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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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Faso Mêbo : Les jeunes Panafricains de l’AES et de la diaspora offrent une tonne de ciment Le dimanche 24 août 2025 à Ouagadougou, les jeunes Panafricains de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la diaspora ont posé un acte de haute portée […]
Actualité HabitatFaso Mêbo : Les jeunes Panafricains de l’AES et de la diaspora offrent une tonne de ciment
Le dimanche 24 août 2025 à Ouagadougou, les jeunes Panafricains de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la diaspora ont posé un acte de haute portée symbolique en remettant une tonne de ciment à l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Ce geste, effectué également au nom du mouvement Trajectoire Panafricain, traduit un profond attachement à la vision éclairée et au leadership du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Par cette contribution, les jeunes expriment leur amour pour le Burkina Faso et leur volonté d’accompagner un projet qui s’inscrit dans la logique de l’autonomie, du développement endogène et de la souveraineté nationale. Ils affirment que soutenir Faso Mêbo, c’est participer à la construction collective de l’avenir, en se plaçant dans la continuité de l’idéal sankariste qui prône le travail, la justice sociale et la dignité africaine.
La remise officielle a été marquée par un climat de solidarité et d’émotion. Les représentants de la jeunesse panafricaine ont salué la clairvoyance et la détermination du Président Ibrahim Traoré, dont l’action inspire la jeunesse d’Afrique et de la diaspora. Ils ont souligné que le Capitaine incarne un repère et un modèle de leadership, capable de conduire le Burkina Faso et l’ensemble du Sahel sur la voie de la résilience et de la souveraineté.
En restant à Ouagadougou, ces jeunes Panafricains poursuivent leurs échanges avec des structures locales et réaffirment leur volonté de contribuer durablement aux projets de construction nationale. Le don d’une tonne de ciment, aussi modeste soit-il, prend une dimension symbolique forte : il illustre la responsabilité collective et la détermination d’une jeunesse panafricaine engagée à marcher aux côtés du Président du Faso pour bâtir une Afrique forte et indépendante.
À travers ce geste posé au nom du Trajectoire Panafricain et de l’ensemble des jeunes de l’AES et de la diaspora, un message clair est lancé : celui d’une jeunesse consciente de ses responsabilités historiques, prête à perpétuer l’esprit de solidarité et d’unité pour un avenir souverain.
Kiekieta ✍🏼
Burkina Faso : Les jeunes Panafricains de l’AES et de la diaspora en pèlerinage au Mémorial Thomas Sankara Le samedi 23 août 2025, Ouagadougou a été le théâtre d’un rassemblement historique de jeunes Panafricains venus du Burkina Faso, du Mali, du Niger ainsi que de […]
Actualité Culture PolitiqueBurkina Faso : Les jeunes Panafricains de l’AES et de la diaspora en pèlerinage au Mémorial Thomas Sankara
Le samedi 23 août 2025, Ouagadougou a été le théâtre d’un rassemblement historique de jeunes Panafricains venus du Burkina Faso, du Mali, du Niger ainsi que de la diaspora. Invités par Nestor Poodassé, figure reconnue de l’engagement panafricain, ils se sont rendus au Mémorial Thomas Sankara pour un pèlerinage hautement symbolique, afin de se recueillir sur les premières traces de la Révolution et de s’imprégner de l’héritage du capitaine Thomas Sankara.
Dès leur arrivée, la tension et l’émotion étaient palpables. Les participants, conscients de la portée de leur démarche, ont suivi avec une attention profonde les explications du guide retraçant la vie et les actions de Thomas Sankara. Chaque salle, chaque monument, chaque objet exposé semblait éveiller en eux un mélange de respect, d’admiration et de détermination. Beaucoup ont été profondément émus en découvrant le récit des combats menés par Sankara pour l’émancipation du peuple burkinabè et, plus largement, pour la souveraineté africaine.
