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Le Musée National du Burkina Faso et Raynal Assurances signent un partenariat de deux ans. Ainsi ils unissent leurs forces pour la culture. Le 09 janvier 2025, une cérémonie officielle a marqué la signature d’un partenariat de deux ans entre le Musée National du Burkina […]
Actualité CultureLe Musée National du Burkina Faso et Raynal Assurances signent un partenariat de deux ans. Ainsi ils unissent leurs forces pour la culture.
Le 09 janvier 2025, une cérémonie officielle a marqué la signature d’un partenariat de deux ans entre le Musée National du Burkina Faso et Raynal Assurances. Cet accord vise à renforcer la collaboration entre les deux parties pour le développement du musée et la valorisation de la culture burkinabé. Il s’agit d’une convention mutuellement bénéfique, permettant à chaque acteur de tirer parti des opportunités qu’elle offre.
Selon Sabari Christian Dao, Directeur Général du Musée National du Burkina Faso, ce partenariat témoigne de l’engagement de Raynal Assurances dans la préservation et la valorisation du patrimoine culturel du pays. « En collaborant avec les acteurs culturels, nous amorçons un développement endogène. Cette convention nous permettra de mieux protéger nos biens culturels et d’en assurer leur pérennité. Raynal Assurances joue un rôle crucial en offrant une couverture pour nos œuvres et événements, ce qui nous permet de mieux accomplir notre mission », a-t-il expliqué.
De son côté, Osée Gaëtan Possy-Berry Quenum, Administrateur Directeur Général de Raynal Assurances, a souligné l’importance de la culture pour son entreprise. « La culture forge l’identité et elle demeure essentielle, même lorsque tout le reste disparaît. Ce partenariat témoigne de notre volonté de soutenir le développement de la culture au Burkina Faso. Nous croyons fermement que l’art et la culture, à travers le Musée National, peuvent stimuler l’intérêt des Burkinabè pour leur patrimoine et leur histoire », a-t-il précisé.
Dans le cadre de cet accord, Raynal Assurances s’engage à :
Améliorer la visibilité du Musée National auprès de ses visiteurs.
Offrir des bancs de repos dans les espaces extérieurs du musée.
Mettre en place une flotte automobile et moto pour le personnel du musée, avec une réduction de 35 % sur les primes d’assurance.
Accorder des tarifs préférentiels pour les assurances concernant les locaux et le contenu du musée, ainsi que l’assurance santé pour le personnel.
Fournir un soutien financier annuel pour un événement phare du musée.
Créer un espace photo attractif pour les visiteurs, incluant des éléments culturels comme un trône royal ou des sculptures.
Concevoir des bracelets souvenirs afin d’offrir une expérience inoubliable aux visiteurs.

De son côté, le Musée National s’engage à :
Souscrire à une flotte automobile et moto auprès de Raynal Assurances pour le personnel et les véhicules du musée.
Souscrire une Assurance Multirisque pour couvrir les locaux et les collections du musée.
Mettre en avant le logo de Raynal Assurances sur les supports de communication liés aux activités financées par l’assureur.
Autoriser Raynal Assurances à promouvoir sa visibilité sur le site du musée, dans le respect des normes et de la déontologie muséale.

La signature de la convention s’est clôturée par une visite d’exposition, marquant ainsi une nouvelle étape dans la consolidation de la collaboration entre les acteurs du secteur privé et culturel pour le développement de la culture au Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Première Édition des « Brave Awards » : Une Initiative de SOS-JD pour Valoriser les Jeunes Acteurs Engagés dans la promotion des DSSR, la paix… Ce mercredi 8 janvier 2025, à Ouagadougou, l’ONG SOS Jeunesse et Défis (SOS JD), en collaboration avec ses partenaires techniques […]
Actualité santé SociétéPremière Édition des « Brave Awards » : Une Initiative de SOS-JD pour Valoriser les Jeunes Acteurs Engagés dans la promotion des DSSR, la paix…
Ce mercredi 8 janvier 2025, à Ouagadougou, l’ONG SOS Jeunesse et Défis (SOS JD), en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, a organisé une conférence de presse pour annoncer le lancement de l’initiative « Brave Awards ». Cette rencontre avec les médias visait à informer le public sur cette nouvelle initiative qui a pour objectif de reconnaître les efforts des jeunes engagés dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR), l’entrepreneuriat et la culture. À ce jour, 72 jeunes sont inscrits sur les plateformes de SOS Jeunesse et Défis, et après une présélection, les cérémonies de récompense auront lieu le 17 janvier prochain.
