L'essentiel de l'information
UJKZ/ « l’art et la culture au service de la cohésion sociale à l’école primaire»: Rouamba Pascaline obtient le titre de Docteure avec mention très honorable. Ouagadougou UJKZ, le 23 décembre 2025 – Rouamba Pascaline a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique au Laboratoire […]
Actualité Education
Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
Actualité Culture Sécurité
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
Actualité Education
UJKZ/ « l’art et la culture au service de la cohésion sociale à l’école primaire»: Rouamba Pascaline obtient le titre de Docteure avec mention très honorable. Ouagadougou UJKZ, le 23 décembre 2025 – Rouamba Pascaline a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique au Laboratoire […]
Actualité Education
Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
Actualité Culture Sécurité
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
Actualité Education
Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
Actualité Culture
Appui aux populations réinstallées de Mané : le gouvernement renforce la résilience des ménages vulnérables grâce au projet PRÉCEL Le ministre délégué chargé de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Dr Amadou Dicko, a présidé le vendredi 14 novembre 2025 à Mané, dans la région […]
Actualité HumanitaireAppui aux populations réinstallées de Mané : le gouvernement renforce la résilience des ménages vulnérables grâce au projet PRÉCEL
Le ministre délégué chargé de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Dr Amadou Dicko, a présidé le vendredi 14 novembre 2025 à Mané, dans la région de Koulsé, une vaste opération de remise de kits d’élevage destinée aux populations vulnérables et réinstallées. Cette initiative nationale, conduite à travers le Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Élevage (PRÉCEL), s’inscrit dans les efforts du gouvernement pour soutenir les ménages fortement fragilisés par l’insécurité. D’un coût global de plus de cinq milliards de francs CFA, elle vise à accompagner 10 284 ménages vulnérables, soit près de 83 590 personnes, parmi lesquelles des personnes déplacées internes, des retournés, des familles hôtes, des personnes en situation de handicap, ainsi que des veuves et veufs.
À l’échelle nationale, 49 912 animaux seront distribués, dont des caprins, ovins, porcins et volailles, accompagnés de 2 188 tonnes d’aliments pour bétail et d’un appui sanitaire. Trois types de kits — petits ruminants, porcins et volaille — ont été remis, chacun comprenant un mâle, trois femelles, quatre sacs d’aliments et du matériel d’élevage. À Mané, trois cents bénéficiaires ont reçu au total deux cent soixante-douze animaux, leur permettant de relancer progressivement leurs activités pastorales. Cette distribution fait suite à une première vague d’appui intervenue le 20 octobre dernier au profit des populations réinstallées de Gabou.
Dans son allocution, Dr Amadou Dicko a affirmé que cette action traduit la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de faire de la solidarité nationale et de la réduction des inégalités une priorité de la Révolution Populaire Progressiste. Il a invité les bénéficiaires à faire bon usage des kits, les décrivant comme une véritable opportunité de rebond pour améliorer leurs conditions de vie et reconstruire leurs moyens de subsistance. Le Coordonnateur du PRÉCEL, Bernard Ismaël Konkobo, a rappelé que ce projet s’inscrit dans l’offensive agropastorale et halieutique du gouvernement et vise également la restauration des actifs productifs, la résilience socioéconomique des ménages vulnérables et la création d’emplois durables.
Sambo Ouédraogo, porte-parole des bénéficiaires, a exprimé sa profonde gratitude aux autorités, saluant les efforts de sécurisation qui ont permis aux populations de regagner leurs localités et de bénéficier de ce soutien concret pour reconstituer leur cheptel. Le préfet de Mané, Wendinconté Kiemtoré, a également remercié le gouvernement pour le choix porté sur sa commune, soulignant l’importance de cette aide dans un contexte où les ménages ont fait preuve d’une résilience remarquable. À travers le lancement officiel de cette opération, le gouvernement réaffirme sa détermination à soutenir les communautés rurales, à renforcer leur autonomie économique et à promouvoir un élevage productif, compétitif et générateur d’opportunités pour les familles du Burkina Faso.