Cette visite n’a pas été qu’un simple hommage. Elle s’est transformée en véritable leçon de mémoire et de responsabilité. Les jeunes ont réaffirmé leur engagement à poursuivre le combat pour l’indépendance du continent, à soutenir les autorités de l’AES et à promouvoir la solidarité panafricaine. À chaque étape, le recueillement et les échanges témoignaient d’une volonté commune de marcher dans les pas du leader révolutionnaire et de perpétuer les idéaux de justice, d’unité et de dignité qu’il a incarnés.
Au pied du monument, la jeunesse africaine a laissé parler son émotion, consciente que leur présence sur ce site historique est à la fois un hommage et un serment. Hommage à Thomas Sankara, mais aussi engagé à poursuivre son combat pour la libération définitive de l’Afrique. En quittant le Mémorial, les jeunes Panafricains de l’AES et de la diaspora, venus sur invitation de Nestor Poodassé, ont affiché la détermination intacte de bâtir un continent libre et souverain, fidèle à l’esprit sankariste et aux aspirations des générations à venir.
Kiekieta ✍🏼
Faso-Info
Faso Mêbo : Dr Cheick Omar DIALLO, patriote sénégalais, offre une tonne de ciment pour soutenir la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ L’initiative présidentielle Faso Mêbo, portée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, continue de susciter un engouement inédit […]
Actualité PolitiqueFaso Mêbo : Dr Cheick Omar DIALLO, patriote sénégalais, offre une tonne de ciment pour soutenir la vision du Capitaine Ibrahim TRAORÉ
L’initiative présidentielle Faso Mêbo, portée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, continue de susciter un engouement inédit qui dépasse les frontières du Burkina Faso. Pensée comme un projet populaire de construction nationale, elle mobilise chaque jour davantage de citoyens, de communautés et même de ressortissants étrangers convaincus de l’importance de bâtir ensemble un avenir souverain et solidaire.
Ce dimanche 24 août 2025 à Ouagadougou, un geste symbolique mais ô combien significatif est venu illustrer cette ferveur panafricaine. Dr Cheick Omar DIALLO, patriote sénégalais, a offert spontanément une tonne de ciment à l’initiative.
L’acte, né d’une rencontre fortuite avec le Samandé Naaba, témoigne de la force d’attraction de l’idéal incarné par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Alors qu’il effectuait son sport matinal, Dr DIALLO apprend l’existence de Faso Mêbo et sans hésiter, décide d’apporter sa contribution.
Pour lui, l’heure n’est plus aux discours mais à l’action collective. « J’appelle tous les enfants du pays, de l’AES, de l’Afrique et de la diaspora à venir construire le Faso. Cela me rappelle la bataille du rail. J’ai été pionnier ici, savoir lutter, oser vaincre, vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire. Le siège de l’initiative Présidentielle Faso Mêbo est le siège de l’écologie du savoir. La patrie ou la mort, nous vaincrons », a-t-il confié, avant d’exprimer son admiration pour le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ et son intention de revenir partager son expertise pour accompagner le chantier national.
Ce geste n’est pas isolé mais s’inscrit dans un vaste mouvement d’adhésion. Partout en Afrique, des citoyens répondent à l’appel de Faso Mêbo. L’initiative, saluée comme une démarche novatrice, fédère au-delà des appartenances nationales et incarne l’esprit de solidarité africaine.
Comme l’a souligné le Samandé Naaba, il convient de saluer la promptitude et l’engagement d’un frère venu du Sénégal mais dont l’histoire personnelle est liée au Burkina Faso, puisqu’il a étudié au lycée Philippe Zinda Kaboré. « Le développement du Burkina Faso est une affaire de tous. Nous prions Dieu qu’il accompagne le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et qu’il renforce l’entente entre les communautés », a-t-il déclaré.