Le projet « Brave Awards » est porté par SOS JD et son partenaire PP Global dans le cadre du mouvement Billi Now Now (BNN !), une initiative lancée en 2018 par Planned Parenthood Global. Le mouvement mondial BNN ! mobilise plus d’un milliard de jeunes à travers le monde, qui réclament leurs droits et souhaitent prendre le contrôle de leur corps, de leur culture et de leur destin. À travers ce projet, SOS JD et PP Global souhaitent non seulement renforcer le mouvement Billi Now Now au Burkina Faso, mais aussi mettre en lumière et récompenser les jeunes leaders qui se distinguent dans les domaines des DSSR, de l’entrepreneuriat et de la culture.
L’objectif principal de cette première édition des « Brave Awards » est de rendre hommage aux jeunes acteurs qui, par leur engagement, contribuent à l’avancement des droits en santé sexuelle et reproductive, tout en encourageant d’autres jeunes à s’impliquer davantage. Le programme Billi Now Now a déjà permis de recruter et former 100 jeunes dans ce domaine, et vise à renforcer cette dynamique par des actions de communication et de visibilité.
Pour Ouédraogo Wendzoodo Julie Rose, Présidente du comité d’organisation de l’initiative Brave Awards, les candidats présélectionnés seront connus à partir du 11 janvier, et la cérémonie de récompense se tiendra le 17 janvier. « Lors de cette cérémonie, les lauréats recevront des médailles de mérite ainsi que des accompagnements divers pour développer leurs activités et les rendre encore plus visibles », a précisé la Présidente.
D’après Étienne Koula, Responsable Plaidoyer et Communication de SOS Jeunesse et Défis, l’initiative « Brave Awards » est une innovation de SOS JD qui permet de reconnaître la bravoure et la créativité des jeunes dans le domaine des DSSR. « Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet appuyé par Partoud Global, une ONG américaine. Le travail que les jeunes réalisent sur le terrain est remarquable, mais il n’existait pas de cadre pour reconnaître les efforts qu’ils consentent sur les DSSR, la paix, la cohésion sociale et l’autonomisation des jeunes », a confié le responsable.
Selon Ouédraogo Moukaïlou, représentant des partenaires du projet, le programme Billi Now Now est un véritable mouvement d’engagement des jeunes, guidé par une vision commune. « La première phase de Billi Now Now a permis de recruter 100 jeunes. Ces derniers ont été formés en santé sexuelle et reproductive, et accompagnés dans leur développement personnel », a-t-il précisé. L’initiative « Brave Awards » s’adresse aux jeunes de 15 à 24 ans, une tranche d’âge essentielle pour promouvoir la santé et les droits sexuels. En 2024, le programme Billi Now Now a été transformé en un mouvement mondial d’engagement des jeunes sur ces enjeux.
Tiendrebeogo Harouna, mentor du programme Billi Now Now, a ajouté que l’initiative « Brave Awards » arrive à point nommé, car elle permet de valoriser les compétences des jeunes tout en offrant une plateforme pour les faire connaître et les connecter à de potentiels partenaires. Il souligne que, bien que l’aspect financier ait été moins prégnant dans les premières étapes du programme, la reconnaissance officielle à travers des récompenses comme les « Brave Awards » suscite désormais un intérêt accru parmi les jeunes.
SOS Jeunesse et Défis est une organisation à but non lucratif, apolitique et nationale, qui œuvre pour le bien-être des jeunes au Burkina Faso. Présente dans neuf des treize régions du pays, l’organisation met en œuvre des actions de renforcement des capacités, de plaidoyer, de communication pour le changement social et comportemental, ainsi que des initiatives de soutien et de suivi communautaire.