Sanfo Minata ✍🏼
3e édition d’IBCFAIR : un pont stratégique pour l’industrialisation du Burkina Faso, rendez-vous est pris du 27 au 30 novembre Le comité d’organisation d’IBCFAIR (International Business and Cooperation Fair) a tenu une conférence de presse ce mardi 11 novembre 2025 à Ouagadougou pour présenter l’état […]
Actualité Société3e édition d’IBCFAIR : un pont stratégique pour l’industrialisation du Burkina Faso, rendez-vous est pris du 27 au 30 novembre
Le comité d’organisation d’IBCFAIR (International Business and Cooperation Fair) a tenu une conférence de presse ce mardi 11 novembre 2025 à Ouagadougou pour présenter l’état d’avancement des préparatifs de la 3e édition de l’événement. Prévue du 27 au 30 novembre 2025 dans l’enceinte du SIAO, cette foire s’annonce comme une plateforme incontournable d’échanges commerciaux et de coopération économique entre le Burkina Faso et ses partenaires étrangers.
Organisée par IPROBUSINESS, entreprise installée à Istanbul et disposant d’une représentation à Ouagadougou, IBCFAIR a pour vocation de faciliter les échanges économiques entre le Burkina Faso et la Turquie, tout en favorisant le développement des relations internationales du pays. Au fil des éditions, cette foire s’est imposée comme un rendez-vous majeur de promotion du partenariat public-privé et de valorisation du potentiel économique national.
Placée sous le thème « Renforcement économique et engagement patriotique : quelle contribution de la coopération internationale pour un Burkina plus industrialisé ? », cette 3e édition bénéficiera du parrainage du Ministre du Commerce et du co-parrainage du Ministre des Affaires Étrangères, avec le soutien du sponsor officiel Burkina Mine. Selon Alassane Compaoré, président du comité d’organisation, IBCFAIR se veut bien plus qu’un simple cadre d’exposition. Elle est conçue comme « un pont stratégique entre le Burkina Faso et ses partenaires internationaux, un accélérateur de coopération économique, de création d’opportunités et de promotion du patriotisme économique ».
Parmi les innovations annoncées figurent l’exposition-vente en gros et en détail, des rencontres B2B, des panels thématiques, des sessions de formation et un espace gastronomique mettant en lumière les spécialités turques et africaines. « Nous travaillons à ce que les entreprises puissent proposer des ventes promotionnelles et des déstockages à prix concurrentiels, afin de rendre les produits accessibles tout en stimulant les affaires », a précisé Mohamed Dabo, PDG d’IPROBUSINESS.
L’événement accueillera une trentaine d’entreprises turques, ainsi que des représentants de la Russie, de la Chine et de plusieurs pays de la sous-région, dont le Mali, le Niger, le Nigeria et le Togo. De nombreuses entreprises burkinabè de divers secteurs – agriculture, énergie, santé, technologies, industrie, textile et commerce général – prendront également part à la foire. Les organisateurs espèrent attirer plus de 5 000 visiteurs sur les quatre jours d’activités.
Au-delà des chiffres, IBCFAIR traduit une ambition claire : renforcer la dynamique d’industrialisation du Burkina Faso à travers des partenariats stratégiques, des transferts de compétences et une ouverture économique maîtrisée. Pour ses initiateurs, l’organisation d’un tel événement représente un acte patriotique fort, inscrit dans la volonté de bâtir une économie résiliente et compétitive.
« Notre engagement est guidé par la conviction de l’utilité et de l’impact de cette initiative sur la transformation économique du pays », a souligné Alassane Compaoré. Dans cet esprit, la 3e édition d’IBCFAIR s’annonce comme un rendez-vous d’envergure, alliant innovation, coopération et patriotisme économique, pour un Burkina Faso résolument tourné vers l’avenir.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso-Info
4e Dialogue Numérique de l’ABB : La lutte contre les Fake News et sensibilisation à l’ordre du jour L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a tenu, ce vendredi 7 novembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième édition de son Dialogue Numérique autour du thème : « […]
Actualité Médias Société4e Dialogue Numérique de l’ABB : La lutte contre les Fake News et sensibilisation à l’ordre du jour
L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a tenu, ce vendredi 7 novembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième édition de son Dialogue Numérique autour du thème : « Les nouveaux visages de l’information : quels outils et stratégies pour contrer les Fake News ? ». Ce rendez-vous, inscrit dans le cadre du projet Espace Civique au Burkina Faso 2024–2025, s’inscrit dans la vision de l’ABB de mettre le numérique au service de l’éducation citoyenne, de la paix et de la cohésion sociale.
Animée par le paneliste Jordan Lewis MEDAH et modérée par Neimatou SAKANDE, la rencontre a réuni plusieurs acteurs du monde médiatique, des journalistes, des Blogueurs, des leaders d’organisations de la société civile et des web-acteurs. Ensemble, ils ont échangé sur la désinformation, devenue un fléau mondial qui fragilise la confiance dans les médias et menace la paix sociale.