À travers de tels élans, Faso Mêbo devient plus qu’une initiative présidentielle, un creuset où se rencontrent espoirs, sacrifices et détermination des peuples africains. Il traduit l’engagement collectif pour soutenir le Président du Faso dans sa vision de souveraineté et de dignité. Chaque don, chaque action, chaque geste vient rappeler que l’Afrique, unie, peut construire son avenir.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Burkina Faso / Faso Mêbo : Les anciens étudiants formés à Cuba répondent à l’appel patriotique L’Association pour la Solidarité et l’Amitié des Anciens Étudiants Formés à Cuba (ASAC-BF) a témoigné de son engagement ce samedi 23 août 2025 en apportant un soutien conséquent à […]
ActualitéBurkina Faso / Faso Mêbo : Les anciens étudiants formés à Cuba répondent à l’appel patriotique
L’Association pour la Solidarité et l’Amitié des Anciens Étudiants Formés à Cuba (ASAC-BF) a témoigné de son engagement ce samedi 23 août 2025 en apportant un soutien conséquent à l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Ce geste, selon ses responsables, traduit la volonté des anciens étudiants burkinabè formés à Cuba de contribuer activement au développement national et de répondre à l’appel à la mobilisation lancé par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Le don remis se compose de vivres et de matériels destinés aussi bien à l’appui social qu’à l’exécution des activités de construction. On y retrouve notamment une table vibrante fabriquée localement par un ancien étudiant de Cuba pour la production de pavés, cinq tonnes de ciment, dix sacs de riz de 50 kilogrammes, un sac de haricot de 100 kilogrammes, un sac de sucre de 50 kilogrammes, quatre bidons d’huile alimentaire, dix bidons d’huile pour moule, du café, du thé ainsi qu’un lot de matériel de chantier comprenant brouettes, pelles, pioches, bottes, gants et truelles.
Pour François Lompo, président de l’ASAC-BF, ce geste dépasse la simple remise de biens. Il symbolise une fidélité aux idéaux révolutionnaires qui ont marqué l’histoire du Burkina Faso. « Nous avons été témoins de la révolution de Thomas Sankara et nous voyons dans le Capitaine Ibrahim Traoré une continuité et une source d’inspiration. Avant d’apporter ce don, nous avons échangé avec les responsables de Faso Mêbo pour identifier les besoins prioritaires. L’appui que nous apportons s’inscrit dans une logique de pertinence et d’efficacité », a-t-il expliqué.
Le président de l’ASAC-BF a également insisté sur la nécessité pour chaque Burkinabè de s’impliquer dans cette dynamique collective. À l’en croire, Faso Mêbo est une initiative qui dépasse les appartenances et invite chaque citoyen à jouer sa partition pour la consolidation de la souveraineté nationale. « Nous encourageons tous ceux qui n’ont pas encore contribué à s’engager à leur manière. L’avenir du Burkina Faso dépend de la mobilisation de tous », a-t-il conclu.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso Mêbo : El Hadj Boubacar Kafando et Issouf Kafando offrent un forage, 20 tonnes de ciment et du matériel pour soutenir l’initiative présidentielle Ouagadougou, 07 août 2025 – Dans un élan de solidarité et d’engagement citoyen, El Hadj Boubacar Kafando, directeur général de l’entreprise […]
Actualité Sécurité routière SociétéFaso Mêbo : El Hadj Boubacar Kafando et Issouf Kafando offrent un forage, 20 tonnes de ciment et du matériel pour soutenir l’initiative présidentielle
Ouagadougou, 07 août 2025 – Dans un élan de solidarité et d’engagement citoyen, El Hadj Boubacar Kafando, directeur général de l’entreprise de construction et de commerce ECC-KAF, et son frère Issouf Kafando, responsable de l’Entreprise de Réhabilitation des Travaux Publics (ER-TP), ont fait un important don au profit de l’initiative présidentielle Faso Mêbo.
Composé de 20 tonnes de ciment, un forage entièrement réalisé, 20 bidons d’huile, plusieurs brouettes, des pelles et d’autres équipements de construction, ce geste symbolise leur ferme volonté d’accompagner la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en matière de mobilisation populaire et de refondation nationale par l’action concrète.
