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Actualité Education
Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
Actualité Culture Sécurité
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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5e Concours CICR: Pari réussi pour le comité d’organisation Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a dévoilé, ce jeudi 12 décembre 2024, les résultats de la 5e édition de son concours national du meilleur reportage humanitaire, organisé chaque année depuis 2019. Cette édition était […]
Actualité Humanitaire5e Concours CICR: Pari réussi pour le comité d’organisation
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a dévoilé, ce jeudi 12 décembre 2024, les résultats de la 5e édition de son concours national du meilleur reportage humanitaire, organisé chaque année depuis 2019. Cette édition était placée sous le thème : « L’impact du changement climatique sur la vulnérabilité des populations affectées par la crise sécuritaire au Burkina Faso ».
Selon le jury, présidé par Mme Mafarma Sanogo, 16 œuvres ont été soumises dans les différentes catégories : radio, télévision, presse écrite et presse en ligne.
Dans la catégorie presse en ligne, c’est Jules César Kaboré de B24 qui a été couronné pour son reportage intitulé : « Agriculture hors sol dans la région du Centre : ces femmes qui refusent la précarité ».
Le prix de la presse écrite a, quant à lui, été attribué à Adama Sedogo, journaliste aux éditions Sidwaya.
Cependant, aucun prix n’a été décerné dans les catégories radio et télévision. Mme Sanogo a exprimé sa déception, soulignant des problèmes techniques tels que la qualité du son, ainsi que le non-respect des règles du concours par certains participants. « En tant que professionnelle de la radio, cela me peine de ne pas avoir pu primer ces catégories », a-t-elle confié.
La situation humanitaire au Burkina Faso continue de rappeler la nécessité d’une aide pour des milliers de personnes vulnérables, tout en mettant en lumière la résilience de nombreuses communautés. Ces dernières, avec l’aide des organisations humanitaires, font face aux défis liés à l’accès à l’alimentation, l’eau et aux soins de santé.
Présent au Burkina Faso depuis 2006, le CICR met en œuvre des activités axées sur la protection et l’assistance des personnes touchées par les violences armées. Ces actions sont en grande partie menées en collaboration avec la Croix-Rouge Burkinabé et son réseau de volontaires répartis dans les 45 provinces du pays, permettant au CICR d’être plus proche des populations.
Cette année marque la 5e édition du concours de reportage humanitaire, dont la première édition a eu lieu en 2019. Bien que le nombre d’œuvres soumises ait diminué par rapport à l’année précédente (35 œuvres en 2023), le comité d’organisation considère cela comme un signe de résilience et de détermination à participer malgré les défis rencontrés lors de la couverture de ces enjeux humanitaires spécifiques.
Lors de l’examen des œuvres, il a été possible de saisir une réalité poignante à travers les reportages, qui abordent notamment les actions entreprises pour atténuer les effets du changement climatique sur les populations. « Ces œuvres mettent en lumière l’importance d’alléger la souffrance des populations déjà confrontées à de grandes difficultés. Nous félicitons tous les participants et mettrons en avant les œuvres primées sur nos plateformes digitales pour soutenir nos efforts de communication et de visibilité », a déclaré OBOULBIGA Paguindama Eméline épouse YAMEOGO, Coordinatrice Communication et Prévention du CICR.
Ce concours témoigne de l’intérêt croissant des journalistes pour les questions humanitaires, malgré un contexte difficile, et souligne l’importance de l’information pour soutenir les actions en faveur des populations affectées.
Sanfo Minata ✍🏼
Lancement du deuxieme Club Opuis à Ouagadougou Ouagadougou, le 07 décembre 2024 : L’Observatoire Panafricain pour l’Unité, l’Intégrité et la Solidarité (OPUIS) a procédé ce samedi, au lancement du Club OPIUS IDS au sein de l’Institut Des Sciences (IDS). Ce lancement était couplé à la […]
Actualité SociétéLancement du deuxieme Club Opuis à Ouagadougou
Ouagadougou, le 07 décembre 2024 : L’Observatoire Panafricain pour l’Unité,
l’Intégrité et la Solidarité (OPUIS) a procédé ce samedi, au lancement du Club OPIUS IDS au sein de l’Institut Des Sciences (IDS). Ce lancement était couplé à la cérémonie d’installation du bureau du club OPUIS IDS.
Pour l’occasion, un theme de discussions a été retenu et portait sur « L’engagement social et communautaire de la jeunesse du Burkina Faso ». Le Directeur exécutif de l’association Jeunes Acteurs de l’Énergie (JAE), M. Dimitri TIENTEGA était l’invité qu a entretenu l’assistance autour de ce theme. Il a fait partie du panel de la cérémonie composée du président du club OPIUS, du Vice-President de l’Observatoire
Panafricain pour l’unité, l’intégrité et la Solidarité (OPUIS).

Dans son mot de bienvenue, le président du club Opuis IDS, Oudraogo Noufou,
étudiant en Lettres modernes à l’Université de Ouagadougou, a encouragé les jeunes
à adhérer massivement au club et participer à ses activités.