La conférence de presse a ainsi permis de mieux faire connaître cette initiative et de souligner son importance pour l’avenir des jeunes au Burkina Faso et dans le monde. Grâce à des projets comme « Brave Awards », SOS JD et ses partenaires offrent aux jeunes un cadre propice pour s’engager, se former et devenir des acteurs de changement dans leurs communautés.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Littérature burkinabè : Alia ou le regret d’une adolescente, le tout premier roman de Kader Khadija L’écrivain burkinabè Kader Khadija a publié son tout premier roman, intitulé Alia ou le regret d’une adolescente, en décembre 2024. Ce roman, qui explore le comportement des jeunes face […]
Actualité LittératureLittérature burkinabè : Alia ou le regret d’une adolescente, le tout premier roman de Kader Khadija
L’écrivain burkinabè Kader Khadija a publié son tout premier roman, intitulé Alia ou le regret d’une adolescente, en décembre 2024. Ce roman, qui explore le comportement des jeunes face aux mœurs contemporaines, a pour ambition de sensibiliser et de provoquer un changement de perspective dans la société. Le thème central de l’œuvre est l’éducation, un sujet d’importance qui soulève de nombreuses interrogations.
Inspiré par l’influence des mœurs modernes sur les jeunes, l’auteur, en tant que jeune écrivain, a voulu utiliser sa plume pour encourager une réflexion collective sur ces comportements. Le titre du roman, Alia ou le regret d’une adolescente, sert de mise en garde pour les jeunes lecteurs, en leur rappelant que cette période de la vie, souvent marquée par des choix impulsifs, peut être suivie de regrets. Il invite ainsi à une prise de conscience sur les dérives qui peuvent survenir si les adolescents ne prennent pas soin de réfléchir aux conséquences de leurs actes.
Le processus d’écriture de l’auteur a débuté avec une inspiration générale qu’il a ensuite structurée et mise en forme sur le papier. Une fois le manuscrit achevé, il a fait appel à un correcteur, Isaac B. Nayaga, avant de chercher une maison d’édition pour publier son travail. Pour la construction de l’histoire et des personnages, Kader Khadija a d’abord défini la trame générale, puis les personnages ont émergé de façon naturelle. L’auteur a pris soin de leur attribuer des identités distinctes et de développer leurs portraits physiques et psychologiques, afin de rendre leur parcours à la fois crédible et attachant.
Bien que l’écriture de ce roman n’ait pas été sans défis, Kader Khadija a su surmonter les difficultés, notamment les périodes d’inspiration intermittente et la gestion de ses obligations professionnelles, grâce à une organisation rigoureuse et à une discipline de travail qui lui ont permis de mener à bien son projet littéraire.
Alia ou le regret d’une adolescente propose un récit qui résonne particulièrement avec les jeunes adultes, en les invitant à réfléchir sur leurs relations familiales et les choix qu’ils font dans leur vie. Le parcours de l’adolescente Alia, confrontée à des choix difficiles, offre des leçons importantes sur la responsabilité et les conséquences des décisions prises à un âge jeune.
La préface du roman a été rédigée par Isaac Nayaga, qui a apporté un soutien précieux à l’auteur. Sa contribution a enrichi l’œuvre, lui donnant une dimension supplémentaire et renforçant sa qualité ainsi que sa réception auprès du public.
Le principal thème abordé dans ce roman est l’éducation des jeunes, un sujet crucial dans la société actuelle. À travers les choix d’Alia, le roman interroge la responsabilité des adultes dans l’accompagnement des jeunes et la nécessité de transmettre des valeurs essentielles pour leur épanouissement et leur bien-être.
Kader Khadija n’en est pas à son premier projet littéraire. Il a déjà écrit un autre roman intitulé Bafouille aux sadiques ainsi qu’un recueil de nouvelles, La méchante belle-mère ou le Karma. D’autres œuvres sont en préparation et devraient voir le jour prochainement.
Le roman Alia ou le regret d’une adolescente est disponible au prix de 2500 FCFA dans les points de vente habituels ou en contactant le numéro suivant : 74627764.
Kader KHADIJA, né GUEMBRE Kader Moussa en 1998 à Siou, dans la région de Balé, au Burkina Faso, est un écrivain passionné. Il a grandi entre Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et la province des Banwa. Après ses études secondaires, il s’est orienté vers des études en droit à l’université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, avant de se réorienter vers le concours des professeurs des écoles en 2021. Aujourd’hui enseignant dans la région des Cascades, il poursuit également ses études universitaires tout en nourrissant une passion pour l’écriture. Kader KHADIJA incarne une génération dynamique et engagée, désireuse de contribuer à l’évolution de la société à travers l’éducation, la culture et l’écriture.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Littérature burkinabè : Alia ou le regret d’une adolescente, le tout premier roman de Kader Khadija L’écrivain Kader Khadija a publié son tout premier roman intitulé Alia ou le regret d’une adolescente en décembre 2024. Ce roman s’inspire du comportement des jeunes face aux mœurs […]
Actualité LittératureLittérature burkinabè : Alia ou le regret d’une adolescente, le tout premier roman de Kader Khadija
L’écrivain Kader Khadija a publié son tout premier roman intitulé Alia ou le regret d’une adolescente en décembre 2024. Ce roman s’inspire du comportement des jeunes face aux mœurs de nos jours et a pour objectif de contribuer à un changement de perspective. Le thème central de l’œuvre est l’éducation, un sujet d’importance qui soulève de nombreuses questions. Le journal Faso-info.net a eu l’amabilité d’interroger Kader Khadija pour mieux appréhender son œuvre, tant dans le fond que dans la forme.
Faso-info.net : Qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire Alia ou le regret d’une adolescente ?
Kader Khadija : L’influence des mœurs sur les jeunes d’aujourd’hui m’a beaucoup interpellé. Je me suis dit qu’en tant que jeune aspirant à l’écriture, je pourrais, par la plume, contribuer à changer les choses.
Faso-info.net : Le titre de votre roman semble très évocateur. Pourquoi avoir choisi Alia ou le regret d’une adolescente comme titre ?
Kader Khadija : J’ai choisi ce titre afin qu’il résonne comme un avertissement pour les adolescents. Il s’agit de leur faire comprendre que cette période de la vie, à la fleur de l’âge, ne doit pas être marquée par des dérives, car plus tard, le regret pourrait s’installer.
Faso-info.net : Pouvez-vous nous parler de votre processus d’écriture ?
Kader Khadija : Tout a commencé par l’inspiration, puis j’ai posé mes idées sur le papier. Une fois le manuscrit prêt, j’ai fait appel à un correcteur, monsieur Isaac B. Nayaga, avant de contacter une maison d’édition pour donner vie à mon projet.
Faso-info.net : Comment avez-vous construit l’histoire et les personnages ?
Kader Khadija : Une fois la trame de l’histoire définie, les personnages ont pris forme naturellement. Il m’a suffi de leur attribuer une identité et de développer leurs portraits physiques et psychologiques.
Faso-info.net : Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de l’écriture de ce roman ?
Kader Khadija : Oui, comme pour toute entreprise, il y a eu des défis. L’inspiration était parfois intermittente et, en plus de mes obligations professionnelles, l’écriture n’était pas toujours facile.
Faso-info.net : Comment avez-vous surmonté ces défis ?
Kader Khadija : Grâce à la discipline. J’ai dû être organisé pour utiliser le peu de temps dont je disposais pour écrire. Je gardais toujours en tête mon objectif : malgré les difficultés, je devais mener à bien ce projet littéraire.
Faso-info.net : Alia semble être une adolescente confrontée à des choix difficiles. En quoi son parcours pourrait-il résonner avec vos lecteurs, notamment les jeunes adultes ?
Kader Khadija : L’histoire d’Alia pourrait offrir des leçons importantes aux jeunes adultes. C’est un récit qui invite à réfléchir sur les relations avec les parents et sur la vie en général.