« Nous sommes aujourd’hui à Faso Mêbo pour soutenir l’initiative présidentielle. Étant dans le domaine de la construction, nous avons réalisé un forage positif, offert vingt tonnes de ciment, des pelles, de l’huile pour les moules… Nous ne comptons pas les coûts, chacun donne ce qu’il peut. Que Dieu nous accompagne pour faire encore plus », a déclaré El Hadj Boubacar Kafando avec humilité.
Son frère, Issouf Kafando, a renchéri en ces termes :
« Nous sommes dans le secteur du BTP. À travers ce don, nous exprimons notre engagement à accompagner Faso Mêbo. Le travail qui y est mené est salutaire. Nous prions pour que Dieu nous accompagne tous, et nous encourageons les ouvriers à redoubler d’efforts, car tout le Burkina Faso est derrière eux. »
Ce geste s’inscrit dans la dynamique de soutien populaire à Faso Mêbo, initiative présidentielle majeure visant à fédérer les forces vives de la Nation autour du développement communautaire, de la résilience et de la reconstruction nationale
Sanfo ✍🏼
#FasoMêbo #InitiativePrésidentielle #EngagementCitoyen #BTP #BurkinaFaso #IbrahimTraoré #DéveloppementCommunautaire #SolidaritéNationale #EccKaf #ERTP
Brave Awards 2025 : SOS Jeunesse et Défis mobilise les jeunes autour de l’engagement, de l’innovation et des DSSR Dans la dynamique de renforcement du mouvement Billi Now Now (BNN) initié au Burkina Faso en 2024, l’organisation SOS Jeunesse et Défis (SOS JD), en collaboration […]
Actualité santéBrave Awards 2025 : SOS Jeunesse et Défis mobilise les jeunes autour de l’engagement, de l’innovation et des DSSR
Dans la dynamique de renforcement du mouvement Billi Now Now (BNN) initié au Burkina Faso en 2024, l’organisation SOS Jeunesse et Défis (SOS JD), en collaboration avec Planned Parenthood Global, a organisé une conférence de presse à l’intention des médias, journalistes et parties prenantes. Objectif : annoncer la deuxième édition des Brave Awards, une initiative majeure de reconnaissance de l’engagement des jeunes dans les domaines des Droits en Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR), de l’entrepreneuriat, de l’éducation, de l’autonomisation, de la paix et de la cohésion sociale.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie globale du mouvement BNN, une dynamique mondiale qui valorise le potentiel de plus d’un milliard de jeunes aspirant à exercer pleinement leurs droits, notamment celui de disposer de leur corps, de leur culture et de leur avenir. Depuis 2018, le mouvement est porté au Burkina Faso par Planned Parenthood Global à travers des organisations locales comme SOS JD. Après une année 2024 marquée par la consolidation du mouvement, 2025 représente une phase de structuration et de pérennisation.
La conférence de presse, animée par Mikaëlou Ouédraogo, chargé de programme à SOS JD, a permis de présenter les objectifs, les grandes étapes et la portée des Brave Awards. Lancée en 2024, cette initiative récompense des jeunes leaders âgés de 15 à 24 ans qui se distinguent par leur engagement communautaire, leur créativité, leur leadership et leur impact social. Elle vise également à favoriser l’adoption de pratiques novatrices en matière d’autonomisation et de changement social.
Pour garantir la transparence et l’équité dans la sélection des lauréats, un comité pluridisciplinaire de neuf membres a été mis en place. Il regroupe des spécialistes issus de ministères clés (Santé, Jeunesse, Éducation, Justice), des jeunes membres du mouvement BNN, ainsi que des représentants de SOS JD et de Planned Parenthood Global. Les critères de sélection portent notamment sur l’impact des actions menées, la droiture morale, la capacité à induire un changement significatif et l’innovation dans les approches.
Un formulaire Google Form est mis à la disposition des candidats pour faciliter le dépôt des candidatures en ligne, dans une optique d’inclusivité et de démocratisation de l’accès à cette opportunité.