Selon Jordan Lewis MEDAH, le paysage informationnel actuel est marqué par un véritable « désordre ». Il distingue deux grandes catégories dans la désinformation, la mésinformation, une fausse information partagée par ignorance ou négligence, et la malinformation, une fausse information diffusée volontairement pour nuire. À ces deux formes s’ajoutent diverses pratiques comme le contenu fabriqué, le hameçonnage, la satire ou encore le faux contexte, qui contribuent à brouiller les repères du grand public.
Pour lui, « les journalistes doivent désormais aller au-delà du simple rôle de diffuseurs d’informations. Le public veut être rassuré sur la véracité de ce qu’il lit ». Il préconise ainsi le fact-checking comme un outil essentiel de résistance aux fausses informations, citant entre autres Google Lens, Yandex, DuckDuckGo et Google Fact Check Explorer comme plateformes de vérification efficaces. Le paneliste a également invité les citoyens à collaborer avec la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) pour signaler les cas de désinformation et d’arnaques en ligne.
Cependant, M. MEDAH a déploré le manque de moyens investis dans la lutte contre les Fake News « Il y a plus d’argent dans la désinformation que dans le fact-checking et la sensibilisation », a-t-il regretté, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective et d’un engagement citoyen face à ce défi.
L’ABB, à travers ce dialogue numérique, rappelle que l’usage responsable du numérique est une condition essentielle pour bâtir une société informée et pacifique. Une utilisation saine des réseaux sociaux passe par la vérification des sources, le partage de contenus positifs, la protection de la vie privée et le respect d’autrui.
Par cette initiative, l’Association des Blogueurs du Burkina démontre une fois de plus son engagement pour un numérique au service de l’éducation citoyenne et du vivre-ensemble. En réunissant des voix diverses autour de thématiques d’intérêt national, elle contribue à former des citoyens critiques, responsables et conscients des enjeux informationnels de leur temps.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
72 Heures des Blessés en Opération : le Burkina honore ses héros de la guerre patriotique La Nation burkinabè a vibré au rythme de la solidarité patriotique ce mercredi 29 octobre 2025, avec le lancement officiel des 72 Heures des blessés en opération à Ouagadougou. […]
Actualité Sécurité72 Heures des Blessés en Opération : le Burkina honore ses héros de la guerre patriotique
La Nation burkinabè a vibré au rythme de la solidarité patriotique ce mercredi 29 octobre 2025, avec le lancement officiel des 72 Heures des blessés en opération à Ouagadougou. Organisée par la Direction Centrale de l’Action Sociale et des Services Psychologiques des Armées (DCAS-SPA), cette initiative s’inscrit dans le cadre des activités commémoratives du 65ᵉ anniversaire des Forces Armées Nationales. Trois jours durant, la Patrie rend hommage à ses fils blessés sur les champs de bataille dans la lutte pour la souveraineté nationale et la défense du territoire face au terrorisme.
La cérémonie d’ouverture s’est tenue sous le haut patronage du Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Brigade Moussa Diallo, représenté par le Colonel-Major Souleymane Traoré, conseiller technique du CEMGA. À ses côtés ont pris part la Capitaine Arlette Mathilda Ouédraogo, Directrice centrale de la DCAS-SPA, et le Capitaine Gustave Bambara, président du comité d’organisation. Cette mobilisation de la hiérarchie militaire témoigne de la priorité accordée au bien-être des combattants blessés, symboles vivants de courage et de sacrifice.
Dans son allocution, le Colonel-Major Souleymane Traoré a salué avec respect la résilience de ces hommes et femmes d’armes qui portent, parfois à vie, les stigmates du combat. Il a rappelé que ces journées sont une forte expression de reconnaissance nationale. « Elles symbolisent la solidarité et la cohésion entre les forces combattantes, les Volontaires pour la Défense de la Patrie et les familles des blessés, sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’État et Chef suprême des Forces Armées Nationales », a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé la détermination de l’armée à rester aux côtés de ses fils blessés, qu’il a qualifiés de sentinelles de l’honneur national.
Pour sa part, la Capitaine Arlette Mathilda Ouédraogo a rappelé la dimension humaine et morale de cet événement dont la portée dépasse la simple commémoration. « Cet événement est avant tout un devoir de mémoire, de reconnaissance et d’écoute envers nos frères et sœurs d’armes blessés. Ils demeurent, malgré l’éloignement du front, des acteurs engagés du combat national », a-t-elle insisté. Elle a présenté un programme riche comprenant visites de réconfort, activités sportives et culturelles, consultations psychosociales et échanges fraternels. Un dispositif pensé pour accompagner les blessés dans leur reconstruction physique et morale.
