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Actualité Education
Arbre de Noël de l’ASVOVIG : quand la Nation réchauffe le cœur des enfants des Héros Le Centre Culturel des Armées de Ouagadougou a servi de cadre, le 03 janvier 2026, à une cérémonie profondément humaine et symbolique : l’Arbre de Noël organisé par l’Agence […]
Actualité Culture Sécurité
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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La Fédération Teel-Taaba soutient les PDI : un don de vivres d’une valeur de 7 millions FCFA pour renforcer la cohésion sociale Le 10 mai 2025, la Fédération Teel-Taaba pour le Développement (FTTB) a organisé à Bonheur Ville la 13ᵉ édition de sa cérémonie annuelle […]
Actualité SociétéLa Fédération Teel-Taaba soutient les PDI : un don de vivres d’une valeur de 7 millions FCFA pour renforcer la cohésion sociale
Le 10 mai 2025, la Fédération Teel-Taaba pour le Développement (FTTB) a organisé à Bonheur Ville la 13ᵉ édition de sa cérémonie annuelle de remise de dons, au profit des personnes déplacées internes (PDI) et des populations vulnérables. Placée sous le signe de la cohésion sociale et de l’inclusion, l’initiative a mobilisé autorités, leaders communautaires et bénéficiaires autour d’un geste fort de solidarité.
Sous le thème : « Sensibilisation des femmes sur la cohésion sociale et le bien-être », l’événement s’est tenu à la Place de la Transition. D’une valeur estimée à sept millions (7 000 000) FCFA, le don était constitué notamment de sacs de riz, de maïs, de savon, de pagnes, de thé, entre autres produits de première nécessité.
Empêchée, la Présidente de la Délégation Spéciale de l’arrondissement 7, Madame Marie Blanche Wendata Yougbare/Yanra, Marraine de l’événement, a été représentée par Monsieur Denis Ilboudo, Président de la Commission des affaires générales, sociales et culturelles. Ce dernier, dans une allocution sobre et solennelle, a transmis les salutations de la marraine et salué l’engagement constant de la FTTB en faveur de la paix et de la solidarité. Il a rappelé la contribution décisive des femmes dans la préservation de la cohésion sociale et la construction d’un avenir harmonieux pour les communautés.
La cérémonie a également été marquée par la remise d’attestations aux bénéficiaires, en reconnaissance de leur résilience et de leur participation active aux actions communautaires. Des représentants religieux, coutumiers, administratifs et communautaires ont pris part à cette journée, témoignant du soutien multiforme dont bénéficie l’initiative.
Dans une ambiance empreinte d’émotion et de fraternité, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à la FTTB et à ses partenaires pour cet appui salutaire en ces temps difficiles.
En poursuivant ses actions en faveur des PDI et des couches vulnérables, la Fédération Teel-Taaba pour le Développement s’affirme comme un acteur clé du tissu associatif œuvrant pour une société plus inclusive, résiliente et solidaire.
Sanfo Minata ✍🏼
Habemus Papam : bienvenue à Léon XIV, en attendant l’heure de l’Afrique Le 8 mai 2025, l’Église catholique a écrit une nouvelle page de son histoire. Pour la première fois, un cardinal américain, Robert Francis Prevost, a été élu pape. Sous le nom de Léon […]
Actualité ReligionHabemus Papam : bienvenue à Léon XIV, en attendant l’heure de l’Afrique
Le 8 mai 2025, l’Église catholique a écrit une nouvelle page de son histoire. Pour la première fois, un cardinal américain, Robert Francis Prevost, a été élu pape. Sous le nom de Léon XIV, il devient le 267e souverain pontife. Une élection historique, saluée avec ferveur, qui confirme l’ouverture progressive de l’Église au-delà de ses racines européennes. Mais ce moment solennel ravive aussi une attente profonde et légitime : celle de voir, enfin, un pape africain.
L’Afrique n’est plus à la marge du catholicisme. Elle en est l’un des centres vivants. Avec près de 240 millions de fidèles, un dynamisme pastoral exceptionnel, une jeunesse profondément croyante et des Églises locales en pleine expansion, le continent africain incarne aujourd’hui l’avenir du christianisme mondial. Il ne s’agit pas d’une hypothèse ou d’un rêve, mais d’une réalité concrète que l’Église ne peut plus ignorer.
L’élection de Léon XIV est un signe d’ouverture. Formé aux États-Unis, missionnaire au Pérou, puis préfet du Dicastère pour les évêques à Rome, il apporte une vision pastorale élargie et une solide connaissance des réalités ecclésiales contemporaines. Son pontificat s’inscrit dans la continuité des réformes du pape François, avec l’exigence d’unité et d’audace.
Mais l’heure de l’Afrique approche. Et elle doit sonner bientôt. Non par revendication identitaire, mais au nom de la catholicité véritable. Accueillir un pape africain, ce serait reconnaître pleinement la vitalité d’un continent qui porte aujourd’hui l’espérance chrétienne dans un monde en mutation. Ce serait honorer l’universalité de l’Église, au-delà des équilibres historiques.
Un jour, l’Afrique s’élèvera du sein du conclave, non comme une exception, mais comme une évidence. Et ce jour-là, le monde entendra avec justesse ces mots anciens et puissants : Habemus Papam.
Kaki ✍🏼
L’Afrique appelle Rome : un pape africain pour répondre aux défis du siècle Alors que le centre de gravité du catholicisme se déplace résolument vers le Sud, l’Afrique, forte de près de 240 millions de fidèles, s’impose comme un acteur incontournable dans l’avenir de l’Église. […]
Actualité ReligionL’Afrique appelle Rome : un pape africain pour répondre aux défis du siècle
Alors que le centre de gravité du catholicisme se déplace résolument vers le Sud, l’Afrique, forte de près de 240 millions de fidèles, s’impose comme un acteur incontournable dans l’avenir de l’Église. Ce basculement démographique et spirituel alimente l’hypothèse d’une élection papale historique. Celle d’un pape africain. À la croisée des chemins, l’Église catholique semble aujourd’hui convoquée à reconnaître ce nouveau visage de la foi, enraciné dans une jeunesse fervente, une dynamique communautaire forte et une fidélité liturgique remarquable.
Le prochain conclave approche,les fidèles chrétiens catholiques s’interrogent sur les valeurs que le nouveau pape devrait incarner . Entre poursuivre les chantiers du pape François et ceux qui jugent nécessaire de » recadrer les choses ». Assurer l’unité de l’Eglise, faire vivre l’église au quotidien,naviguer entre clivages idéologiques et surtout promouvoir la paix sont des thématiques essentielles pour le nouveau pape. Sur le continent Africain,des cardinaux s’en ont illustré. Ces figures émergent dans les discussions autour du prochain conclave : Fridolin Ambongo (RDC), Peter Turkson (Ghana) et Robert Sarah (Guinée). Chacun, avec son histoire, son orientation théologique et son rapport à la modernité, incarne une réponse possible aux défis contemporains du catholicisme.
Le cardinal Ambongo, archevêque de Kinshasa, séduit les milieux traditionnalistes par sa fermeté doctrinale. Sa prise de position contre la bénédiction des couples homosexuels fait écho à une volonté de retour aux fondements dogmatiques de l’Église. Pour Nebié Aimé, fidèle catholique de Boromo, « l’Église a besoin de leaders solides qui tiennent la barque malgré les tempêtes du relativisme moral. »
À l’opposé, le cardinal Turkson, ghanéen, se positionne comme une voix d’ouverture. Ancien collaborateur du pape François, il défend une approche inclusive, saluée par les catholiques réformateurs. Marina Traoré, enseignante et fervente catholique, y voit « une chance pour l’Église de mieux dialoguer avec la société contemporaine, notamment sur les questions de justice sociale et de dignité humaine. »
Le cardinal Sarah, quant à lui, est perçu comme un pont entre les deux tendances. Mystique et conservateur, son attachement aux rites liturgiques anciens lui confère un prestige singulier. Pour Barthélémy Simporé, animateur liturgique, « le cardinal Sarah incarne une intériorité que le monde a oubliée. Son élection serait un retour au sacré, dont l’Église a tant besoin. »
Essaïe Congo, journaliste et fidèle actif à Ouagadougou, souligne de son côté « l’importance géopastorale d’un pape africain à l’heure où le continent est confronté à l’explosion des Églises évangéliques, aux conflits interreligieux et à la crise des vocations en Europe. » Quant à Adeline Bonkoungou, jeune étudiante catholique, elle résume l’enjeu par ces mots : « Nous avons besoin d’un pape qui parle notre langage, qui connaît nos réalités et qui croit en notre avenir. »
Au-delà de la question géographique, l’élection d’un pape africain serait une reconnaissance de la vitalité spirituelle du continent, mais aussi un geste de justice symbolique. Elle manifesterait une Église universelle capable d’épouser les contours du monde réel et d’assumer la diversité de ses expressions culturelles.