Faso-info.net : Comment Isaac Nayaga a-t-il contribué à la préface de votre livre ? Quel impact sa participation a-t-elle eu sur le contenu ou la réception de l’œuvre ?
Kader Khadija : Isaac Nayaga a été généreux et a voulu aider les jeunes auteurs. Sa contribution a apporté une touche particulière au roman, ce qui a sans doute renforcé sa qualité.
Faso-info.net : Quels sont les principaux thèmes abordés dans votre roman ?
Kader Khadija : Le principal thème de ce roman est l’éducation des enfants, qui reste une question centrale dans la société.
Faso-info.net : Envisagez-vous d’écrire d’autres romans dans le futur ?
Kader Khadija : Oui, j’ai d’autres projets littéraires. J’ai déjà écrit un autre roman intitulé Bafouille aux sadiques ainsi qu’un recueil de cinq nouvelles, La méchante belle-mère ou le Karma. D’autres œuvres sont en gestation et verront le jour, inchallah.
Le roman est disponible au prix de 2500 FCFA dans les points de vente habituels ou en contactant le numéro suivant : 74627764.
Kader Khadija, né Kader Moussa Guembre en 1998 à Siou, est un passionné de lecture depuis sa tendre enfance. Après avoir obtenu son CEP, son BEPC et son baccalauréat, il est devenu professeur des écoles en 2021.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Organisation du Hadj 2025 : Les agences de voyages réclament 3 000 visas supplémentaires Le 29 décembre 2024, à Ouagadougou, les agences de voyages et de tourisme agréées pour le Hadj et l’Oumra ont tenu une conférence de presse pour évoquer un problème majeur concernant […]
Actualité ReligionOrganisation du Hadj 2025 : Les agences de voyages réclament 3 000 visas supplémentaires
Le 29 décembre 2024, à Ouagadougou, les agences de voyages et de tourisme agréées pour le Hadj et l’Oumra ont tenu une conférence de presse pour évoquer un problème majeur concernant le pèlerinage à la Mecque en 2025. Selon leurs responsables, le nombre de visas disponibles pour les pèlerins burkinabè ne suffit pas à couvrir la demande, avec un manque de plus de 3 000 visas.
Le quota officiel pour le Hadj 2025 est de 8 143 pèlerins, mais les inscriptions dépassent largement ce chiffre. Les agences ont exprimé leur inquiétude et ont sollicité l’intervention du ministère de l’Administration territoriale ainsi que de la Fédération des Associations islamiques du Burkina (FAIB) pour résoudre ce problème. Des négociations sont en cours pour obtenir un quota supplémentaire, mais en attendant, les autorités sont appelées à compenser le manque de visas.
Le coût du Hadj 2025 est fixé à 3 226 500 FCFA, bien que ce montant puisse fluctuer en fonction des prix des prestations en Arabie Saoudite. Les agences de voyages, tout en reconnaissant les efforts des autorités et du comité de suivi du pèlerinage, ont exprimé leur volonté de trouver rapidement une solution pour que les pèlerins burkinabè puissent accomplir leur devoir religieux dans les meilleures conditions possibles.
El Hadji Rasmané Sana, un des porte-paroles des agences, a insisté sur la nécessité de résoudre cette situation. « Nous sommes conscients des efforts déployés par toutes les parties prenantes, mais nous demandons que le nombre de visas soit augmenté pour satisfaire tous les candidats. Nous sommes engagés dans des démarches pour régulariser la situation et espérons que les autorités nous soutiendront », a-t-il déclaré.
Les agences de voyages et les autorités compétentes continuent donc de collaborer pour assurer la réussite de cette édition du Hadj 2025.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Renforcement des Relations Africaines et du Golfe : Le Ministre des Affaires Étrangères de JSL rencontre l’Ambassadeur Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale de la République de JSL, M. Abdirahman Daahir Adan Bakaal, a reçu, […]
Non classéRenforcement des Relations Africaines et du Golfe : Le Ministre des Affaires Étrangères de JSL rencontre l’Ambassadeur Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao
Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale de la République de JSL, M. Abdirahman Daahir Adan Bakaal, a reçu, hier, l’Ambassadeur Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao, Président de la Africa Gulf International Corporation (AGIC). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération internationale visant à renforcer les liens politiques, économiques et commerciaux entre les pays africains et les nations du Golfe.
L’AGIC œuvre principalement dans les domaines de la politique, de l’économie, du développement des compétences et des relations d’affaires. Le partenariat avec JSL s’inscrit dans une volonté de renforcer les échanges et de soutenir les initiatives de développement durable sur le continent africain.
Du reste, il convient de noter que d’autres rencontres de partenariat sont en cours.
Kiekieta Ismaël ✍🏼
Faso-Info
Visite officielle de Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao au Somaliland : Rencontres diplomatiques et commerciales Ce vendredi 3 janvier 2025, Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao, président de l’Africa Gulf International Corporation, a été chaleureusement accueilli au Somaliland par M. Jawhar Siciid Warsame, Vice-ministre […]
Actualité SociétéVisite officielle de Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao au Somaliland : Rencontres diplomatiques et commerciales
Ce vendredi 3 janvier 2025, Dr. Hajj Al-Hussein O. E. Banao, président de l’Africa Gulf International Corporation, a été chaleureusement accueilli au Somaliland par M. Jawhar Siciid Warsame, Vice-ministre du Ministère du Commerce et du Tourisme de la République du Somaliland, ainsi que par M. Ahmed Abokor Mohamed, Directeur général du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, en présence d’autres hauts fonctionnaires.
L’objectif de cette visite est de renforcer les relations diplomatiques, économiques et commerciales entre le Somaliland et les pays africains. Dr. Hajj Al-Hussein, qui œuvre en coopération avec les nations africaines sur des questions politiques et économiques, rencontrera plusieurs dirigeants du pays pour discuter des opportunités de collaboration et des projets conjoints visant à stimuler la croissance régionale.
Cette visite souligne l’engagement continu de l’Africa Gulf International Corporation à soutenir le développement durable et à favoriser les partenariats stratégiques en Afrique.
Faso-Info
Bilan des interventions de la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP) en 2024 : 21 144 interventions et 619 victimes décédées La Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP), sous le leadership du Lieutenant-Colonel Rasmané Wango, a animé un point de presse ce jeudi 2 janvier 2025 à […]
Actualité santé Sécurité routièreBilan des interventions de la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP) en 2024 : 21 144 interventions et 619 victimes décédées
La Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP), sous le leadership du Lieutenant-Colonel Rasmané Wango, a animé un point de presse ce jeudi 2 janvier 2025 à Ouagadougou pour dresser le bilan des interventions de l’année 2024. Selon le rapport présenté, en 2024, la BNSP a effectué un total de 21 144 interventions, au cours desquelles 22 098 victimes ont été recensées, dont 619 décédées. Ce chiffre marque une hausse par rapport à 2023, où la BNSP avait réalisé 18 583 interventions pour 19 964 victimes, dont 553 décédées.
Une part importante des interventions en 2024 a concerné des accidents de la route, représentant 64% du total des actions menées par la BNSP. Malgré les efforts de sensibilisation et les initiatives de sécurité routière, les interventions liées aux accidents de la circulation ont augmenté, ce qui pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs. D’une part, l’extension du nombre d’unités de la BNSP, incluant des localités telles que Gaoua et Dédougou, a permis de mieux couvrir ces zones. D’autre part, la concentration des populations dans les centres urbains génère davantage de risques, contribuant ainsi à cette hausse des interventions.
Pour mieux gérer les périodes de forte sollicitation, comme celle des fêtes, la BNSP a mis en place un dispositif prévisionnel de secours. Ce dispositif rapproche les secours des populations en renforçant la protection des personnes et des biens. En plus des casernes traditionnelles, des moyens ont été positionnés sur des axes considérés comme accidentogènes et sur des carrefours importants, afin d’améliorer le maillage des secteurs d’intervention et réduire les délais de secours.