Le Capitaine Gustave Bambara a, quant à lui, salué l’engagement collectif autour de cette initiative, fruit d’une synergie entre les Forces armées, l’Agence de soutien aux blessés de guerre, les autorités nationales et les VDP. « C’est une victoire du cœur, un appel à la fraternité nationale. Aucune Nation ne se construit en oubliant ses héros », a-t-il affirmé avec conviction.
Plus qu’un simple rendez-vous commémoratif, les 72 Heures des blessés en opération sont un acte de loyauté envers ceux qui ont risqué leur vie pour préserver l’intégrité du Burkina Faso. Elles rappellent que ces soldats, blessés au front, restent à jamais des combattants de la liberté et de la dignité nationale. À travers cet hommage, le Burkina Faso réaffirme haut et fort une promesse sacrée : aucun de ses fils tombés ou blessés sur le champ d’honneur ne sera jamais oublié.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Journées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil 2025 (23 au 25 octobre) : cap sur la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté nationale Du 23 au 25 octobre 2025, le Pavillon Kilimandjaro du SIAO à Ouagadougou abritera la troisième édition des Journées […]
Actualité SociétéJournées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil 2025 (23 au 25 octobre) : cap sur la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté nationale
Du 23 au 25 octobre 2025, le Pavillon Kilimandjaro du SIAO à Ouagadougou abritera la troisième édition des Journées Scientifiques de l’Ingénieur en Génie Civil (JSI-GC), placée sous le thème : « Ingénierie du génie civil et opportunités d’investissement pour la modernisation durable des infrastructures au service de la souveraineté du Burkina Faso ». Une initiative portée par l’Ordre des Ingénieurs en Génie Civil du Burkina Faso (OIGC-BF), sous le leadership de son vice-président, M. Founeme Millogo.
Le génie civil, pilier essentiel du développement, regroupe l’ensemble des techniques et sciences appliquées à la conception, la construction et l’entretien des infrastructures qui structurent la vie quotidienne : routes, ponts, bâtiments, barrages, réseaux d’assainissement et autres ouvrages. L’ingénieur en génie civil, véritable bâtisseur du territoire, veille à la qualité, à la sécurité et à la durabilité des infrastructures, tout en intégrant les impératifs environnementaux et économiques.
Au Burkina Faso, la profession s’est progressivement structurée après les indépendances, avec la formation d’ingénieurs qualifiés tant sur le plan local qu’à l’étranger. La création de l’OIGC-BF en 2012 par la loi n°020-2012/AN a marqué une étape décisive dans l’organisation de la profession. L’Ordre joue aujourd’hui un rôle déterminant dans la normalisation, la formation continue, la défense des intérêts du corps professionnel et la lutte contre l’exercice illégal du métier. Son action vise à protéger le public, encadrer la profession et promouvoir l’excellence des ingénieurs burkinabè.
Après le succès des éditions précédentes de 2022 et 2024, cette troisième édition des JSI-GC se veut plus ambitieuse, plus ouverte et tournée vers l’avenir. Chercheurs, praticiens, enseignants, étudiants, institutions publiques et partenaires techniques y réfléchiront ensemble sur les défis de la modernisation des infrastructures et les perspectives d’investissement dans le secteur.
Les activités prévues incluent des panels, des sessions techniques, une exposition professionnelle, ainsi qu’une soirée gala au cours de laquelle un appel au don sera lancé en faveur de l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Ces journées serviront également de plateforme pour renforcer la coopération entre ingénieurs des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et promouvoir un cadre d’échanges permanents autour des projets structurants.
Placées sous la présidence de Son Excellence le Président de l’Assemblée Législative de Transition, les JSI-GC 2025 seront parrainées par les ministres des Infrastructures et du Désenclavement, et celui de l’Urbanisme et de l’Habitat. Les ministres en charge de l’Agriculture et de l’Environnement seront les invités d’honneur. Des délégations venues d’autres pays africains prendront également part à cette rencontre scientifique et technique, signe de la vitalité et de la reconnaissance croissante du génie civil burkinabè.
