tabac (UACT) pour déployer sa stratégie innovante de lutte incarnée par ce prix dénommé » Prix Dr Jean Étienne KOANDA des meilleurs établissements scolaires engagés dans la lutte contre le tabac « . Le thème de cette journée est : » Protéger les enfants de l’ingérence de l’industrie du tabagisme « , traduisant l’ampleur et la complexité du phénomène du tabagisme dans le monde.
Jacques Sosthène DINGARA, a appelé les uns et les autres à sensibiliser sur les dangers du tabagisme afin de promouvoir un mode de vie sans tabac, particulièrement en milieu scolaire et universitaire. » Nous apprécions à sa juste valeur cette initiative noble de l’UACT qui a fait de la lutte contre le tabac son cheval de bataille et nous associer à ce projet qui cible la jeunesse scolaire, est une excellente stratégie de renforcement de notre partenariat « , s’est-il réjoui.
DCRP/ MENAPLN
Coopération #Burkina_Sénégal : le Président FAYE réaffirme l’engagement de son pays aux côtés du peuple burkinabè (Ouagadougou, 30 mai 2024). Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience en fin d’après-midi, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE […]
Actualité SociétéCoopération #Burkina_Sénégal : le Président FAYE réaffirme l’engagement de son pays aux côtés du peuple burkinabè
(Ouagadougou, 30 mai 2024). Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience en fin d’après-midi, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE accompagné d’une forte délégation dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail au Burkina Faso.
Les deux Chefs d’Etat ont eu un tête-à-tête sur des sujets d’intérêt commun aux deux peuples. Cette visite du Chef d’Etat sénégalais au Burkina Faso s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens historiques, de bon voisinage, d’amitié fraternelle, de solidarité et de coopération multiforme.
« Je suis venu dire merci au président TRAORE et au peuple burkinabè pour avoir dépêché une délégation à Dakar lors de ma prestation de serment. Je suis surtout venu lui réaffirmer mon engagement, l’engagement du Sénégal aux côtés du peuple frère du Burkina Faso », a indiqué le Président Bassirou Diomaye FAYE à l’issue de son tête-à-tête avec son homologue burkinabè.
Les Présidents FAYE et TRAORE ont réaffirmé, au cours de cette rencontre, leur détermination à travailler dans le sens de raffermir les relations entre les deux pays sur le plan commercial, de la libre circulation des personnes et des biens en vue d’une meilleure intégration africaine.
« Je suis venu aussi lui dire toute ma solidarité et ma fraternité avec le peuple burkinabè frère dans la période difficile qu’il traverse et lui dire aussi mon admiration pour la vaillance de ce peuple, sa combativité et sa résilience », a soutenu le Président Bassirou Diomaye FAYE.
Il a salué la dignité et l’honneur du peuple burkinabè, sous le leadership du Président TRAORE qui « permettra avec la solidarité agissante de certains pays comme le Sénégal et d’autres pays africains, de triompher » face aux défis sécuritaires.
Le Président FAYE a rappelé que les deux peuples, ainsi que d’autres pays africains, partagent plusieurs défis communs à savoir l’insécurité, la migration irrégulière, la lutte contre le trafic d’êtres humains et de substances illicites.
Pour ce faire, le Chef d’Etat sénégalais est convaincu que c’est dans la concertation, les échanges de renseignements, les opérations conjointes que ces pays réussiront ensemble à prendre le dessus sur ces fléaux des temps modernes.
« Nous avons aussi abordé le sujet de la CEDEAO ; je comprends aujourd’hui que les positions soient quelque peu figées, mais je perçois dans chacune de ces positions une fenêtre d’ouverture qui permet de nouer un fil de dialogue », a ajouté le Président FAYE.
L’hôte du Président du Faso dit repartir du Burkina Faso très réconforté de l’ouverture d’esprit et de la disponibilité du Président Ibrahim TRAORE « à renforcer avec nous l’axe Dakar-Ouaga pour développer davantage les échanges et la coopération ».
Direction de la communication de la Présidence du Faso
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🛑Coopération Burkina Faso-République du Sénégal : Bassirou Diomaye FAYE à Ouagadougou (Ouagadougou, 30 mai 2024). Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE est arrivé, cet après-midi, à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail. Il a été accueilli par le Président […]
Actualité Société🛑Coopération Burkina Faso-République du Sénégal : Bassirou Diomaye FAYE à Ouagadougou
(Ouagadougou, 30 mai 2024). Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE est arrivé, cet après-midi, à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail. Il a été accueilli par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE.
A cours de cette première visite du nouveau Chef d’Etat sénégalais au Pays des Hommes intègres, les deux Présidents auront une séance de travail au palais présidentiel de Koulouba, au cours de laquelle, ils vont examiner des dossiers d’intérêt commun.
La coopération entre le Burkina Faso et le Sénégal embrasse plusieurs domaines dont l’emploi, la jeunesse, la formation professionnelle, l’administration territoriale, le sport.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso