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Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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#SPECIALE #RENTREE #SCOLAIRE – #ECO #RESPONSABLE 2024/2025 _ TECO² Partenaires, Fondateur d’établissements, chefs d’Institut, chef d’entreprise,… #Recycler aujourd’hui, c’est #préserver demain. C’est dans cette optique que, #TECO² innove en produisant des #éco #mobiliers #scolaires à partir de matières #plastiques #recyclées et d’autres ressources locales, plus […]
Actualité Education Environnement Société#SPECIALE #RENTREE #SCOLAIRE – #ECO #RESPONSABLE 2024/2025 _ TECO²
Partenaires, Fondateur d’établissements, chefs d’Institut, chef d’entreprise,…
#Recycler aujourd’hui, c’est #préserver demain.
C’est dans cette optique que, #TECO² innove en produisant des #éco #mobiliers #scolaires à partir de matières #plastiques #recyclées et d’autres ressources locales, plus #ergonomiques, #économiques et #écologiques.
Etanches, souples, durables et surtout respectueux de l’environnement, les éco mobiliers scolaires TECO garantissent le meilleur choix en termes de rapport qualité/prix.
Pour la #rentrée #scolaire 2024/2025, Militons tous pour des #écoles plus #éco #responsables en adoptant les #mobiliers #scolaires #Ecologiques.
Chers partenaires, faites la différence et opter pour des mobiliers scolaires #ECOLOGIQUES, c’est soutenir l’#EDUCATION tout en contribuant à la préservation de l’#ENVIRONNEMENT.
Nous vous prions d’agréer, Madame/Monsieur, nos salutations distinguées.
M. Calvin TIAM, #PDG TECO² SAS
Nos Contacts :
Tél/WhatsApp : 00226 79 07 13 80
E-mail : info@tecocarre.org
Site Web : www.tecocarre.org
#TECO²!!! #Réinventons l’#Afrique avec les #Eco-#Matériaux.
Faso-Info
Situation Nationale: La Coalition Burkina-Russie explique le discours du président à ses membres et prône la solidarité Ce dimanche 11 août 2024, La coalition Burkina-Russie a tenu une conference publique pour expliquer le discours du 09 août dernier du Président face à la jeunesse. L’objectif […]
Actualité SociétéSituation Nationale: La Coalition Burkina-Russie explique le discours du président à ses membres et prône la solidarité
Ce dimanche 11 août 2024, La coalition Burkina-Russie a tenu une conference publique pour expliquer le discours du 09 août dernier du Président face à la jeunesse. L’objectif étant d’expliquer le programme et la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ afin de solliciter plus de soutiens et d’engagements pour les autorités de la transition. Ladite conférence publique s’est tenue sous le leadership du Président de la coalition Burkina-Russie, Moussa Sanfo et de leur partenaire African initiative.
Expliquer le programme présidentiel, solliciter plus d’engagement et de soutien pour les autorités de la transition, plaider pour un accompagnement franc et sincère pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, taire les divergences et cultiver l’esprit de solidarité, voici ici énumérer les grands axes de la conférence publique de la Coalition Burkina-Russie.
A entendre le président de la coalition Burkina-Russie, Moussa Sanfo, il était nécessaire d’expliquer le discours du Président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORÉ prononcé le 09 août dernier à l’occasion de la journée de la jeunesse. A lui d’ajouter que le discours a été lu en français et qu’il fallait pour eux, trouver un conférencier pour expliquer fidèlement les propos du Président du Faso.
« L’incompréhension est la racine du mal. Nous appelons toutes la jeunesse à la solidarité et à la résilience. Nous devons mener le combat et la gagner dans la résilience et la solidarité malgré les divergences. Nous devons cultiver le patriotisme. African initiative est notre partenaire de longue date et nous sommes les premiers acteurs à demander un partenariat avec la Russie», a t’il confié.
Le partenaire African initiative par la voix de son membre Martin Yameogo, c’est un accompagnement pour la coalition Burkina-Russie. Il ajoute que la solidarité et la confiance aux autorités sont la clé pour la développement et le retour à la paix. « La victoire est déjà là. Il faut que nous acceptions de cultiver l’esprit de solidarité, du patriotisme, de la dignité et de l’intégrité. Nous devons travailler pour soutenir nos FDS et VDP qui sont sur le théâtre des opérations», a laissé entendre Martin Yameogo.
Du reste, il convient de noter que la Coalition Burkina-Russie restera engagée en tout lieu et en tout temps pour accompagner avec véhémence les actions du Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Sanfo Minata ✍🏼
31e_Super_Coupe_AJSB : Et de trois pour l’AS Douanes L’AS Douanes a remporté la Super Coupe AJSB pour la troisième fois consécutive, après sa victoire sur l’EFO, 1 but à 0, but marqué à la 75 mn par Banao, ce samedi 10 Août 2024 au Stade […]
Actualité Sport31e_Super_Coupe_AJSB : Et de trois pour l’AS Douanes
L’AS Douanes a remporté la Super Coupe AJSB pour la troisième fois consécutive, après sa victoire sur l’EFO, 1 but à 0, but marqué à la 75 mn par Banao, ce samedi 10 Août 2024 au Stade Wobi de Bobo-dioulasso. L’As douanes marque ainsi l’histoire du Fasofoot. Pour la première fois, une équipe remporte la super coupe AJSB trois fois consécutivement. Le ministre en charge des sports, Roland Somda et bien d’autres de ses homologues, au nom du gouvernement sont venus témoigner de leur présence à cette édition. Le ministre a d’ailleurs félicité l’organisation de ce rendez-vous footballistique.
Selon Kamou Malo, entraineur de l’AS Douanes, il faut partie de ceux qui sont chanceux en compétition. Il ajoute que l’expérience a aussi fait la différence et précisé que les autres n’ont pas démérité.
« L’EFO était dans son élément dans les longues balles et ça nous a empêché de jouer en première mi-temps. Mais il fallait déjà contenir l’EFO et c’est ce qu’on a fait. Ce 1-0 est une victoire de tous les acteurs du football burkinabè. C’est une immense joie de gagner ce premier acte officiel de la saison, ce n’était pas évident. On a rajeuni l’équipe, nous sommes dans la bonne dynamique.
A entendre, le Président du Comité d’Organisation, Claude Rouamba, cette édition est un pari gagné. Il ajoute que c’est un ouf de soulagement parce qu’il y avait beaucoup d’attente à cette 31e édition.
«Tout est bien qui finit bien. On a vu un beau match et c’est le football burkinabè qui gagne», a déclaré Claude Rouamba.
En effet, depuis la création de cette compétition en 1993, aucune équipe n’avait réussi à remporter ce trophée deux fois de suite, jusqu’à ce qu’AS Douanes réalise cet exploit en 2023.
L’innovation de l’édition 2024, c’est le village AJSB. En marge de la 31e édition de la Super Coupe, l’AJSB a mené d’autres activités: un don de sang, la mise en terre de près de 100 plants et la signature de convention avec l’hôtel Binthaly de Bobo-Dioulasso
Pour rappel, l’EFO détient le record de victoires en Super Coupe AJSB avec 7 titres, suivie par l’ASFB avec 4 sacres. L’ASFA Yennenga, l’USFA et l’AS Douanes comptent désormais chacune 3 victoires.
Place à la campagne africaine pour l’AS douanes
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Burkina Faso : le FDP apporte son soutien au président Ibrahim TRAORÉ et entend renforcer la capacité à communiquer efficacement en temps de guerre Le Mouvement Front de Défense pour la Patrie ( FDP) a organisé une assemblée générale à Ouagadougou ce samedi 10 août […]
Actualité SociétéBurkina Faso : le FDP apporte son soutien au président Ibrahim TRAORÉ et entend renforcer la capacité à communiquer efficacement en temps de guerre
Le Mouvement Front de Défense pour la Patrie ( FDP) a organisé une assemblée générale à Ouagadougou ce samedi 10 août 2024 faceq. Cette AG est placé sous le thème << Rôle des Associations de Veille Citoyenne dans la communication en temps de Guerre pour soutenir les efforts de reconquête et de refondation du Burkina Faso>>. La dite déclaration a été lue sous le leadership du coordonnateur du mouvement, Alassane Sawadogo.
Le Mouvement Front de Défense pour la Patrie a pour mission défendre les valeurs fondamentales de la nation, promouvoir la paix et renforcer l’unité nationale. Son objectif est de renforcer la capacité à communiquer efficacement en ces temps de guerre.
En effet, il faut dire qu’à la suite de cette Assemblé,e il y a eu des communications avec des éminents panelistes sur la communication en temps de guerre pour mieux défendre les causes de la transition Burkinabè.
D’ailleurs dans le cadre de la lutte pour la refondation et la souveraineté totale du Burkina Faso, le front de défense pour la Patrie tient à exprimer sa profonde reconnaissance envers certaines catégories d’acteurs qui se sont distinguées par leur engagement exemplaire à savoir les trente huit 38 présidents provinciaux du FDP, douze (12) journalistes engagés et dix artistes musiciens engagés.
Pour Alassane Sawadogo,coordonnateur du front de défense pour la patrie nationale, avec pour le slogan, la France doit partir, l’AG ce 10 août 2020 est une preuve de l’engagement et du soutien du FDP pour la souveraineté nationale.
«nous avons au moins 38 bureau représenter dans les 45 provinces et nous avons trouvé nécessaire de les unir aujourd’hui en assemblée générale pour les signifier et les encourager, les montrer leurs engagements et leur dévouement au soutien du président Ibrahim TRAORÉ ainsi que le front de défense pour la patrie en leur délivrant des attestations et des mandats de reconnaissances ainsi que leur installation officielle», a confié Lassané Sawadogo. A lui d’ajouter qu’il font face à une situation oles uns et les autres ne savent pas comment communiquer. Selon lui, cette AG est une occasion pour décorer au moins 12 journalistes et dix artistes.
« c’est pour montrer leur engagement depuis l’arrivée du président, le camarade, capitaine Ibrahim Traoré. Ils sont sur le terrain avec nous beaucoup de journalistes sont là mais nous ne pouvons pas décorer tous les journalistes ni tous les artistes. Donc nous avons porté notre choix sur quelques-un», dit-il.
Lors son allocution, Lassané Sawadogo à profiter adresser un message à ses camarades leaders wagnignans ainsi qu’ à tous ceux qui sont dans la coordination nationale des associations de la Veille citoyenne. Il a soutenu que le Burkina Faso fait à une situation où chacun doit prendre ses responsabilités et se donner à fond pour la cause.
«Nous devons travailler avec toutes les provinces et toutes les régions pour qu’ensemble, on puisse savoir là où nous partons, parce que le président Ibrahim nous a orienté et il nous a dit ce qu’il veut. Il est clair avec le peuple burkinabé. C’est à notre tour maintenant de travailler à sensibiliser et à former tous ceux qui sont wagnignans à être sincère et loyal avec les autorités actuelles et de savoir comment communiquer en temps de guerre pour ne pas saper les efforts de notre président, le camarade capitaine Ibrahim Traoré. Ce que je leur dirais est de travailler avec tous les représentants qui sont dans les 45 provinces afin d’unir tout le monde dans la même vision. Nous sommes de la même famille, nous mourons ensemble s’il y a à mourir pour ce combat», s’est il exprimé.
Sanfo Aminata ✍🏼
”Abadjé ou la résistance des kasna»: une nouvelle parution romanesque d’Abraham Abassagué Deuxième du genre, l’écrivain Abraham Abassagué a procédé à la dédicace de sa nouvelle parution romanesque intitulée «Abadjè ou la résistance des kasna», ce jeudi 08 août 2024 à Ouagadougou. C’est un roman […]
Actualité Littérature”Abadjé ou la résistance des kasna»: une nouvelle parution romanesque d’Abraham Abassagué
Deuxième du genre, l’écrivain Abraham Abassagué a procédé à la dédicace de sa nouvelle parution romanesque intitulée «Abadjè ou la résistance des kasna», ce jeudi 08 août 2024 à Ouagadougou. C’est un roman de subdivisé en 13 chapitres qui a été proposé aux amoureux des belles lettres. Le roman a été préfacé par le Ministre d’État, Ministre de la culture, Jean Emmanuel Rimtalba Ouédraogo. Parents, amis et collègues sont sortis nombreux pour soutenir l’écrivain Abraham Ouéssena Abassagué.
Pour le présentateur de l’œuvre, Koba Boubacar Dao, le roman est subdivisé en 13 chapitres et développe la résistance des kasna face aux colons. A l’entendre, dans le roman, le personnage principal, Abadjè défendait la cause et l’intérêt des pauvres. «La question principale était l’accueil de l’homme blanc. Cette œuvre est écrite avec un style facile à lire. Mais pourquoi ne pas écrire en kasna ?», s’est interrogé le présentateur, Kabo Boubacar Dao.
Selon le critique, Parfait Ilboudo, la littérature est la communion des âmes. A lui d’ajouter que l’Afrique compte des pratiques auxquelles, elle est intimement attachée. « Abraham Ouéssena Abassagué s’évertue à mettre en exergue dans son roman. La richesse culturelle et les stratégies de résistance sont représentées. L’écriture romanesque se distingue du narrateur traditionnel. Il crée une œuvre originale. L’auteur se sert de l’histoire des kasna pour bâtir son intrigue. Il relate la résistance vaillante des kasna. L’histoire est en relation avec son temps. L’auteur valorise la culture kasna dans son roman à travers des noms de certains instruments traditionnels et les noms des personnages sont tirés de sa culture. Il valorise la place que la femme occupe dans la société. C’est un roman qui nous montre une vie panoramique sur la pénétration coloniale chez les kasna», a-t-il soutenu.
L’auteur de l’œuvre, Abraham Ouéssena Abassagué, l’œuvre se veut une lampe du passé pour éclairer le présent. Il soutient qu’il répond à un appel patriotique.
«Nous vivons une forte lutte anticoloniale aujourd’hui. Dans notre cas, le Burkina avec l’AES, c’est comme si on était en train de repartir à la décolonisation ou si on est en train de revisiter nos rapports avec l’Occident. Et pour moi, c’est important pour les intellectuels, les écrivains que l’on réinterroge l’histoire et qu’on réécrive l’histoire à notre manière. Aujourd’hui, il est de coutume qu’on voit dans le monde entier qu’on traite des Noirs de singes. Pour ceux qui aiment le football, c’est très récurrent. Quand on caricature un blanc, c’est comme si on a fait un péché où on doit nous envoyer en prison. Eux, ils peuvent nous caricaturer et nous, on ne peut pas les caricaturer. Non il faut que ça s’arrête. Pendant la colonisation, les africains portaient le colon sur des brancards alors qu’en Afrique, c’est seule, les morts qu’on transporte sur des brancards. C’est un cri de cœur, un appel de revoir un sursaut et un appel à revoir notre histoire parce que c’est pas le blanc qui a décidé de ce que nous sommes. On faisait la géométrie et l’architecture avant l’arrivée des blancs. Dieu merci, on vient de classer la cour royale de Tiébelé sur le patrimoine mondial de l’UNESCO et je suis très fier que cette coïncidence existe. Nous avons essayé de donner cette lecture de la colonisation chez les kasna. Mais je rappelle que c’était vraiment la vision dite par le grand-père. On a vraiment réécrit l’histoire en se replaçant à cette période et sans préjugé. La population oblige, chacun a apporté sa contribution pour nous. Un intellectuel devrait apporter aussi sa part de contribution dans la production et c’est ce que nous avons essayé de faire à travers cet ouvrage. C’est de corriger notre histoire pour aider nos lecteurs à s’abreuver d’autres types d’écrits qui ne nous traitent pas comme les derniers ou les perdants mais des écrits qui nous traitent comme des victorieux et des gens qui ont écrit leur propre histoire de la période coloniale.
Nous pensons que si l’Afrique avait harmonieusement poursuivi sa progression sans le colonisateur, l’Afrique ne serait pas là en termes de culture» a laissé entendre l’auteur.
Selon le représentant des Éditions Hector et Adams, Hugues Bationo, l’auteur a fait confiance à la maison d’édition sur la base de recommandations. Il ajoute que leurs échanges ont été particulièrement virtuels. «L’auteur est méthodique, ordonné et sa maîtrise de la langue française, nous a facilité la tâche. Bon vent à l’ouvrage. Nous vous recommandons la belle histoire d’Abadjié», dixit Hugues Bationo.
Le roman est disponible dans les librairies de la place en prévente au prix unitaire de 5000 FCFA.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Lutte contre la désinformation: L’ABB tient un panel pour sensibiliser l’opinion publique Ce mardi 30 juillet 2024 à Ouagadougou, l’Association des Blogueurs du Burkina dans le cadre du projet promotion de l’éducation citoyenne et numérique pour une meilleure expression de la démocratie et un renforcement […]
Actualité SociétéLutte contre la désinformation: L’ABB tient un panel pour sensibiliser l’opinion publique
Ce mardi 30 juillet 2024 à Ouagadougou, l’Association des Blogueurs du Burkina dans le cadre du projet promotion de l’éducation citoyenne et numérique pour une meilleure expression de la démocratie et un renforcement de la cohésion sociale, a organisé un panel autour du thème «Désinformation et stabilité des institutions». L’objectif étant de contribuer activement à la lutte contre la désinformation, un sujet d’actualité ces derniers jours. Ledit panel s’est tenu sous le leadership du Président de l’ABB, Gabriel Kambou, paneliste, du journaliste Moussa Sawadogo, paneliste et du journaliste d’investigation, Boukary Ouoba, modérateur.
La désinformation consiste à propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie pour influencer une opinion et affaiblir un adversaire. Elle est l’une des préoccupations majeures des pays démocratiques. Derrière les fausses nouvelles, ou fake news, se cachent souvent des stratégies visant à manipuler l’opinion publique et à affaiblir les États et leurs institutions. Cette confusion accrue mène au cynisme et à une perte de confiance envers les institutions médiatiques, politiques ou sociales, entraînant par le fait même cynisme, désengagement et apathie. C’est dans ce contexte que l’ABB entend apporter sa touche dans lutte contre la désinformation.

Et selon le paneliste, Gabriel Kambou, beaucoup sont ignorant des réseaux sociaux. A lui d’ajouter que les gens sont sur les réseaux par le suivisme parce que des amis y étaient. «Le plus souvent c’est parce que nos amis y sont et en ont parlé. Il faut de l’éducation aux médias et à l’information. Une désinformation peut causer énormément de soucis. Le journalisme a encore du crédit et les journalistes doivent travailler pour rester dans la sacralité des faits et la déontologie. Dans cette lutte contre la désinformation, il faut une collaboration avec les plateformes comme Méta ou X pour permettre aux structures de lutte contre la désinformation de pouvoir être efficaces. Il faut des partenariats entre les réseaux sociaux. Il y a des profils qui sont actifs et qui revendiquent la diffusion des fausses informations. Avec une collaboration franche, les réseaux sociaux pourront faire ce travail de nettoyage de faux profils. C’est ensemble que nous devons combattre la désinformation sur les réseaux sociaux. Il faut des formations pour sensibiliser et signaler les fausses informations. Cela permet aux citoyens de pouvoir vérifier leurs informations», a-t-il indiqué.

A entendre, le modérateur, Boukari Ouoba, la désinformation est extrêmement complexe au regard des avancées technologiques. Il ajoute que de nos jours, on parle plus d’intelligence artificielle. «Entrer sur internet aujourd’hui c’est comme prendre la route et on imagine pas quelqu’un sans être muni de son permis de conduire. Pour aller surfer sur internet, il faut connaître ses codes de conduite», a confié le modérateur.
Pour le paneliste, Moussa Sawadogo, la désinformation est devenue quelque chose de banal où tout le monde produit de l’information. A lui de soutenir que Selon Philippe Dubois la désinformation est bouton fantastique sur lequel appuyer pour déstabiliser la démocratie, avant de laisser entendre qu’on ne peut pas dissocier démocratie et information. « La démocratie se construit sur l’accès à l’information. La démocratie n’est pas plus partagée dans le monde. Aujourd’hui 5,5 milliards de personnes vivent dans des régimes autocratiques soit 72% de la population mondiale. Un milliard de personnes vivent dans des démocraties libérales, seulement 13% de la population mondiale. Les médias et les journalistes ont perdu le monopole de la diffusion de l’information. Tout le monde produit et diffuse l’information. On attend même parler de journalisme citoyen. Tout le monde n’a pas la même technique de collecte et de traitement de l’information. Dans certains pays, on va contourner le journaliste pour produire l’information et la diffuser. Les activistes et influenceurs vont se charger de diffuser des informations sans connaître l’éthique et la déontologie. L’objectif final de la désinformation s’est d’influencer l’opinion publique en diffusant des informations fausses. C’est l’une des préoccupations majeures des pays démocratiques. Les fakenews ont toujours existé. Parfois, il arrive que certains médias se laissent avoir par ses fausses informations. La désinformation est sciemment conçue sur le faux.Tous les acteurs sont responsables des questions de la désinformation», dixit le paneliste, Moussa Sawadogo.
Du reste, il convient de noter qu’il faut des actions collectives et concertées pour lutter efficacement contre la désinformation.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Éducation à la Vie Familiale: L’ABBEF sonne l’urgence d’actions collectives et concertées autour d’un forum national «Selon l’Enquête Démographique et de Santé de l’année 2020, 12% des adolescentes de 15 à 19 ans sont déjà mères ou enceintes de leur premier enfant. Le taux de […]
Actualité santéÉducation à la Vie Familiale: L’ABBEF sonne l’urgence d’actions collectives et concertées autour d’un forum national

«Selon l’Enquête Démographique et de Santé de l’année 2020, 12% des adolescentes de 15 à 19 ans sont déjà mères ou enceintes de leur premier enfant. Le taux de prévalence contraceptive moderne chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans n’est que de 21%.
Une enquête menée au cours de l’année 2021 par l’ABBEF a révélé que seulement 30% des adolescents et jeunes de 15 à 24 ans ont des connaissances adéquates en matière de santé sexuelle et reproductive», a confié le Président du Conseil d’Administration de l’ABBEF, Saïbou Kaboré. D’où tout le bien fondé du forum national de l’Education à la Vie Familiale (EVF) initié par l’ Association Burkinabè pour Bien être Familial (ABBEF), ce mardi 06 Août 2024 à Ouagadougou sur le thème «Enjeux et éducation à la vie familiale et les pratiques socioculturelles qui affectent la santé reproductive des adolescents et des jeunes ». L’objectif étant de trouver une action collective et concertée pour améliorer l’éducation à la vie familiale et les services de santé sexuelle et reproductive. Ledit forum s’est tenue sous le leadership du Président du conseil d’administration, Saïbou Kaboré et du représentant de la directrice de la santé et de la famille, Dr Albert Hien, responsable du bureau des adolescents et des jeunes au Ministère de la santé.

Le forum national sur l’éducation à la vie familiale se veut un cadre précieux de dialogue et de réflexion sur des questions essentielles qui touchent la société, en particulier la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes. Il a pour but d’identifier les préoccupations spécifiques des adolescents et des jeunes, comprendre leurs besoins et leur offrir un accès facile aux services de santé sexuelle et reproductive gage d’un bien-être social.
Et selon le représentant de la directrice de la santé et de la famille, Dr Albert Hien, c’est sans nulle doute dans ce sens que les différents acteurs pourront répondre non seulement à une exigence de santé publique, mais également au renforcement des fondements d’une société plus juste et équitable. A lui d’ajouter qu’aujourd’hui, l’objectif est ambitieux mais crucial. Il soutient qu’il vise à identifier les pratiques socioculturelles qui affectent la santé des adolescents, susciter un débat constructif, proposer des solutions concrètes et établir une feuille de route pour l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive des jeunes au Burkina Faso.

« Ce forum est aussi une plateforme pour plaider en faveur de l’intégration ou de l’insertion des thématiques de l’Éducation à la Vie Familiale dans les curricula nationaux. Une telle intégration permettra de sensibiliser et d’éduquer les jeunes dès le plus jeune âge, leur offrant ainsi les connaissances et les outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables concernant leur santé et leur vie. Nous sommes réunis ici pour aborder les questions de croyances, des pratiques socioculturelles et les tabous qui influencent et souvent limitent les choix et les opportunités de nos jeunes. Également, nous savons tous que des pratiques telles que les mariages précoces et les grossesses non désirées ont des répercussions profondes et durables sur la vie des jeunes. Ces défis ne peuvent être relevés sans une compréhension profonde des croyances et des tabous qui les sous-tendent. C’est pourquoi il est vital d’impliquer tous les acteurs : membres de la communauté, jeunes, leaders coutumiers et religieux, parents et représentants d’institutions», a-t-il laissé entendre.

Pour le Président du conseil d’administration de l’ABBEF, Saïbou Kaboré, les jeunes représentent 60% de la population burkinabè et leur épanouissement, leur santé et leur bien-être sont donc une priorité pour tous. Il a soutenu que malheureusement Malheureusement, les statistiques sur la santé sexuelle et reproductive de cette tranche de la population sont préoccupantes.
Quelles peuvent être les statistiques préoccupantes?
Selon l’Enquête Démographique et de Santé de l’année 2020, 12% des adolescentes de 15 à 19 ans sont déjà mères ou enceintes de leur premier enfant.
Le taux de prévalence contraceptive moderne chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans n’est que de 21%.
Une enquête menée au cours de l’année 2021 par l’ABBEF a révélé que seulement 30% des adolescents et jeunes de 15 à 24 ans ont des connaissances adéquates en matière de santé sexuelle et reproductive.
Selon une étude récente :
Environ 15% des adolescentes âgées de 15 à 19 ans au Burkina Faso sont déjà mères ou enceintes de leur premier enfant ;
Le taux de prévalence des infections sexuellement transmissibles (IST) chez les jeunes de 15 à 24 ans est alarmant, atteignant 6%.
Toute situation qui explique l’urgence une action collective et concertée pour améliorer l’éducation à la vie familiale et les services de santé sexuelle et reproductive.
Dans son allocution, le PCA de l’ABBEF, Saïbou Kaboré a affirmé qu’il s’agira au cours de ce forum d’explorer les croyances, les tabous et les pratiques socioculturelles qui influencent la santé sexuelle et reproductive de nos jeunes. Pour lui, il sera question des débats constructifs, d’identification des besoins spécifiques des jeunes, et de travailler ensemble pour déterminer le rôle de chaque acteur dans l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes.
«Notre objectif est d’élaborer une feuille de route pragmatique et efficace qui guidera nos actions futures, afin de garantir à chaque jeune l’accès à une éducation complète à la vie familiale et à des services de santé adaptés à leurs besoins. Notre rassemblement aujourd’hui est une preuve concrète de notre volonté collective de créer un environnement où chaque adolescent et jeune peut s’épanouir, en pleine conscience de ses droits et de ses responsabilités en matière de santé sexuelle et reproductive. Les enjeux que nous abordons touchent au cœur de notre société, affectant non seulement la santé de nos jeunes mais aussi leur avenir et celui de notre nation», a confié le PCA de l’ABBEF.
Le représentant de la directrice de la santé et de la famille, Dr Albert Hien dans son discours a soutenu que cet évènement est une opportunité de rassembler la communauté, les leaders coutumiers et religieux, les parents, les jeunes et les institutions autour de ces enjeux cruciaux. « C’est ensemble que nous pourrons identifier les solutions les plus adaptées et durables pour améliorer la santé sexuelle et reproductive de nos adolescents et de nos jeunes. Les leaders coutumiers et religieux peuvent apporter leur sagesse et leur influence pour promouvoir des changements positifs dans les comportements et les attitudes. Les parents et les éducateurs peuvent offrir un soutien et une guidance essentiels pour les jeunes. Les représentants des institutions peuvent œuvrer pour des politiques et des programmes qui répondent aux besoins réels des adolescents et des jeunes», a t’il indiqué avant de déclarer ouvert le forum national sur l’éducation à la vie familiale.
A l’issu de ce forum, les recommandations sont entres autres:
-Poursuivre les efforts d’intégration de
I’EVF dans les curricula
-Renforcer les actions de prévention contre le VIH dans les activités quotidiennes
-Sensibiliser les communautés à dénoncer les pratiques néfastes
-Documenter les pratiques socioculturelles néfastes
-Faire une étude sur les besoins actuels des jeunes au Burkina
Faso
Ismaël Kiekieta ✍🏼
« La voix des peuples AES»: un nouvel album du Général TTY pour soutenir le Capitaine Ibrahim TRAORÉ Ce dimanche 04 août 2024 à Ouagadougou, l’artiste, le Général TTY a procédé à la sortie officielle de son nouvel album reggae intitulé «La voix des peuples […]
Actualité Culture« La voix des peuples AES»: un nouvel album du Général TTY pour soutenir le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Ce dimanche 04 août 2024 à Ouagadougou, l’artiste, le Général TTY a procédé à la sortie officielle de son nouvel album reggae intitulé «La voix des peuples AES».
C’est un album de 06 titres majoritairement axés sur la recherche de la paix, la lutte contre l’insécurité, le soutien aux FDS, au Capitaine Ibrahim TRAORE et son équipe, I’AES qui a été présenté aux mélomanes. L’album s’inscrit dans un style reggae et tradi-moderne. Parents, amis et collègues sont venus soutenir l’artiste. Il s’est agi entre autres du parrain artistique, Grand Docteur et du Chargé de Mission de l’ouest, Florent Neya.
Artiste engagé pour le soutien au FDS depuis le début de la crise sécuritaire au Burkina Faso, Le Général TTY fait des voix qui se font entendre pour la reconquête, la libération totale, la souveraineté et le développement des pays africains. Après des titres comme FDS, Marchands d’armes, Militaires de mon pays en 2019, 2020 et 2021, Le Général TTY présente en 2024 l’album «La voix des peuples AES» composé essentiellement de six titres, chantés dans un style reggae et tradi-moderne. Il s’agit de «La voix des peuples AES», «Capitaine Ibrahim TRAORÉ », «FDS», «Marchands d’armes», «Enrôler/voter feat Ramdes», «Corona collectif» et «Unité/Lagmentaare bis».
Le titre fard, « La voix des peuples AES» est un récit, une épopée des peuples de l’Alliance des États du Sahel. Il retrace l’arrivée tragique du terrorisme, au milieu de l’émergence des états sahéliens. C’est un titre qui retrace l’arrivée tragique du terrorisme, au milieu de l’émergence des états sahéliens. L’objectif étant de participer activement à la marche triomphale des peuples de l’AES.
A entendre, Le Général TTY, le titre Ibrahim s’inscrit en hommage au Président du Faso. A lui d’ajouter que le titre soutient aux FDS est inspiré de la crise sécuritaire que connait le Burkina Faso. Sur le titre Marchand d’armes, l’artiste affirme que la crise sécuritaire est la faute des marchands d’armes et des trafiquants d’armes. « C’est mon ras le bol contre les marchand d’armes. Le titre enrôler/voter est une sensibilisation pour les jeunes à s’enrôler et à voter pendant les élections. Si vous aimez IB vous devez voter. Il faut aller voter pour changer les choses. L’objectif de l’album c’est de participer à la communication de l’AES. Il faut tout le monde doit produire des œuvres pour l’AES. Nous devons communiquer pour accompagner nos présidents. Ce sont des titres d’actualité qui sensibilisent. Nous allons travailler à faire voyager l’album dans la sous région et à l’international. Nous avons un projet de tournée nationale et il ne manque que le financement. Je suis engagé pour la Patrie», a laissé entendre Le Général TTY.
Selon le parrain artistique, Grand Docteur, c’est une même ligne de combat qui le lie au Général TTY. « Je suis parrain artistique parce que l’artiste est dans la lutte pour la libération de l’Afrique. Nous avons le même combat le développement et l’avenir du pays», a confié Grand Docteur.
L’album est disponible en clé USB au prix unitaire de 5000 FCFA et disponible dans les discothèques habituels et sur les différentes plateformes de téléchargement. La clé USB d’Or numéro 001 a été vendu à 50 000 FCFA
Le Général TTY ou Tond Tenga Yiinga de son vrai nom Josué Daïla est né en 1983 à Tiyilé est fils de pasteur et professeur certifié de l’enseignement technique. Le Général TTY est le promoteur de la marque vestimentaire Tond Tenga Yiinga.
Sanfo Aminata ✍🏼
CICR/Concours National de plaidoirie en droit international humanitaire acte 5: L’équipe du centre universitaire de Banfora sacrée championne En marge de la commémoration des 75 ans des Conventions de Genève du 12 Aout 1949, la 5e édition du concours national de plaidoirie en droit international […]
Actualité SociétéCICR/Concours National de plaidoirie en droit international humanitaire acte 5: L’équipe du centre universitaire de Banfora sacrée championne
En marge de la commémoration des 75 ans des Conventions de Genève du 12 Aout 1949, la 5e édition du concours national de plaidoirie en droit international humanitaire a tenu ses promesses. La finale a opposé l’équipe du CERPAMAD à celle du centre universitaire de Banfora. Et pour cette édition, le groupe de la défense, l’équipe du centre universitaire de Banfora a remporté la première place dudit concours ce jeudi 1er août 2024 à Ouagadougou. La finale a été précédée d’une conférence inaugurale sur le thème « les quatre conventions de Genève : actualités et défis », animée par Dr Zakaria Daboné, Enseignant chercheur à l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso et ancien Secrétaire permanent du CIMDH.
Le trophée 🏆, trois ordinateurs portables, des gadgets CICR et de la documentation sur le droit international humanitaire, voici ceux à quoi l’équipe victorieuse a eu droit. Le groupe classé deuxième remporte trois téléphones portables, des gadgets CICR et des ouvrages sur le droit international humanitaire. L’équipe du CERPAMAD a décroché le prix du meilleur plaideur par l’entremise de Urielle SANOGO.
Dans un procès fictif tenu devant un jury représentant la Cour Pénale Internationale, la finale a opposé l’équipe du Centre de Recherche Panafricain en Management pour le Développement (CERPAMAD) qui a incarné le rôle du Bureau du Procureur et l’équipe du Centre universitaire polytechnique de Banfora qui a incarné le rôle de la défense.
Selon le président du jury, Jean Jacques Ouédraogo, il convient de saluer l’initiative du CICR et saluer le niveau des étudiants. A lui d’ajouter qu’il y a eu des imperfections parce que les prévenus n’ont pas été représentés. « Pour la prochaine fois, nous
allons les approcher pour améliorer ces
incohérences. Les gens ont peur de parler en public et on a senti ça avec le groupe de l’accusation. Le jury a salué dans l’ensemble les efforts des deux parties», a laissé entendre le Président du jury.
L’équipe victorieuse par la voix de Nourredine Ouédraogo a exprimé sa joie et sa satisfaction pour ce sacré. Pour lui, il n’y a pas eu une stratégie particulière. «C’est notre première fois également de participer à ce genre de compétition. Je dirais qu’on a été nous-mêmes. Savoir qu’on a représenté toute une université est une satisfaction en soi et vous devez savoir aussi que le droit international humanitaire passionne beaucoup de personnes. Nous envisageons continuer les études en droit international public. Pour nous, ça va nous aider pour la suite de notre cursus. Par rapport au concours du CICR, on peut dire que c’est une bonne initiative à réitérer parce qu’on nous met face à des situations et nous demande d’appliquer de façon concrète ce qu’on apprend en classe», a t’il expliqué.
Le chef de la délégation du CICR au Burkina Faso n’a pas manqué de soutenir que c’est l’occasion extraordinaire de mettre en avant le droit international humanitaire. A l’entendre, c’est une interaction que l’on a avec le monde universitaire et académique pour mettre en avant les compétences à travers un exercice de plaidoirie. « L’impact de ce concours se mesure dans la durée lorsque les étudiants seront appelés à occuper des fonctions qui sont associés au droit international humanitaire », dixit ‘e chef de la délégation du CICR/Burkina Faso.
Rendez-vous est pris en 2026 pour la prochaine édition du concours de plaidoirie en droit international humanitaire.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Burkina Faso : François-Xavier Salambanga est candidat au poste de DG de l’ASECNA François-Xavier Salambanga, Expert régional de la Communication navigation et surveillance (CNS) au Bureau régional de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a rencontré les hommes de médias ce mercredi 31 juillet 2024 […]
Actualité SociétéBurkina Faso : François-Xavier Salambanga est candidat au poste de DG de l’ASECNA
François-Xavier Salambanga, Expert régional de la Communication navigation et surveillance (CNS) au Bureau régional de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a rencontré les hommes de médias ce mercredi 31 juillet 2024 à Ouagadougou. L’objectif était d’ annoncer officiellement sa candidature au poste de Directeur Général de l’ASECNA.
L’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar est créé depuis le 12 décembre 1959. Le Burkina Faso est à sa première participation à l’élection au poste de Directeur général de l’ASECNA qui regroupe 18 pays africains et 1 pays européen. Il faut noter que cette année, 6 candidats de différents Etats sont en lice à ce poste à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Union des Comores, le Gabon, et le Tchad. A entendre le candidat du Burkina Faso, François-Xavier Salambanga, sa vision est de faire de l’ASECNA un organisme leader dans la fourniture d’un service de navigation aérienne continue, sécurisé, fiable contribuant au développement économique et social pour le progrès et la prospérité des populations africaines.
Pour ce faire, il entend rassembler les énergies et intelligences, tirer profit du passé s’appuyer sur le présent pour bâtir autour des valeurs de dignité, d’intégrité et de partage. Son objectif stratégique est de consolider et renforcer l’ASECNA en tant qu’outil d’une réelle intégration des Etats membres à travers une véritable solidarité authentiquement africaine mettant en partage les ressources disponibles et posant les bases d’une fondation solide et durable pour l’unité effective de l’Afrique.
Salambanga a fait savoir que sa mission va se centrer sur les activités de l’ASECNA, sur ses missions premières définies dans la convention de Dakar révisée et adoptée à Ouagadougou et signée à Libreville, tout en tirant partie des évolutions technologiques pour moderniser et transformer à travers l’innovation, ses forces productives. « Après bientôt 65 ans d’existence dans l’aviation, un domaine aussi technique que pointu, l’ASECNA devrait être capable d’amorcer la maitrise de certaines technologies de base pour développer les outils de production de ses services » dit-il car de son point de vue, le Transfert effectif de technologie(TET) est un point central pour l’avenir de l’ASECNA.
Il a ajouté que que l’ASECNA dispose d’expertise pertinente et il est temps d’assumer cette pertinence par des réalisations qui soulagent les forces productives ainsi que les ressources financières, et valorisent le capital humain.
En ce qui concerne la question de la promotion du genre et de la jeunesse, il a laissé entendre que la promotion du genre sera formellement initiée et renforcée au niveau de l’ASECNA pour permettre à la femme ASECNA d’occuper pleinement la place qui lui revient selon ses compétences. De même, « les jeunes feront l’objet d’une attention particulière. Une politique attractive devrait permettre d’encourager les jeunes talents à embrasser le métier de l’aviation », dit-il. « L’ASECNA s’engagera résolument vers la promotion de l’Ethique qui est le socle de la pérennisation des meilleures pratiques sociales dans une entreprise », a-t-il affirmé.
En rappel, le candidat, Français Xavier Salambanga, est un natif du Burkina Faso titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’école nationale de l’Aviation Civile (ENAC) de Toulouse, option électronique et un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA), option Télécommunications par satellites de l’école Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace (ENSAE-Sup’Aero) de Toulouse.
Sanfo Minata ✍🏼