À travers cette initiative, l’OIGC-BF confirme son engagement à faire du génie civil un levier majeur du développement et de la souveraineté nationale.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Premières Journées Scientifiques Internationales du LLAES : Rendez-vous du 28 au 30 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO L’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) se prépare à abriter un événement scientifique majeur : les Premières Journées Scientifiques Internationales du Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES), prévues […]
Actualité Culture Education SociétéPremières Journées Scientifiques Internationales du LLAES : Rendez-vous du 28 au 30 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO
L’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) se prépare à abriter un événement scientifique majeur : les Premières Journées Scientifiques Internationales du Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES), prévues du 28 au 30 octobre 2025 à l’amphithéâtre Bakary Coulibaly de l’UFR/LAC. À travers une interview accordée en marge des préparatifs, Dr Honorine SARE, responsable du LLAES et présidente du comité d’organisation, a livré un point d’étape ce mardi 21 octobre 2025 à Ouagadougou et dévoilé les grandes lignes de ce rendez-vous scientifique.
Placées sous le thème « Textes et objets culturels : réappropriation et revalorisation des savoir-faire africains », ces journées s’inscrivent au cœur des enjeux contemporains de la recherche en sciences humaines et sociales. Elles interrogent les modes de transmission du patrimoine africain, les dynamiques identitaires ainsi que les mécanismes de valorisation des savoirs endogènes longtemps marginalisés par l’hégémonie culturelle occidentale. À travers cette thématique, le LLAES entend contribuer à la renaissance intellectuelle africaine en encourageant un retour critique aux sources culturelles africaines.
Selon Dr Honorine SARE, « ces journées ne se limiteront pas à des communications théoriques. Elles seront un espace de dialogue scientifique, d’échanges interdisciplinaires et de valorisation concrète de notre patrimoine ». Elle a également annoncé que plus de dix pays africains seront présents physiquement à Ouagadougou, tandis que 18 pays étrangers participeront en visioconférence, faisant de l’événement une plateforme internationale de haut niveau qui réunira universitaires, enseignants-chercheurs, doctorants, écrivains, artistes et professionnels du patrimoine.
Au programme de cette édition figurent des panels scientifiques, des conférences plénières animées par des chercheurs de renommée internationale, des soutenances doctorales, des ateliers méthodologiques, ainsi que des expositions artistiques en partenariat avec le Musée National du Burkina Faso, partenaire stratégique des journées.
Ces journées scientifiques ont également pour ambition de sensibiliser les jeunes chercheurs à la nécessité de concilier production scientifique et utilité sociale en contexte africain. Elles offriront en outre un cadre de réflexion et de coopération académique favorisant de nouvelles perspectives de recherche sur les textes, objets culturels et savoir-faire africains.
La cérémonie de clôture se déroulera le 30 octobre 2025 au Musée National du Burkina Faso sous la forme d’une visite guidée, permettant aux participants de découvrir le riche patrimoine matériel et immatériel conservé dans cette institution phare. Un moment symbolique qui viendra consacrer la dimension culturelle de ces journées scientifiques et renforcer le lien entre science et patrimoine.
Le rendez-vous est donc pris du 28 au 30 octobre 2025 pour trois jours d’intenses travaux scientifiques et culturels, placés sous le signe de la connaissance, de la diversité académique et de la réappropriation des héritages africains. Un événement majeur pour le rayonnement scientifique du Burkina Faso et de l’Afrique.
A noter que ces journées sont placées sous le patronage du Président de l’UJKZ et le parrainage de Dr Daniel Rasmané SAWADOGO.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Premières Journées Scientifiques Internationales du LLAES : Rendez-vous du 28 au 30 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO L’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) se prépare à abriter un événement scientifique majeur : les Premières Journées Scientifiques Internationales du Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES), prévues […]
Actualité Education LittératurePremières Journées Scientifiques Internationales du LLAES : Rendez-vous du 28 au 30 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO
L’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) se prépare à abriter un événement scientifique majeur : les Premières Journées Scientifiques Internationales du Laboratoire Littératures, Arts, Espaces et Sociétés (LLAES), prévues du 28 au 30 octobre 2025 à l’amphithéâtre Bakary Coulibaly de l’UFR/LAC. À travers une interview accordée en marge des préparatifs, Dr Honorine SARE, responsable du LLAES et présidente du comité d’organisation, a livré un point d’étape ce mardi 21 octobre 2025 à Ouagadougou et dévoilé les grandes lignes de ce rendez-vous scientifique.