Prenant la parole au nom de la présidente du comité de sélection, Mme Kaboré Kantiono Fidèle, conseillère en emploi et formation professionnelle au ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, a salué « une initiative qui permet aux jeunes de se révéler et de s’affirmer comme moteurs du développement durable ».
De son côté, Étienne Koula, chargé de communication et plaidoyer de SOS JD, a souligné que les Brave Awards représentent « une opportunité de pérenniser les acquis de 2024, en renforçant le mouvement des jeunes leaders porteurs de changement au Burkina Faso ».
Enfin, Michael Ouédraogo, représentant de Planned Parenthood Global, partenaire financier de l’initiative, a insisté sur « l’importance stratégique de soutenir la jeunesse, notamment à travers des actions concrètes et durables comme les Brave Awards ».
À travers cette initiative, SOS JD entend valoriser les efforts des jeunes burkinabè engagés et leur offrir une plateforme de reconnaissance, d’expression et de projection. La deuxième édition des Brave Awards s’annonce comme un puissant levier de promotion du leadership juvénile et un catalyseur d’actions concrètes en faveur d’un développement inclusif, équitable et durable.
Kaki ✍🏼
Poésie/«MES PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE» de Lamoussa TIAHO : une œuvre à découvrir et à s’approprier Le monde littéraire burkinabè accueille une œuvre d’une profondeur remarquable avec la parution du recueil de poèmes MES PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE, signé du Pr Lamoussa TIAHO, […]
Actualité Culture LittératurePoésie/«MES PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE» de Lamoussa TIAHO : une œuvre à découvrir et à s’approprier
Le monde littéraire burkinabè accueille une œuvre d’une profondeur remarquable avec la parution du recueil de poèmes MES PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE, signé du Pr Lamoussa TIAHO, enseignant-chercheur à l’Université Joseph Ki-Zerbo. Ce recueil, composé de textes écrits entre 1990 et 1991, reflète les premières années d’engagement poétique de l’auteur, alors jeune étudiant à l’Université de Ouagadougou. Il constitue un témoignage vibrant sur les rêves, les illusions et les combats d’une jeunesse confrontée à une société en crise.
Par cette parole poétique empreinte d’émotions et de lucidité, Lamoussa TIAHO interpelle la jeunesse burkinabè et africaine sur sa responsabilité historique. Il célèbre une parole engagée, une poésie de la conscience qui invite à la réflexion collective et à l’action lucide. Les vers, tantôt exaltés, tantôt méditatifs, traduisent la quête de sens et l’exigence de vérité d’une génération qui refusait de se résigner à la fatalité.
Le recueil est aussi un hommage appuyé au Pr Louis Millogo, décédé en décembre 2021, qui avait préfacé l’œuvre à l’époque de sa conception. Lamoussa TIAHO rend un hommage sincère à ce grand pédagogue, universitaire érudit et homme de lettres dont l’enseignement a profondément marqué sa génération. En reconnaissant dans ces PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE les germes d’une floraison poétique durable, le Pr Millogo avait su déceler en l’auteur un messager porteur d’espérance.
Lauréat de plusieurs prix littéraires, Lamoussa TIAHO confirme à travers ce recueil sa voix singulière dans le paysage poétique africain. MES PLEURS DE MALHEURS SUR TERRE est une œuvre à lire, à méditer, à partager — un appel à la lucidité, à la mémoire, et à l’engagement.