Le Vice-President de l’Observatoire, M. Donis AYIVI, a expliqué que OPIUS est une
organisation panafricaine qui milite pour l’épanouissement et la prospérité du
continent. Depuis, sa naissance, OPIUS mène des actions formidables sur le
continent, a-t-il indiqué. Face au postulat que l’avenir appartient à la jeunesse, une question se pose : quelle jeunesse pour l’Afrique de demain? La jeunesse africaine est confrontée à un défi commun, celui des réalités du marché de l’emploi qui ne sont pas forcément prises en compte par les cursus universitaires.

C’est donc pour aider à relever ce défi de l’emploi que OPUIS a décidé de mettre en place un cadre de discussions et de renforcement des capacités des jeunes, qui soit proche d’eux; d’où la naissance des Clubs OPIUS, a expliqué M.Donis.
Il s’agit donc d’un cadre où les jeunes vont renforcer leurs capacités autour de thématiques qu’ils auront eu-même définis. Par exemple, le choix des filières de formation, Comment s’exprimer en public, Comment utiliser efficacement les réseaux sociaux, etc.

Des professionnels seront invités pour partager leurs expériences avec les jeunes, a souligné le Vice-président de l’Observatoire. En octobre dernier, un premier club a été installé à l’IAM, a t-il souligné, précisant que les activités vont se poursuivre.
La cérémonie s’est poursuivie avec les débats autour de la thématique sous la
direction du Directeur exécutif de la JAE, M. Dimitri TIENTEGA. Des discussions,
est ressorti que l »engagement communautaire est le fait de s’investir volontairement au niveau micro pour aider à relever les défis auxquels sont confrontés sa
communauté.
Décès de M. TATIETA TIGA MARCEL: Remerciements « Je ne meurs pas, j’entre dans la vie. » Sainte Thérèse de I Enfant Jésus – le Chef de canton de Tanghin – les grandes familles TATIETA, KIEKIETA, ZOUNDI, ZOUNGRANA, ILBOUDO, COMPAORE, KOUANDA, SAWADOGO à Siguivousse (Tanghin Dassouri) et […]
Actualité SociétéDécès de M. TATIETA TIGA MARCEL: Remerciements
« Je ne meurs pas, j’entre dans la vie. » Sainte Thérèse de I Enfant Jésus
– le Chef de canton de Tanghin
– les grandes familles TATIETA, KIEKIETA, ZOUNDI, ZOUNGRANA, ILBOUDO, COMPAORE, KOUANDA, SAWADOGO à Siguivousse (Tanghin Dassouri) et à Ouagadougou
– les familles alliées: BALIMA, CONOMBO, TRAORÉ, OUEDRAOGO, COMPAORE,
SAKANDE, GNOULA, SOWAH
– les frères et sœurs, les cousins et cousines -les enfants, belles filles et beaux fils: Alain, époux d’Agathe, Bruno et son épouse Thérèse, Irène, Yvette et son époux Charlemagne, Raïssa, Deborah et son époux Alexander
– les neveux et nièces, – les petits enfants.
Profondément touchés par les marques de sympathie et de compassion que vous leur avez temoignées lors du rappel à Dieu, le 09 novembre 2024 suivi de l’inhumation le 14 novembre 2024 à Ouagadougou, de leur père, grand père, frère, cousin, neveu, beau frère, beau père
M. TATIETA TIGA MARCEL
Ingénieur Agronome à la retraite
Vous adressent leurs très sincères remerciements et vous expriment leur profonde gratitude pour vos soutiens moral, matériel et financier en ces moments difficiles.
Les remerciements vont en particulier :
– au Professeur Alain BOUGOUMA,
– au personnel du Service de Gastrologie de l’ hôpital de Tengandogo
– aux voisins de quartier à Gounghin
– aux membres de la CCB Saint Elie
aux parents, collègues, amis et connaissances dont ils se gardent de citer les noms, de peur d’en oublier.
Puisse Dieu vous retourner vos bienfaits en de multiples grâces
Le programme des messes de requiem qui seront dites pour le repos de l’âme de notre très cher regretté ci-dessous.
Église Saint Pierre de Gounghin: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messes de 7h00 et 09h00
Église Saint Jean XXIII: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025, messe de 8h30
Cathédrale de l’Immaculée Conception: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025: Messe de 7h00
Église Saint Guillaume de Tanghin: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025: Messe de 7h00
Église Saint Jean Marie VIANEY de tampouy: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 7h00
Église Sacré Cœur de Dapoya: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 09h00
Église Christ Roi de pissy: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 07h00
Église Saint Michel de Tanghin Dassouri : Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 08h00
Église Notre Dames des apôtres de la Patte d oie: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025, Messe de 7h00
Chapelle des Jésuites à gounghin : Tous les samedi, du 30 novembre 2024 au 22 février 2025.Messe de 6h20
Chapelle St Gérard de Dassasgho: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 fevrier 2025, Messe de 7h30
Église Notre Dame de Kologh Naba : Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 7h00
Église Saint Camille: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 9h00
CCB Saint Jean Paul II de Ouaga 2000: Tous les dimanches, du 1er décembre 2024 au 23 février 2025. Messe de 11h00
Église Saint Vincent de Paul de Dioulasso, Tous les dimanches du 1er décembre 2024 au 23 février 2024. Messe de 8h30
Saisie de Boissons Alcoolisées Impropres à la Consommation à Ouagadougou : La CNLF Lance un Appel à la Vigilance La Coordination Nationale de Lutte contre la Fraude (CNLF) a organisé une conférence de presse ce mardi 10 décembre 2024 à Ouagadougou, afin d’informer le public […]
Actualité santé SociétéSaisie de Boissons Alcoolisées Impropres à la Consommation à Ouagadougou : La CNLF Lance un Appel à la Vigilance
La Coordination Nationale de Lutte contre la Fraude (CNLF) a organisé une conférence de presse ce mardi 10 décembre 2024 à Ouagadougou, afin d’informer le public sur la saisie, début décembre, d’une importante quantité de boissons alcoolisées de marque « HEI NE KEN », jugées impropres à la consommation humaine.