Placées sous le thème « Textes et objets culturels : réappropriation et revalorisation des savoir-faire africains », ces journées s’inscrivent au cœur des enjeux contemporains de la recherche en sciences humaines et sociales. Elles interrogent les modes de transmission du patrimoine africain, les dynamiques identitaires ainsi que les mécanismes de valorisation des savoirs endogènes longtemps marginalisés par l’hégémonie culturelle occidentale. À travers cette thématique, le LLAES entend contribuer à la renaissance intellectuelle africaine en encourageant un retour critique aux sources culturelles africaines.
Selon Dr Honorine SARE, « ces journées ne se limiteront pas à des communications théoriques. Elles seront un espace de dialogue scientifique, d’échanges interdisciplinaires et de valorisation concrète de notre patrimoine ». Elle a également annoncé que plus de dix pays africains seront présents physiquement à Ouagadougou, tandis que 18 pays étrangers participeront en visioconférence, faisant de l’événement une plateforme internationale de haut niveau qui réunira universitaires, enseignants-chercheurs, doctorants, écrivains, artistes et professionnels du patrimoine.
Au programme de cette édition figurent des panels scientifiques, des conférences plénières animées par des chercheurs de renommée internationale, des soutenances doctorales, des ateliers méthodologiques, ainsi que des expositions artistiques en partenariat avec le Musée National du Burkina Faso, partenaire stratégique des journées.
Placées sous le patronage du Président de l’Université Joseph KI-ZERBO et le parrainage de l’honorable Dr Daniel Rasmané SAWADOGO, ces journées scientifiques ont également pour ambition de sensibiliser les jeunes chercheurs à la nécessité de concilier production scientifique et utilité sociale en contexte africain. Elles offriront en outre un cadre de réflexion et de coopération académique favorisant de nouvelles perspectives de recherche sur les textes, objets culturels et savoir-faire africains.
La cérémonie de clôture se déroulera le 30 octobre 2025 au Musée National du Burkina Faso sous la forme d’une visite guidée, permettant aux participants de découvrir le riche patrimoine matériel et immatériel conservé dans cette institution phare. Un moment symbolique qui viendra consacrer la dimension culturelle de ces journées scientifiques et renforcer le lien entre science et patrimoine.
Le rendez-vous est donc pris du 28 au 30 octobre 2025 pour trois jours d’intenses travaux scientifiques et culturels, placés sous le signe de la connaissance, de la diversité académique et de la réappropriation des héritages africains. Un événement majeur pour le rayonnement scientifique du Burkina Faso et de l’Afrique.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso Mêbo : l’ONASSIM offre 50 millions de FCFA pour soutenir la vision du Président du Faso L’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM) a témoigné, une fois de plus, de son engagement patriotique et de sa détermination à accompagner les actions de développement […]
Actualité HabitatFaso Mêbo : l’ONASSIM offre 50 millions de FCFA pour soutenir la vision du Président du Faso
L’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM) a témoigné, une fois de plus, de son engagement patriotique et de sa détermination à accompagner les actions de développement initiées par les plus hautes autorités du Burkina Faso. Ce mercredi 22 octobre 2025 à Ouagadougou, la structure a procédé à la remise officielle d’un chèque de 50 millions de FCFA au profit de l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo. Le don a été remis par le Directeur général de l’ONASSIM, Commandant Arnold OUÉDRAOGO, au Coordonnateur national de Faso Mêbo, Commandant Zoodnoma Ahmed SANKANDÉ.
Ce geste s’inscrit dans la dynamique de solidarité nationale et de participation citoyenne prônée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à travers cette initiative présidentielle qui vise à impulser un développement participatif, inclusif et durable dans toutes les régions du pays.
Dans son allocution, le Directeur général de l’ONASSIM a salué la portée nationale et sociale de Faso Mêbo, qu’il a qualifiée de « vision fédératrice construite autour du patriotisme, de la justice sociale et de la solidarité communautaire ».
Selon lui, le don de l’ONASSIM témoigne de la volonté de l’institution d’être un acteur engagé du changement et un partenaire crédible des actions de redressement national. « Ce geste d’aujourd’hui n’est qu’un jalon de notre contribution à la transformation du pays. Ensemble, avec détermination et foi en notre destin commun, nous ferons du Burkina Faso une terre de sécurité, de solidarité et de progrès », a déclaré le Commandant Arnold OUÉDRAOGO. Il a également rappelé que le développement du Burkina Faso ne saurait être l’affaire d’un seul homme, mais bien un effort collectif fondé sur une vision partagée.