La cérémonie officielle de dédicace de l’ouvrage aura lieu très prochainement. Elle réunira passionnés de poésie, acteurs du monde culturel, universitaires et étudiants, pour célébrer la puissance de la parole poétique et rendre hommage à une œuvre profondément ancrée dans les réalités et les espérances de la jeunesse africaine.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Burkina/Documentaire ESBEC 37 : Un film documentaire retrace le parcours des étudiants envoyés à Cuba sous la Révolution sankariste L’Association pour la solidarité et l’amitié des anciens étudiants formés à Cuba (ASAC), en collaboration avec l’Association Pôle Intègre, a présenté ce mardi 5 août 2025 […]
Actualité Culture SociétéBurkina/Documentaire ESBEC 37 : Un film documentaire retrace le parcours des étudiants envoyés à Cuba sous la Révolution sankariste
L’Association pour la solidarité et l’amitié des anciens étudiants formés à Cuba (ASAC), en collaboration avec l’Association Pôle Intègre, a présenté ce mardi 5 août 2025 au Mémorial Thomas Sankara un film documentaire intitulé ESBEC 37, pionniers formés entre deux révolutions. Cette œuvre cinématographique revient sur le parcours de jeunes Burkinabè envoyés à Cuba en 1986, dans le cadre d’un ambitieux programme de coopération éducative impulsé par le président Thomas Sankara.
Au-delà du devoir de mémoire, ce film documentaire revêt une portée contemporaine, en résonance avec les aspirations de la Révolution progressiste populaire en cours, conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Les membres de l’ASAC, forts de leur parcours unique, constituent un vivier de compétences, d’expériences et de convictions acquises dans un esprit de discipline, de patriotisme et de solidarité internationale. Leur expertise, forgée dans l’idéal sankariste, peut aujourd’hui contribuer utilement à la refondation nationale en cours, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et de la mobilisation citoyenne. L’ASAC se positionne ainsi comme un acteur potentiel de la dynamique de transformation sociale portée par les autorités de la Transition, renouant avec la vision panafricaniste et émancipatrice que Thomas Sankara avait esquissée, et que le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a su par son engagement réactualiser pour un Burkina souverain et debout.
Ces jeunes, souvent qualifiés d’ »orphelins de Sankara », ont été formés à l’école cubaine ESBEC 37. Leur départ pour l’île caraïbe s’inscrivait dans une vision panafricaniste et révolutionnaire de l’éducation, visant à préparer une génération de cadres patriotes et engagés. Mais à leur retour, après l’assassinat du président Sankara en 1987, ils se sont heurtés à une réalité nationale bien différente des idéaux qui les avaient forgés. L’enthousiasme des premières heures a laissé place à l’indifférence, voire à l’oubli.
Face à cette situation, les anciens étudiants ont fondé en 1993 l’ASAC, une structure d’entraide et de mémoire, pour défendre leur cause collective et maintenir vivante l’héritage sankariste. Aujourd’hui, environ 500 des 600 jeunes envoyés à Cuba sont encore en vie et membres actifs de l’association.
Pour Inoussa Dankambary Secrétaire général de l’ASAC, ce film est « un devoir de mémoire » rendu à cette jeunesse sacrifiée mais restée fidèle à ses convictions. « Ce film, c’est celui des 600, pas de quelques-uns », a-t-il affirmé, soulignant le caractère collectif de cette aventure humaine et idéologique.
En retraçant cette page peu connue de l’histoire burkinabè, le documentaire ESBEC 37 vise à réhabiliter une génération et à rappeler la portée historique et humaine de la vision éducative portée par Thomas Sankara.
Sanfo Minata ✍🏼
Sorcellerie et société : Bali Nébié démonte les mécanismes de l’occultisme communautaire Bali Nébié lève le voile sur la sorcellerie en Afrique, brise le tabou de la sorcellerie pour libérer les consciences africaines et interpellé l’élite africaine. Phénomène aussi ancien que redouté, la sorcellerie continue […]
Actualité Culture LittératureSorcellerie et société : Bali Nébié démonte les mécanismes de l’occultisme communautaire
Bali Nébié lève le voile sur la sorcellerie en Afrique, brise le tabou de la sorcellerie pour libérer les consciences africaines et interpellé l’élite africaine.