Sous la direction du Coordonnateur national, Dr Yves Kafando, la CNLF a souligné l’importance de la prudence et de la vigilance, particulièrement à l’approche des fêtes de fin d’année. L’objectif de cette conférence était de sensibiliser la population aux risques liés à la consommation de produits frauduleux, potentiellement dangereux pour la santé.
Le Coordonnateur national, Yves Kafando, a insisté sur la vigilance dans la consommation des produits, en soulignant la nécessité de vérifier les dates de péremption. Il a précisé que la lutte contre la fraude est un combat de longue haleine, qui ne peut être éradiqué en une ou deux années, mais qui doit être progressivement réduit. L’objectif est de rendre la fraude quasiment inexistante au Burkina Faso. Kafando a mis en avant le rôle crucial de la population dans cette lutte, affirmant que c’est ensemble, avec une mobilisation collective, que ce problème pourra être résolu.
Il a également mentionné que la contribution des forces de sécurité n’est pas encore pleinement active, mais qu’une sensibilisation efficace pourrait amener la population à devenir le principal acteur de sa propre sécurité. Selon lui, bien que la présence de policiers ou de gendarmes derrière chaque distributeur ne soit pas réaliste, une large diffusion de l’information pourrait avoir un impact considérable. Kafando a conclu en soulignant l’importance de cette conférence de presse pour éclairer l’opinion publique et éviter la consommation de produits frauduleux.
« Grâce à notre dispositif de collaboration, de surveillance et de suivi des transactions commerciales, nous avons découvert une importante quantité de boissons de marque “Heineken” dont les dates de péremption sont dépassées. Ce stock a été retrouvé dans un entrepôt situé à la Zone d’Activités Diverses (ZAD) de Ouagadougou. Ces produits étaient en cours de commercialisation à 5.000 FCFA le carton, au lieu du prix habituel de 16.000 FCFA sur le marché. Ainsi, 7.000 cartons, soit 168.000 bouteilles d’une valeur de 112.000.000 FCFA ont été interceptés. Acheminer des boissons alcoolisées périmées vers les maquis et gargotes, c’est ni plus ni moins une forme de terrorisme commercial dont la portée sur la vie des consommateurs ne peut être que désastreuse. Cette interception salutaire de la CNLF témoigne encore de notre présence aux côtés des prédateurs de notre économie et, par conséquent, de la santé des Burkinabè », a déclaré le Coordonnateur national.
La CNLF appelle donc les citoyens à redoubler de vigilance lors de leurs achats, en particulier à l’approche des festivités, afin d’éviter tout incident sanitaire lié à la consommation de produits non conformes. Cette démarche vise à protéger la santé publique et à rappeler l’importance du respect des normes de sécurité des produits en circulation sur le marché.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Lancement de l’album « Pour la gloire de son nom » de l’artiste Rachelle à Ouagadougou L’artiste Rachelle a officiellement lancé son premier album, intitulé Pour la gloire de son nom, le samedi 6 décembre 2024 à Ouagadougou. Composé de six titres, cet album de chansons religieuses […]
Actualité CultureLancement de l’album « Pour la gloire de son nom » de l’artiste Rachelle à Ouagadougou
L’artiste Rachelle a officiellement lancé son premier album, intitulé Pour la gloire de son nom, le samedi 6 décembre 2024 à Ouagadougou. Composé de six titres, cet album de chansons religieuses a été présenté à ses mélomanes, à sa famille, et en présence de la marraine, Madame Véronique KANDO.
L’événement a rassemblé un public composé d’amis, d’artistes, de membres de la famille et de journalistes, venus célébrer ce moment marquant de la carrière de l’artiste. Madame Tuina Rachelle, visiblement émue, a exprimé sa joie et sa fierté de sortir cet album, soulignant que ce travail représente l’aboutissement de son engagement et de sa passion pour la musique burkinabè. Elle a également indiqué que son objectif est de promouvoir cette musique au-delà des frontières nationales.
L’album comprend six titres : Jésus mon sauveur, Maman Marie, Heureux ménage, Jésus assure, Tiens-moi debout, et Dans les bras de mon Dieu. Pour l’artiste, cet opus est un appel à la foi et à l’assurance. « Je rassure tout un chacun que Jésus est l’assurance de notre vie. Lorsque nous remettons notre vie à Jésus, nous n’avons plus à craindre quoi que ce soit », a-t-elle déclaré. Elle a également insisté sur l’importance de l’adoration, invitant chacun à se tourner vers Dieu, surtout en période de difficultés et de crises sociales. « Nous traversons des épreuves au quotidien, mais je suis convaincue qu’avec Jésus, nous triompherons », a ajouté Rachelle.
L’artiste a expliqué que cette vocation lui est venue de longue date. Elle a débuté sa carrière musicale sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Facebook, avant de réaliser un rêve d’enfance : sortir un album. « Depuis toute petite, je chantais à l’église, dans les mouvements catholiques. Je ne suis pas une étrangère à la chanson religieuse », a-t-elle affirmé.
Le titre de l’album Pour la gloire de son nom reflète le message central de l’album, qui est de rendre hommage à Dieu pour les bienfaits reçus. « Je me suis dit pourquoi chercher un titre loin. Le titre est déjà là : c’est pour la gloire de son nom que nous avons réalisé cet album. Nous ne pouvons que lui rendre grâce », a précisé l’artiste.
Quant à la marraine, Madame Véronique KANDO, elle a exprimé sa fierté et son soutien envers Rachelle. « Ma prière est que Dieu raffermisse encore plus sa voix. Ce qu’elle chante est une confiance totale en Dieu, et cela, c’est une grâce. Elle a créé quelque chose de magnifique, qui permet à d’autres de prier. Je suis fière d’elle et je resterai à ses côtés », a-t-elle déclaré.
Née en 1980 à Ouagadougou, Madame Tuina Rachelle, de son nom complet Kiemtoré Kiswensida Rachelle, est titulaire d’un BEP en comptabilité et gestion des entreprises, d’un Bac G2, d’une licence en Droit, d’une Maîtrise en droit public et d’un Master en protection des droits de l’enfant. Épouse et mère de trois enfants, elle a également reçu un soutien précieux de son mari tout au long de la réalisation de l’album.
Les clés USB contenant l’album sont mises en vente au prix de 5000 F CFA. Ce projet, fruit de plusieurs années de partage musical sur les réseaux sociaux, marque un tournant dans la carrière de l’artiste, et annonce le début d’une belle aventure dans la musique chrétienne.
Sanfo Minata ✍🏼
Coupe Maracana Jeunesse Unie de Koudougou : Kadeba FC Sacré Champion Koudougou, 7 décembre 2024 – La finale de la Coupe Maracana Jeunesse Unie de Koudougou s’est tenue ce samedi 7 décembre entre Kadeba Junior et Pro FC. Au terme d’un match disputé, c’est Kadeba […]
Actualité SportCoupe Maracana Jeunesse Unie de Koudougou : Kadeba FC Sacré Champion
Koudougou, 7 décembre 2024 – La finale de la Coupe Maracana Jeunesse Unie de Koudougou s’est tenue ce samedi 7 décembre entre Kadeba Junior et Pro FC. Au terme d’un match disputé, c’est Kadeba FC qui a triomphé, remportant la victoire 1-0 à dix minutes de la fin. La population de la région du Centre-Ouest, les acteurs du football, les autorités administratives, coutumières et religieuses ont été au rendez-vous de cette finale.


L’équipe gagnante a reçu un trophée, un ballon et une enveloppe financière de 500 000 FCFA, tandis que le deuxième, Pro FC, a obtenu un ballon et une enveloppe de 300 000 FCFA. Le troisième prix et le quatrième prix ont reçu respectivement 200 000 FCFA et 150 000 FCFA.


Lancée en juillet dernier, la compétition a duré près de cinq mois. La Coupe Maracana Jeunesse Unie de Koudougou est désormais un événement majeur pour toute la jeunesse burkinabè, bien au-delà de la région du Centre-Ouest, où elle se déroule. Cette 12e édition a vu la participation de 32 équipes, dont une venue de Dédougou, marquant ainsi une ouverture à des équipes de tout le pays, y compris des régions voisines comme la Boucle du Mouhoun.

Le promoteur de l’événement, Ali Guissou, a souligné le succès de cette édition, qui dépasse les attentes et confirme la Coupe comme un rendez-vous annuel incontournable de la ville et de la région. « Ce tournoi offre une plateforme d’expression pour les jeunes talents du football burkinabè, et c’est ici, dans ce genre de compétition populaire, que se révèlent les futurs grands joueurs », a-t-il déclaré.
Cette compétition, dédiée à la jeunesse, permet de découvrir des talents bruts, tels des diamants avant leur transformation en stars du football. Les organisateurs se réjouissent de l’ampleur croissante du tournoi, qui continue de gagner en popularité et d’attirer l’attention des passionnés de football.

Selon le promoteur, Ali Guissou, l’objectif est de réunir la jeunesse du Centre ouest et accompagner les jeunes talents à éclore. A lui de préciser que les grands joueurs se sélectionnent dans les compétitions populaires de ce genre. « Nous nous sommes engagés à accompagner les jeunes dans l’organisation de ce type de compétition. Ça fait vraiment de voir que le public a répondu présent à cette finale. C’est une fierté pour moi. Merci au parrain qui nous accompagne malgré la situation difficile. Merci aux acteurs du football qui ont répondu présent à cette finale. Cette année, il y a eu des équipes de Reo et de Dedougou qui y ont participé», a confié le promoteur visiblement satisfait de l’engouement autour de cette compétition.

Pour le parrain El Hadji Lamoussa Souleymane Nana, il convient de remercier le promoteur pour cette belle compétition qui réunit la jeunesse. Il soutient qu’avec ce type de compétition, il s’est clair que le football va évoluer dans la région du Centre-Ouest. « Je remercie les chefs coutumiers et les acteurs de football qui ont effectué le déplacement pour suivre la finale. Je suis contente et j’encourage le promoteur à continuer dans ce sens. Que Dieu, nous donne la force de toujours le soutenir», a soutenu le parrain.
La finale a été marquée par la remise d’un lot de ballons aux écoles de Koudougou.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Plaidoyer pour la Paix : Burkina Celbal Bara visite les autorités coutumières et administratives des Hauts-Bassins Le constat est clair : le Bobo Mandarin soutient le projet Burkina Celbal Bara pour une paix durable. Le 5 décembre 2024, les membres du projet Burkina Celbal Bara […]
Actualité SociétéPlaidoyer pour la Paix : Burkina Celbal Bara visite les autorités coutumières et administratives des Hauts-Bassins
Le constat est clair : le Bobo Mandarin soutient le projet Burkina Celbal Bara pour une paix durable.
Le 5 décembre 2024, les membres du projet Burkina Celbal Bara ont effectué une visite de plaidoyer auprès des autorités de Bobo-Dioulasso, dans le but de renforcer les initiatives en faveur de la paix. La délégation a été reçue par la Gouverneure de la région des Hauts-Bassins ainsi que par le Chef de Canton de la ville de Sya, le Bobo Mandarin. Cette rencontre a permis de présenter les objectifs, les missions et les résultats attendus du projet aux autorités administratives et coutumières de la région.
Le porte parole du Bobo Mandarin, a exprimé son soutien total à l’initiative, soulignant l’importance de l’unité des chefs traditionnels pour lutter contre les forces terroristes qui affectent le pays. « Il est nécessaire que les chefs coutumiers s’unissent pour en finir avec l’hydre terroriste. L’union fait la force et c’est déjà une victoire. Nous devons soutenir le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, pour la réalisation de ce projet. Main dans la main, nous pourrons venir à bout du terrorisme », a-t-il déclaré.
Le projet Burkina Celbal Bara, lancé le 31 août 2024, a pour ambition de restaurer la paix et la stabilité dans tout le Burkina Faso, un pays confronté à une crise sécuritaire majeure. Ce programme vise à rétablir la cohésion sociale et à renforcer l’unité des Burkinabè face aux défis actuels.
Dans son discours, le Bobo Mandarin a rappelé l’importance de l’unité et de la solidarité, insistant sur la nécessité d’une « union sacrée » autour du Président du Faso pour surmonter les obstacles à la paix. « L’union est un symbole fort. Vous avez mes bénédictions. Les ennemis du Burkina Faso seront punis par les manes des ancêtres », a-t-il ajouté.
Madame Mariama Konaté/Gnanou, Gouverneure de la région des Hauts-Bassins, a également exprimé son soutien au projet. « Si nous sommes unis, si nous parlons un même langage, il n’y a pas de place pour l’ennemi. C’est l’appel de Son Excellence, le Capitaine Ibrahim Traoré. Votre action s’inscrit en droite ligne avec celle du Chef de l’État. Même si, avec les armes, on vient à bout de l’ennemi, il reste toujours un rôle social à jouer à travers les valeurs, les paroles et les actions nécessaires pour une véritable paix. Je souhaite que les leaders d’opinion se joignent à ce mouvement afin que la paix devienne une réalité », a-t-elle déclaré.
La visite à Bobo-Dioulasso s’inscrit dans une série de rencontres entamées par le projet après Ouagadougou, Tenkodogo, Ouahigouya et Gaoua. L’objectif de ces échanges est d’élargir l’impact du projet et de mobiliser davantage de soutien parmi les chefs coutumiers pour une paix durable et une stabilité renforcée. Le projet poursuivra sa tournée dans d’autres régions du pays, avec des discussions prévues avec de nouveaux leaders coutumiers afin de solidifier l’adhésion à cette initiative cruciale pour l’avenir du Burkina Faso.
Selon le Coordonnateur national du projet Burkina Celbal Bara, Honoré Samandoulgou, les chefs coutumiers sont très écoutés et peuvent sensibiliser et éduquer la population autour de l’idéal de la paix. Il soutient que cette rencontre tient lieu de présentation du projet au Gouverneur des Hauts-Bassins et au Chef de Canton de Bobo-Dioulasso. « Burkina Celbal Bara est une initiative de consolidation de la paix. Nous sommes venus demander le soutien et les bénédictions des autorités coutumières et administratives. Elles peuvent permettre l’implication et l’engagement de tous autour de la paix. Le but est de s’unir pour soutenir le Capitaine Ibrahim Traoré pour la reconquête du territoire national. Burkina Celbal Bara est une contribution à l’éveil patriotique populaire », a confié le Coordonnateur national.
Face aux défis sécuritaires majeurs, le projet Burkina Celbal Bara appelle à l’unité et à la solidarité des Burkinabè pour surmonter les obstacles à la paix. Chaque étape vise à renforcer le dialogue entre les communautés et à encourager la mobilisation collective pour une paix et une stabilité durables. Ce projet, symbole d’espoir, invite tous les Burkinabè à participer activement à la reconstruction d’une nation pacifiée et résiliente face aux crises.
A écouter le facilitateur principal du projet Burkina Celbal Bara, Naakoom Naaba Saaga, Burkina Celbal Bara a des objectifs nobles. Pour lui, il y a plus de 250 chefs coutumiers engagés autour du projet. « Nous avons entrepris une tournée pour toucher les grands chefs coutumiers afin d’assurer leur implication pour en finir avec la crise sécuritaire. L’heure n’est plus aux discours ni à l’attente. Avec l’implication des coutumiers, nous allons nous retrouver pour apporter une solution autour d’un cadre pour appeler les fils perdus et égarés à revenir à la raison. Si nous sommes Burkinabè, nous devons nous approprier la nouvelle devise : la patrie ou la mort, nous vaincrons. Pour gagner la guerre, il faut une confiance mutuelle autour de la vision du Président du Faso. Il faut vivre une solidarité et une union sacrée, à commencer par les coutumiers », a-t-il laissé entendre.
Pour le vice-coordonnateur de Burkina Celbal Bara, Basmyam Naaba Tigre, les conséquences de la guerre touchent en premier les chefs coutumiers. Il ajoute qu’à travers l’histoire du Burkina Faso, les chefs coutumiers, à l’unisson, ont pu reconstituer le pays. « Aujourd’hui, il est important que les chefs coutumiers se mettent ensemble pour soutenir la vision du Capitaine Ibrahim Traoré et mettre fin au terrorisme au Burkina Faso », a affirmé Basmyam Naaba Tigre.
Après cette rencontre, le projet poursuivra sa tournée dans d’autres régions, avec des échanges prévus avec de nouveaux chefs coutumiers afin d’élargir son impact et de mobiliser davantage de soutien autour de cette initiative cruciale pour l’avenir du pays.
Selon le responsable de la communication de Burkina Celbal Bara, Lucien ZIE, le projet est né de la crise sécuritaire que traverse le Burkina Faso depuis 2016. Il affirme qu’avec l’union et l’engagement des chefs coutumiers, la guerre est gagnée d’avance. « Le but du projet est de réunir tous les chefs coutumiers autour de l’idéal de la paix, comme promu par le Président du Faso. Nous sommes satisfaits de la rencontre avec le Bobo Mandarin. L’histoire retient qu’en 1947, les chefs coutumiers se sont mobilisés pour reconstruire le Burkina Faso. Avec l’union des chefs coutumiers, nous pourrons venir à bout de l’hydre terroriste », a soutenu Lucien ZIE.
Après Ouagadougou, Tenkodogo, Ouahigouya et Gaoua, l’étape de Bobo-Dioulasso marque une nouvelle avancée pour le projet Burkina Celbal Bara.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Elijah dévoile son premier single « Si je trouve l’amour » : Un diamant musical à découvrir Le jeudi 5 décembre 2024, l’artiste Elijah a officiellement lancé son premier single intitulé « Si je trouve l’amour ». Ce morceau, qui aborde le thème universel de l’amour, est accompagné d’un […]
Actualité CultureElijah dévoile son premier single « Si je trouve l’amour » : Un diamant musical à découvrir
Le jeudi 5 décembre 2024, l’artiste Elijah a officiellement lancé son premier single intitulé « Si je trouve l’amour ». Ce morceau, qui aborde le thème universel de l’amour, est accompagné d’un clip de haute qualité, présenté avec fierté aux mélomanes présents lors de l’événement.
L’événement a réuni un public composé d’amis, d’artistes, de membres de la famille et de journalistes, venus célébrer ce moment important dans la carrière de l’artiste. Elijah a exprimé sa joie et sa fierté de sortir ce single, soulignant que ce travail est le fruit de son engagement et de sa passion pour la musique burkinabè, qu’il souhaite promouvoir au-delà des frontières nationales.
« Ce single est pour moi un véritable diamant, et je suis fier de pouvoir le partager avec le monde entier. Le Burkina Faso regorge de talents, et il est crucial de les faire connaître sur la scène internationale. Lors de ma participation aux Jeux de la Francophonie à Kinshasa, j’ai été déçu de constater que seuls Ismaël et Fanny, de la série burkinabè Lass du lycée, étaient connus. Cette expérience m’a marqué et m’a motivé à aller plus loin. Mon single parle de l’amour véritable, celui qui est source de bonheur et de longévité, un amour que je n’ai pas encore trouvé dans mon parcours. L’objectif est de célébrer ce véritable amour et de faire connaître la musique burkinabè au-delà de nos frontières », a confié Elijah.
L’artiste a également invité les mélomanes à soutenir la musique burkinabè en téléchargeant son single sur les plateformes disponibles, afin de contribuer à son rayonnement international. Pour lui, ce single représente une nouvelle étape dans sa carrière musicale. Il souhaite voir la musique burkinabè se développer à l’échelle mondiale.