Recevant le chèque au nom de l’équipe de Faso Mêbo, le Commandant Zoodnoma Ahmed SANKANDÉ a salué ce geste « hautement patriotique », qui selon lui, ouvre la voie et constitue une source d’inspiration pour d’autres institutions. Il a indiqué que les 50 millions de FCFA seront répartis équitablement entre les 17 régions du pays, conformément à l’esprit de justice territoriale voulu par l’initiative. Il a également rappelé que cette démarche s’inscrit dans le prolongement de l’appel lancé par le Président du Faso, lors d’une cérémonie de montée des couleurs, invitant les citoyens et les structures à contribuer via le compte Arzèka de Faso Mêbo.
À travers cet acte, l’ONASSIM démontre qu’elle n’est pas seulement une structure opérationnelle dédiée à la sécurisation des sites miniers, mais également un acteur pleinement engagé dans la construction d’un Burkina Faso résilient, souverain et tourné vers un développement équitable.
Ce don de 50 millions de FCFA illustre une fois de plus la dynamique actuelle de mobilisation nationale autour des priorités stratégiques du pays. Il marque surtout la détermination de l’ONASSIM à accompagner la vision du Président du Faso et à contribuer activement à la transformation sociale et économique du Burkina Faso.
Kikieta Latifatou (Stagiaire)
Burkina Faso: La 2e édition du Faso Branding Week met en lumière la résilience économique des PME La deuxième édition du Faso Branding Week a officiellement ouvert ses portes ce vendredi 17 octobre 2025 au SIAO à Ouagadougou. Organisé par le ministère de l’Industrie, du […]
Actualité ÉconomieBurkina Faso: La 2e édition du Faso Branding Week met en lumière la résilience économique des PME
La deuxième édition du Faso Branding Week a officiellement ouvert ses portes ce vendredi 17 octobre 2025 au SIAO à Ouagadougou. Organisé par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, en collaboration avec l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), l’événement se tient sous le thème « Propriété intellectuelle et résilience économique des PME ». Pendant trois jours, du 17 au 19 octobre 2025, l’initiative ambitionne d’encourager la valorisation des marques locales et de renforcer la compétitivité des petites et moyennes entreprises burkinabè à travers la protection de leurs créations et innovations.
Placée sous le haut patronage du Premier ministre, Dr Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représenté à la cérémonie d’ouverture par Mamadou Dembélé, cette édition bénéficie également du parrainage institutionnel du ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Poda. Dans son allocution d’ouverture, le représentant du chef du gouvernement a souligné que, dans un environnement économique marqué par des défis multiples, la protection de la propriété intellectuelle constitue un levier stratégique de résilience, de croissance et de souveraineté économique.
Lancé en 2024, le Faso Branding Week s’inscrit dans une dynamique nationale visant à faire du label « Made in Burkina » un symbole de qualité, de créativité et de fierté économique. Selon les organisateurs, l’événement offre un cadre d’échanges de haut niveau entre institutions, experts, entrepreneurs, investisseurs et acteurs de l’innovation. Conférences, panels, expositions et sessions de formation rythment ce rendez-vous économique et entrepreneurial majeur.
Le représentant de l’OAPI, Lametou, a salué l’engagement constant du gouvernement burkinabè pour la promotion du secteur privé et de l’innovation locale. Il a qualifié le Faso Branding Week de « réponse concrète et opportune à l’Appel de Ouagadougou », en référence à la volonté annoncée par le Burkina Faso d’assurer la transformation structurelle de son économie à partir de son génie endogène.
Cette édition connaît également la participation de plusieurs structures et organisations économiques, notamment l’Association Burkinabè des Investisseurs et Innovateurs (AB2I), qui a rappelé que les investisseurs sont parmi les premiers bénéficiaires d’un système efficace de protection de la propriété intellectuelle, garant de la sécurité des projets innovants.
Les expositions organisées dans le cadre de l’événement mettent en avant des produits identitaires du Burkina Faso tels que le chapeau de Saponé, le Faso Dan Fani, le Kôkô Dunda, ou encore les pâtes de tomates SOFATO et SOBTO, illustrant la capacité de transformation locale et la créativité des entreprises nationales. Une vitrine qui témoigne du dynamisme des PME burkinabè, véritables piliers de l’économie nationale et principales pourvoyeuses d’emplois.
Au-delà de sa dimension économique, le Faso Branding Week se veut également un véritable espace de sensibilisation à la propriété intellectuelle comme outil de protection, de compétitivité et de conquête des marchés. En stimulant la création d’entreprise et la valorisation des produits locaux, l’événement participe à la consolidation de la souveraineté économique du Burkina Faso et à la promotion de son patrimoine productif.