Phénomène aussi ancien que redouté, la sorcellerie continue de hanter les imaginaires collectifs et d’influencer les dynamiques sociales à travers le continent africain. Pourtant, rares sont les voix qui osent l’aborder sans crainte ni complaisance. C’est le pari que relève Bali Nébié, écrivain et expert des savoirs endogènes, dans son nouvel ouvrage intitulé Tout savoir sur la sorcellerie en Afrique subsaharienne : sans détour ni tabou. Présenté au public ce 2 août 2025 à Ouagadougou, ce livre ambitieux et dérangeant entend briser les silences, démystifier les croyances et stimuler la réflexion. Accessible au prix de 5 000 FCFA, l’ouvrage est disponible chez l’auteur et dans les librairies de la place.
Loin des clichés et des interprétations sensationnalistes, Bali Nébié explore dans cet ouvrage les racines historiques, sociales, culturelles et politiques de la sorcellerie au sein des sociétés africaines. Il y dénonce les conditionnements mentaux hérités d’un système éducatif traditionnel fondé sur la peur, l’intimidation et l’occultation du savoir rationnel. Pour l’auteur, la sorcellerie est une construction sociale ancienne, longtemps instrumentalisée comme outil de régulation et de contrôle communautaire, et dont les effets pernicieux continuent de peser sur les mentalités et les comportements contemporains.
L’auteur n’est pas un simple théoricien. Bali Nébié est titulaire d’une Maîtrise ès-Sciences obtenue en 1979 à l’Université de Poitiers, et a exercé pendant 35 ans le métier d’enseignant, en tant que professeur certifié des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT). Originaire d’un village profondément ancré dans ses traditions ancestrales, il a grandi au cœur d’une culture où la sorcellerie, ses représentations et ses implications, faisaient partie du quotidien. Fort de cette double appartenance – scientifique et endogène – il s’est investi depuis plus de cinquante ans dans des recherches poussées sur le phénomène. Son ouvrage, structuré sous forme de 168 questions-réponses, se veut une contribution précieuse à l’éclairage d’un sujet encore largement tabou, mais qui, selon lui, constitue aujourd’hui un obstacle majeur au développement du continent africain.
À travers une analyse lucide et sans complaisance, il déconstruit les idées reçues, dévoile les mécanismes d’accusation et les dérives communautaires, tout en appelant à une refonte des systèmes éducatif, judiciaire et économique. Il y voit des leviers essentiels pour combattre durablement les croyances qui freinent l’épanouissement des individus et le progrès collectif.
L’événement a été marqué par des échanges denses avec un public manifestement interpellé par la démarche critique et audacieuse de l’auteur. Pour Bali Nébié, cette dédicace ne se limite pas à la présentation d’un livre, elle constitue un acte de conscientisation : « Il est temps que l’Afrique regarde en face ses réalités, sans fard ni peur », a-t-il lancé avec conviction.
Publié aux éditions ACADES, Tout savoir sur la sorcellerie en Afrique subsaharienne s’impose déjà comme un ouvrage de référence pour qui souhaite comprendre, sans détour ni tabou, une thématique aussi ancienne que complexe.
Dans chaque village africain, deux mondes coexistaient en permanence : le monde des Initiés et celui des Profanes. Le premier, composé d’un nombre restreint d’individus, tirait les ficelles de la vie communautaire, tandis que le second, formé de la grande majorité, était cantonné au rôle de marionnettes. Le monde des Initiés était animé par des sociétés secrètes, au sein desquelles dominaient les confréries de sorciers, investies de la mission de régulation de la vie collective. Leur principal outil d’action : la sorcellerie, conçue et entretenue comme un épouvantail psychologique au service de leur autorité.
Les colonisations arabo-musulmane et européenne ont profondément ébranlé, voire détruit, les fondements de cet édifice communautaire patiemment édifié par ces confréries. Il en a résulté un désordre social profond, marqué par la perte des repères traditionnels. Pour Bali Nébié, l’urgence est aujourd’hui à la reconstruction : il en appelle à l’élite africaine à s’engager dans un travail de réappropriation de l’histoire authentique du continent, en vue de redécouvrir et de comprendre ses traditions et ses coutumes.
