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Le mardi 26 octobre 2021 au siège de l’Union pour la Renaissance/Parti sankariste, à Ouagadougou, le comité d’organisation du congrès de fusion a animé une conférence de presse. Placé sous le thème : << l’Union des forces progressistes comme alternative crédible dans la lutte contre l’insécurité pour le progrès du Burkina Faso>>, l’objectif de cette conférence était de donner des informations sur l’avancement des préparatifs du congrès. Ladite conférence a été animée sous le leadership du président du comité d’organisation, Alidou SANFO.

« Nonobstant les nombreux acquis de la gouvernance actuelle du président Kaboré, le peuple burkinabè reste en quête d’une alternative sankariste, plus conforme à ses aspirations », telle est la conviction des partis de la majorité présidentielle, qui ont décidé de se fusionner. Le président du comité d’organisation, Alidou SANFO a fait savoir qu’ à ce jour, à la suite de l’UNIR/PS et le Mouvement patriotique pour le Salut (MPS) qui avaient donné le ton le 4 août dernier, trois autres partis politique dont l’URD/MS, le CPP/FB et le PJD et deux organisations de la société civile (FASOKOOZ et la JSU) ont choisi de rejoindre « le large front gauche en constitution » afin « d’offrir une alternative crédible à la gouvernance » du Burkina. Par alternance crédible, les sankaristes entendent mettre en application les idéaux du président Sankara.

Ainsi, le comité d’organisation du congrès de fusion a noté que ses actions ont permis de mettre en forme « des documents de base devant régir le futur parti; l’organisation d’une rencontre des cadres de différents partis pour la constitution des équipes relais sur le terrain afin d’informer largement les militants de base ».

Pour le président du comité d’organisation du congrès M. Sanfo, « l’organisation des Assemblées générales d’information et d’explication dans les provinces » a eu lieu pour faire comprendre le projet de fusion aux militants.

En ce qui concerne le congrès de fusion proprement parler prévu du 30 octobre au 1er novembre, le Comité d’organisation a mis en place « un comité national d’organisation composé de 12 sous-commissions et réunissant 58 membres issus de tous les partis et organisations de la société civile », se dit « prêt à relever le défi d’une organisation matérielle réussie ». A ce propos, le comité précise que « 600 congressistes sont attendus pour les travaux proprement dits et 4 000 militants pour la cérémonie de clôture » du nom de cet ancien président de la République tanzanienne du 29 octobre 1964 au 5 novembre 1985. Surnommé le mwalimu, il fut l’un des principaux représentants du socialisme africain.

Il faut retenir qu’à se congrès sera signé le large font de gauche.

Du reste, au titre des participants, le comité d’organisation a évoqué des délégations étrangères du Niger, du Mali, de la Côte d’Ivoire et d’Europe; avec « la présence effective de la fille de Julius Nyerere ».

Compte rendu de Minata SANFO