Le Lieutenant-Colonel Rasmané Wango a également souligné un problème récurrent : la saturation des lignes d’urgence, notamment la ligne 18, en raison des appels malveillants. À titre d’exemple, pour la ville de Ouagadougou, on enregistre en moyenne près de 8 000 appels par jour, pour moins de 50 motifs réels de départs d’engins de secours. Le Lieutenant-Colonel a lancé un appel à la population pour qu’elle n’appelle la ligne 18 qu’en cas de véritable urgence, afin de ne pas mettre en danger la vie d’autres personnes.
Concernant les causes des accidents de circulation, la BNSP a évoqué plusieurs facteurs : excès de vitesse, non-respect du code de la route, négligence vis-à-vis des usagers vulnérables (piétons, personnes handicapées), conduite en état d’ivresse ou de fatigue, ainsi que l’utilisation du téléphone en circulation. Le Lieutenant-Colonel Wango a insisté sur la nécessité de respecter scrupuleusement le code de la route et de porter un casque, tout en rappelant que le numéro vert est exclusivement destiné aux cas d’urgence.
Ce bilan met en évidence les défis continus auxquels la BNSP fait face dans la gestion des interventions d’urgence, tout en soulignant les mesures mises en place pour renforcer l’efficacité des secours et protéger la vie des citoyens.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Festival Ouistiti d’Or 2025 : La 15ᵉ édition prévue du 1er au 2 janvier 2025 Le comité d’organisation du festival Ouistiti d’Or a organisé une conférence de presse ce lundi 30 décembre 2024 à Ouagadougou. L’objectif de cette conférence était d’informer le public, tant national […]
Actualité Culture SociétéFestival Ouistiti d’Or 2025 : La 15ᵉ édition prévue du 1er au 2 janvier 2025
Le comité d’organisation du festival Ouistiti d’Or a organisé une conférence de presse ce lundi 30 décembre 2024 à Ouagadougou. L’objectif de cette conférence était d’informer le public, tant national qu’international, de la célébration de la 15ᵉ édition du festival Ouistiti d’Or, qui se déroulera du 1er au 2 janvier 2025 à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou.
La conférence a été animée sous la direction du promoteur Salif Sanfo, du président de l’association Ouistiti, Jhones Simporé, ainsi que de plusieurs humoristes.
Cette 15ᵉ édition du festival Bon Nané / Ouistiti d’Or, dédié à l’humour, mettra en avant des artistes burkinabè et internationaux. Le festival débutera le mercredi 1er janvier 2025 à Bobo-Dioulasso, à la Maison de la Culture, à partir de 20h, et se poursuivra le jeudi 2 janvier 2025 à Ouagadougou, au CENASA, également à 20h.
Le thème de cette édition est : « 15 ans de thérapeuRIRE : Rions Ensemble, Vivons Ensemble dans la Paix ». Parmi les artistes invités, on retrouve des humoristes venant de plusieurs pays de la sous-région, tels que Dri Quinze (Mali), Diallo du 227 (Niger), Karim La Joie, Wellvy la Référence, Saad Telecom, Princesse Keurby, Kass le Guide, Simporé, Jhones, Mala Adamo et Les Zinzins de l’Art (Côte d’Ivoire), ainsi que bien d’autres talents.
Les pays invités d’honneur pour cette 15ᵉ édition sont ceux membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Les tarifs pour l’événement sont de 5000 F CFA pour le ticket VIP et 2000 F CFA pour le ticket simple à Bobo-Dioulasso. À Ouagadougou, le ticket VIP est à 10 000 F CFA et le ticket simple à 5000 F CFA. Les tickets sont disponibles au Palais de la Culture Jean Pierre Guingané et à Remdogo.
Un prix sera également décerné au meilleur humoriste burkinabè de cette édition, dans le cadre de la promotion de l’humour local.
Malgré les défis rencontrés, le promoteur Salif Sanfo a exprimé sa volonté de poursuivre l’événement, qui continue de réjouir le public à travers le rire, dans un cadre de convivialité et de paix.
À noter dans les agendas : Les dates du festival sont les 1er et 2 janvier 2025 à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou.