Sanfo Minata ✍🏼
Sidnaaba, l’homme derrière le micro : un parcours inspirant raconté par Boubacar Maïga Ce lundi 14 juillet 2025, l’écrivain, professeur d’anglais et animateur radio Boubacar Maïga a procédé à la dédicace de son nouvel ouvrage intitulé Le Parcours Inspirant d’El Hadj Boubacar Zida, dit Sidnaaba, […]
Actualité LittératureSidnaaba, l’homme derrière le micro : un parcours inspirant raconté par Boubacar Maïga
Ce lundi 14 juillet 2025, l’écrivain, professeur d’anglais et animateur radio Boubacar Maïga a procédé à la dédicace de son nouvel ouvrage intitulé Le Parcours Inspirant d’El Hadj Boubacar Zida, dit Sidnaaba, au cours d’une cérémonie organisée en présence de la presse. Placée sous le parrainage de Sa Majesté Wogodogo Razan Naaba Poulma, la cérémonie s’est déroulée dans une ambiance conviviale, rythmée par des prestations d’artistes, de mélomanes et marquée par la présence de chefs coutumiers.
L’œuvre, un essai biographique de 75 pages, retrace le parcours de Sidnaaba depuis son village natal jusqu’à ses premiers pas dans le monde radiophonique. Le livre est structuré en deux grandes parties :
La première partie, consacrée à l’enfance de Sidnaaba, comprend trois chapitres : Une enfance singulière, L’odyssée de Boubacar et Un séjour en terre ivoirienne.
La seconde partie aborde son retour de la Côte d’Ivoire et ses réalisations, à travers les chapitres suivants : Le retour de l’aventurier, La passion pour la radio et Les débuts dans le cinéma.
La cérémonie a également été marquée par un geste symbolique : la plantation de deux arbres, en signe de mémoire et d’engagement pour l’avenir.
Pour l’auteur, Le Parcours Inspirant d’El Hadj Boubacar Zida, dit Sidnaaba est bien plus qu’un récit de vie. Il s’agit d’un ouvrage porteur d’enseignements. Sidnaaba, orphelin de père dès l’enfance et non scolarisé, a su transformer les obstacles de la vie en opportunités. Par cette œuvre, Boubacar Maïga souhaite mettre en lumière le courage, le leadership et l’intégrité d’un homme dont le parcours peut inspirer la jeunesse africaine et burkinabè.
« Nous nous sommes lancé un défi : être, par notre plume, le porte-voix d’un témoignage vivant. Nous avons mené des recherches rigoureuses et noué de nombreux contacts pour offrir au public le fruit d’un travail minutieux. Nous avons écrit pour magnifier un homme intègre et généreux, afin que son exemple serve de phare à la génération montante. En vous procurant ce livre, vous découvrirez davantage sur l’homme, sa vision, son dynamisme et son charisme », a confié l’auteur.
De son côté, Aboubacar Zida, dit Sidnaaba, a salué l’initiative, tout en exprimant sa réserve initiale à voir sa vie racontée dans un livre.
« Il était temps que quelqu’un raconte mon histoire. Ce livre est un résumé de ma vie. Boubacar Maïga n’est pas le premier à m’avoir approché pour une biographie : il est le septième écrivain à l’avoir fait. D’autres ont même rédigé des versions, mais je n’ai pas donné l’autorisation de publier. Je n’étais pas pressé de parler de ma vie, car je ne voulais pas qu’on me présente comme un héros. Publier un ouvrage sur moi, c’était à mes yeux me prêter une gloire que je ne mérite pas. Ce n’est pas de la modestie, j’ai simplement voulu faire les choses à ma manière, et je pense que j’ai fait ce qu’il fallait », a-t-il déclaré.
Le livre est disponible au prix de 4000 F CFA. L’auteur a annoncé qu’une suite est envisagée, cette fois centrée sur la vie professionnelle de Sidnaaba.
Sanfo Minata ✍🏼