Elijah, de son vrai nom Elie Ouedraogo, est un artiste talentueux qui a déjà marqué de son empreinte la scène musicale. Il a accompagné de nombreux artistes et choristes et a participé à des concours musicaux de renom, tant au niveau national qu’international. Il a eu l’opportunité de partager la scène avec des artistes tels que Miss Tanya, Amzy, Nabalum, Fadeen, Duden J, Roseline Layo, Mix Premier, entre autres.
Depuis son adolescence, Elijah a fait de la musique sa véritable passion. Il a commencé à chanter à l’église, une expérience qui lui a permis de développer son talent et de se forger une solide expérience scénique. Aujourd’hui, son premier single « Si je trouve l’amour » démontre tout son potentiel artistique.
Le single est désormais disponible sur les différentes plateformes de téléchargement. Il est sans aucun doute un artiste à suivre et à soutenir pour contribuer à l’essor de la musique burkinabè à l’international.
Lors de l’événement, la première clé USB 001 du single a été adjugée à 100 000 FCFA, marquant ainsi un début prometteur pour l’artiste Elijah.
Sanfo Aminata et Ismaël Kiekieta ✍🏼
Le Forum National des Acteurs de la Filière Anacarde : Un Pas Vers la Promotion du Cajou Local Le Comité Interprofessionnel de l’Anacarde du Burkina Faso (CIAB) et ses partenaires organisent les 5 et 6 décembre 2024 la deuxième édition du Forum National des Acteurs […]
Actualité Économie SociétéLe Forum National des Acteurs de la Filière Anacarde : Un Pas Vers la Promotion du Cajou Local
Le Comité Interprofessionnel de l’Anacarde du Burkina Faso (CIAB) et ses partenaires organisent les 5 et 6 décembre 2024 la deuxième édition du Forum National des Acteurs de la Filière Anacarde (FNAFA) à Ouagadougou. Cet événement réunira des professionnels et des experts de la filière anacarde de différentes régions du Burkina Faso autour du thème « La consommation locale du cajou, un moteur de développement économique et un atout pour la santé des populations ». Placé sous la présidence de Monsieur Abdoulaye BASSINGA, Gouverneur de la région du Centre, et le patronage de El Adj Moctar DEME, PDG du Groupe SODEM, ainsi que le parrainage de Adja Mamounata VELEGDA, Présidente Directrice Générale de Velegda Groupe, ce forum constitue une plateforme pour aborder les enjeux de la consommation locale des produits du cajou et la compétitivité des unités de transformation.
L’objectif principal de cet événement est de permettre aux acteurs de la filière anacarde de collaborer, de trouver des solutions communes et de promouvoir cette filière dans tout le pays. Plusieurs experts et professionnels sont attendus pour échanger sur ces questions cruciales. Cette deuxième édition, qui se tient au Palais de la Jeunesse et de la Culture Jean Pierre CUINGANE de Ouagadougou, fait suite à la première édition organisée en novembre 2022 à Bobo-Dioulasso.
Le Burkina Faso est l’un des principaux producteurs de cajou en Afrique de l’Ouest, avec une production annuelle moyenne de plus de 200 000 tonnes. Les régions des Hauts-Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest et du Centre-Ouest sont les principales zones de culture. En 2022, les exportations de noix de cajou ont généré une valeur estimée à 89,7 milliards de FCFA, faisant du cajou le troisième produit d’exportation du pays, après le coton. La filière anacarde représente une source majeure d’emploi et de devises pour le Burkina Faso.
Le secteur est animé par plusieurs acteurs, tels que l’Union Nationale des Producteurs d’Anacarde du Burkina Faso (UNPA BF), qui regroupe plus de 17 000 producteurs, et l’Association Nationale des Transformateurs d’Anacarde du Burkina Faso (ANTA BF), qui compte une vingtaine d’unités de transformation. Le Conseil Burkinabè de l’Anacarde (CBA), créé en 2019, assure la régulation, le suivi et le développement des activités liées à cette filière.
Au programme du FNAFA 2024, des panels de discussion, une exposition-vente des produits à base de cajou, des séances de dégustation, ainsi qu’une caravane de promotion et des animations sont prévus. Bien que le secteur du cajou soit d’une grande importance économique et sociale, il fait face à des défis majeurs, notamment concernant la consommation locale, un sujet qui sera particulièrement abordé lors de cette édition du forum.
Le FNAFA constitue une plateforme unique pour promouvoir la consommation locale des produits du cajou, renforcer la compétitivité des unités de transformation, faciliter l’accès au financement adapté et élargir les réseaux de partenaires. Ce forum permettra également de définir des stratégies de développement pour assurer un avenir prospère à la filière anacarde au Burkina Faso.