Sanfo Minata ✍🏼
Consolidation de la paix : La délégation de Burkina Celbal Baara en visite chez les notabilités coutumières de la ville de Ouagadougou Dans la soirée du lundi 30 décembre 2024, la délégation de l’initiative Burkina Celbal Baara a rencontré plusieurs notabilités coutumières et traditionnelles, marquant […]
Actualité SociétéConsolidation de la paix : La délégation de Burkina Celbal Baara en visite chez les notabilités coutumières de la ville de Ouagadougou
Dans la soirée du lundi 30 décembre 2024, la délégation de l’initiative Burkina Celbal Baara a rencontré plusieurs notabilités coutumières et traditionnelles, marquant une étape importante dans le cadre de son programme de consolidation de la paix. Ces visites d’immersion visent à présenter les objectifs du projet et à solliciter l’accompagnement des chefs traditionnels pour la réussite de cette noble mission.
La première rencontre a eu lieu chez le Ouidi Naaba, l’un des plus hauts dignitaires coutumiers du Burkina Faso. L’objectif était d’échanger sur l’initiative et d’obtenir son soutien pour la réalisation des objectifs de paix. « Depuis longtemps, je vous suis à travers la télévision nationale lors de vos tournées. Je suis avec vous et je vous invite à travailler dans la vérité pour qu’ensemble nous puissions ramener la paix », a affirmé le Ouidi Naaba. Il a exprimé sa pleine disponibilité à accompagner le projet et a souligné l’importance de la collaboration entre autorités coutumières et les acteurs de la paix.
La délégation s’est ensuite rendue chez le Samand-kãnsenga Naaba, Ministre de Moogho Naaba, où un autre entretien a permis de réaffirmer l’engagement de tous les acteurs dans la reconquête du territoire national et le rétablissement de la paix au Faso. Le Ministre a salué le travail de Burkina Celbal Baara et la mobilisation des Chefs Coutumiers et Traditionnels dans ce processus vital pour le pays. « Je tiens à exprimer ma reconnaissance à tous ceux qui se battent pour soutenir les autorités dans ce grand défi », a-t-il déclaré.
La tournée s’est poursuivie chez le Kamsonghin Naaba, un ministre éminent du Mogho Naaba. Le Kamsonghin Naaba a salué l’initiative pour son rôle dans la restauration de la paix et a assuré la délégation de son soutien indéfectible. « Le travail accompli par ce projet est fait en notre nom à tous », a-t-il précisé, tout en invitant les membres de l’équipe à solliciter son concours si nécessaire pour la réussite de l’initiative.
La délégation s’est ensuite rendue au Palais royal de Larlé Naaba.
Le Chef de Larlé Naaba s’est félicité de voir qu’en leur noms des notabilités coutumières et traditionnelles se battent sans relâche à rassembler les chefs coutumiers et Traditionnels. Il a également noté qu’il mesure la lourdeur des tâches qui sont accomplies au sein de l’initiative tout en soulignant qu’il est de la responsabilité des burkinabè à s’unir pour défendre le Burkina Faso.
Enfin, la délégation a visité le Dapoya Naaba Panan-Tuguri, une autre grande figure coutumière du pays, pour lui présenter les objectifs de Burkina Celbal Baara. Le Dapoya Naaba a remercié les membres du projet pour leurs efforts constants et leur engagement en faveur de la paix. Il a marqué sa disponibilité à contribuer à la réussite de l’initiative, en exprimant ses bénédictions pour la reconquête de la paix et la stabilité dans tout le Burkina Faso.
À travers ces rencontres, Burkina Celbal Baara cherche à renforcer l’implication des autorités coutumières et traditionnelles dans le processus de consolidation de la paix. L’initiative, qui œuvre pour un Burkina Faso uni et pacifié, rassemble les chefs coutumiers autour d’une mission commune : celle de restaurer la paix et l’unité nationale, en soutien aux autorités de transition.
Ces échanges témoignent de la volonté des notabilités de participer activement au processus de stabilisation du pays, tout en exprimant leur pleine disponibilité à accompagner l’initiative dans la réalisation de ses objectifs.
Ismaël Kiekieta ✍🏼