Pendant trois jours, experts, décideurs publics, opérateurs économiques et porteurs de projets ambitionnent de poser les jalons d’un écosystème industriel innovant, fondé sur la protection des savoir-faire locaux et l’essor de marques fortes capables de conquérir les marchés sous-régionaux et internationaux.
Sanfo Aminata
2e ÉDITION DU SITAHO : DU 07 AU 08 NOVEMBRE, OUAGADOUGOU ACCUEILLE LE RENDEZ-VOUS DE L’INNOVATION EN MATIÈRE D’ASSAINISSEMENT Le Comité d’organisation du Salon International des Toilettes, de l’Assainissement et de l’Hygiène de Ouagadougou (SITAHO) a tenu une conférence de presse ce jeudi 16 octobre […]
Actualité Environnement2e ÉDITION DU SITAHO : DU 07 AU 08 NOVEMBRE, OUAGADOUGOU ACCUEILLE LE RENDEZ-VOUS DE L’INNOVATION EN MATIÈRE D’ASSAINISSEMENT
Le Comité d’organisation du Salon International des Toilettes, de l’Assainissement et de l’Hygiène de Ouagadougou (SITAHO) a tenu une conférence de presse ce jeudi 16 octobre 2025 à Ouagadougou pour annoncer les couleurs de la deuxième édition de ce grand rendez-vous, prévue du 07 au 08 novembre 2025 au 2iE. Placée sous le thème « Accélérer l’accès à l’assainissement pour tous : innover, financer, agir », cette édition ambitionne de mobiliser tous les acteurs du secteur WASH/GIRE autour des défis d’un assainissement durable et inclusif au Burkina Faso.
Sous le leadership de la Présidente du Comité d’organisation, Dr Inès Zouré, la conférence de presse a permis de rappeler le succès de la première édition du SITAHO et de présenter les grandes orientations de cette nouvelle rencontre. Dans son mot d’ouverture, Dr Zouré a tenu à rendre hommage aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’aux Volontaires pour la Défense de la Patrie pour leur engagement quotidien au service de la paix et de la stabilité du pays.
Selon elle, le thème de cette deuxième édition est inspiré des dernières recommandations de la Journée mondiale des toilettes. « À Ouagadougou, il y a des problèmes d’assainissement et d’hygiène, et notre salon a proposé des solutions à travers les panels de la première édition. Cette année, nous voulons aller plus loin dans l’action et l’innovation », a-t-elle indiqué.
S’inscrivant dans la dynamique du Programme national d’assainissement des eaux usées et excreta (PN-AEUE), le SITAHO 2025 répond directement aux Objectifs de Développement Durable, notamment la cible 6.2, qui vise d’ici 2030 l’accès universel à un assainissement sûr, équitable et inclusif. Ce défi reste majeur pour les pays en développement, où près de 419 millions de personnes, dont 193 millions en Afrique, pratiquent encore la défécation à l’air libre selon le rapport JMP 2022. Au Burkina Faso, le taux d’accès à un service d’assainissement de base s’élevait à seulement 28,3 % en 2024, traduisant l’urgence d’accélérer les actions.
C’est dans cette perspective que le SITAHO 2025 entend offrir un cadre stratégique de concertation, d’exposition et de partage d’expériences entre acteurs institutionnels, économiques, académiques et communautaires. Le salon vise à améliorer la qualité des services d’hygiène, d’assainissement et de gestion de l’eau, tout en stimulant les partenariats publics et privés autour de solutions locales innovantes.
L’événement réunira plus de 500 participants en présentiel et près de 10 000 visiteurs digitaux. Il sera marqué par des conférences-débats, des panels thématiques, des ateliers techniques, des rencontres B2B, ainsi que par une exposition de plus de 50 innovations technologiques dans le domaine de l’assainissement : toilettes intelligentes, biodigesteurs, solutions sans eau, produits et prototypes écologiques.
« Les préparatifs avancent très bien et tout ce qui concerne l’organisation pratique est déjà opérationnel. Nous restons dans la recherche de partenariats pour compléter le budget et renforcer la portée de l’événement », a confié Dr Zouré.
Fort de l’expérience acquise lors de la première édition, le Comité d’organisation ambitionne de faire du SITAHO 2025 un hub régional incontournable du secteur WASH/GIRE, un espace d’échanges et d’innovations au service d’un développement durable. À travers cette initiative, Ouagadougou se positionne une fois de plus comme une capitale engagée pour un environnement sain, une hygiène publique améliorée et un assainissement accessible à tous.
Ismaël Kiekieta ✍🏼