Selon Aïsata Angelina Taoré, secrétaire générale de la région du Centre et représentante de Monsieur le Gouverneur, il est important de féliciter les initiateurs de ce forum et de leur assurer que la région du Centre continuera de les accompagner. Elle a également rappelé que le Président du Faso a lancé un mot d’ordre en faveur de l’autosuffisance alimentaire et du « consommons local ». « Nous nous inscrivons pleinement dans ces mots d’ordre et nous ferons tout notre possible pour que les problèmes évoqués soient adressés par les autorités compétentes. Il est aussi essentiel de souligner que chacun a un rôle à jouer. La meilleure organisation, l’unité et la cohésion entre les différents acteurs peuvent être des atouts majeurs dans le plaidoyer pour attirer des acheteurs internationaux et mieux organiser la filière, pour le bien de tous ses acteurs », a-t-elle déclaré.
Monsieur Ibrahim Sanfo, président du Comité Interprofessionnel de l’Anacarde du Burkina, a souligné que la filière anacarde fait face à de nombreux défis. « Nous avons initié ce forum afin de nous retrouver entre acteurs, d’échanger sur les difficultés rencontrées et de chercher des solutions. Aujourd’hui, en lien avec le thème central de cette activité, qui met l’accent sur la consommation locale, nous venons pour conquérir le marché de la région du Centre. En effet, la région du Grand Ouest domine la production et la consommation d’anacarde, tandis que la région du Centre est restée méconnaissante de ce produit. Pourtant, comme vous l’avez vu dans les présentations, ces produits ont des valeurs importantes et sont très bénéfiques pour la santé. Nous sommes ici pour promouvoir ces produits dans la région du Centre et encourager une augmentation de leur consommation. Nous sommes un pays producteur, mais nous ne consommons pas assez de ce que nous transformons. Bien que nous soyons le dixième producteur mondial, notre taux de consommation n’atteint même pas 1%. La consommation locale est donc un levier incontournable pour cette filière », a-t-il déclaré.
Les participants à ce forum incluent les acteurs de la chaîne de valeur, à savoir les producteurs, les transformateurs, les commerçants et les exportateurs. Il y a également les services techniques de l’État, à travers les ministères de l’Environnement, du Commerce et de l’Agriculture, ainsi que les partenaires techniques et financiers des projets et programmes en cours. Tous ces acteurs sont des parties prenantes essentielles dans la dynamique et la compétitivité de la filière anacarde.
La cérémonie a été marquée par des remises d’attestations et de présents.
Sanfo Minata ✍🏼
Sur les traces de la Paix au Burkina Faso : Le projet Burkina Celbal Bara dans le Sud-Ouest chez le Gouverneur et Sa Majesté, Oussé Binkoetè Albert, Chef de Canton de Gaoua Le 4 décembre 2024, M. Honoré Samandoulgou, Président du projet Burkina Celbal Bara, […]
Actualité Sécurité SociétéSur les traces de la Paix au Burkina Faso : Le projet Burkina Celbal Bara dans le Sud-Ouest chez le Gouverneur et Sa Majesté, Oussé Binkoetè Albert, Chef de Canton de Gaoua
Le 4 décembre 2024, M. Honoré Samandoulgou, Président du projet Burkina Celbal Bara, et son équipe ont rendu visite au Chef de Canton de Gaoua, dans la région du Sud-Ouest, ainsi qu’au représentant du Gouverneur, le Secrétaire Général de la Région. Cette rencontre avait pour objectif de présenter le projet et d’expliquer son rôle essentiel dans la consolidation de la paix au Burkina Faso.
M. Samandoulgou a sollicité l’engagement des chefs coutumiers et des autorités locales afin de soutenir les efforts du Président du Faso, Ibrahim TRAORÉ, dans le processus de pacification et de reconquête du territoire national. Robert Zoungrana, Secrétaire Général de la Région du Sud-Ouest, représentant le Gouverneur, a salué cette initiative et son importance pour la région.
Sa Majesté, Oussé Binkoetè Albert, Chef de Canton de Gaoua, a réaffirmé que le retour de la paix fait partie de ses missions. Il a encouragé le projet à intensifier ses efforts pour atteindre ses objectifs et restaurer la paix dans la région.
Lancé le 31 août 2024, le projet Burkina Celbal Bara vise à restaurer la paix et la stabilité dans tout le pays, en réponse à la crise sécuritaire actuelle. Ce programme, axé sur la consolidation de la paix, se veut un vecteur clé pour renforcer l’unité des Burkinabè face aux défis sécuritaires.
Après sa présentation dans la région du Centre-Est, où il a été accueilli par le Roi et le Gouverneur de Tenkodogo, ainsi qu’à Ouahigouya dans la région du Nord, le projet continue de se déployer à travers le pays. La délégation a rencontré les autorités traditionnelles et administratives de la région du Sud-Ouest pour obtenir leur soutien. Après Gaoua, la mission se poursuivra dans la région du Haut-Bassin, où la délégation rencontrera le Bobo Mandarin et le Gouverneur.
Face aux défis sécuritaires majeurs, le projet Burkina Celbal Bara est un appel à l’unité et à la solidarité des Burkinabè pour surmonter les obstacles liés à la paix. Chaque étape vise à renforcer le dialogue entre les communautés et encourager la mobilisation collective en faveur de la paix et de la stabilité durable.
Ce projet, symbole d’espoir, invite tous les Burkinabè à participer activement à la reconstruction d’une nation pacifiée et résiliente face aux crises.
Les détails bientôt sur www.faso-info.net
Faso-Info Ismaël Kiekieta ✍🏼