Alors que les défis contemporains exigent à la fois enracinement, ouverture et espérance, le choix d’un pape africain incarnerait une voie médiane entre fidélité à la tradition et audace du renouveau. Et parmi les figures cardinales évoquées, une personnalité revient avec insistance comme celle qui aurait pu incarner cette synthèse, cette élévation au-delà des clivages. En chacun de ces personnalités religieuses se trouve une capacité de recentrer , d’équilibrer et de corriger des tensions avec un courage quia permis de lever la voix en 2023 demandant au pape François de réaffirmer la doctrine catholique sur les couples gays .
Le profil du cardinal Sarah pourrait être ou aurait pu être un potentiel facteur d’unité pour l’Église.
A KIKIETA pour Faso-info.net
Journée mondiale des sages-femmes : Plaidoyer pour les héroïnes silencieuses, piliers de la vie À l’occasion de la Journée internationale de la sage-femme, le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN), en collaboration avec l’UNFPA, a tenu un […]
Actualité santé SociétéJournée mondiale des sages-femmes : Plaidoyer pour les héroïnes silencieuses, piliers de la vie
À l’occasion de la Journée internationale de la sage-femme, le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN), en collaboration avec l’UNFPA, a tenu un webinaire exceptionnel ce lundi 5 mai 2025. Le thème de cette année, « Les sages-femmes : indispensables en toutes circonstances », a réuni divers acteurs de la santé pour souligner le rôle central des sages-femmes, notamment en contexte de crise.
Dans les régions touchées par les conflits, les catastrophes naturelles ou les crises humanitaires, les sages-femmes assurent souvent, seules, les soins essentiels aux femmes enceintes, aux mères et aux nouveau-nés. Au Burkina Faso, malgré l’instabilité sécuritaire, des progrès notables ont été réalisés dans la réduction de la mortalité maternelle, notamment grâce à la gratuité des soins et au renforcement des effectifs de sages-femmes.
Pour le ministre burkinabè de la Santé, Robert Kargougou, « le déploiement de sages-femmes est l’un des moyens les plus efficaces de prévenir les décès maternels et néonatals, de garantir l’accès à la santé sexuelle et génésique, y compris le planning familial, et de répondre aux violences sexuelles et sexistes, qui augmentent en période de crise. Elles sont souvent les premières et les seules à prodiguer des soins vitaux, même dans les zones les plus reculées ou dangereuses. »
Malgré leur rôle crucial, les sages-femmes manquent cruellement de soutien. Le retrait de certains bailleurs de fonds comme l’USAID a entraîné la fermeture de services vitaux dans des pays comme le Tchad et la République centrafricaine.
Le Dr Senmen Hounton, directeur pays de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, alerte :
« Plus de 500 femmes meurent chaque jour dans des contextes fragiles à cause de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Dans notre région, une femme meurt toutes les quatre minutes, un nouveau-né toutes les 17 secondes. Et pourtant, un investissement accru dans les sages-femmes permettrait d’éviter près des deux tiers de ces décès. »
Il ajoute : « Il manque aujourd’hui près de 100 000 sages-femmes pour répondre à 90 % des besoins essentiels. Avec moins de 10 sages-femmes pour 10 000 habitants, certains pays comme le Tchad ou le Niger sont en situation critique. »
En somme, cette Journée mondiale sonne comme un appel à l’action : investir dans les sages-femmes, garantir leur sécurité, assurer leur présence dans les zones à risque, et reconnaître leur rôle fondamental pour la survie des femmes et des enfants.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Ouagadougou : L’Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso (OLBBF) lance officiellement ses activités Les membres de l’Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso (OLBBF) ont organisé une conférence de presse ce 1er mai 2025 à Ouagadougou. L’objectif était de procéder au lancement officiel de […]
Actualité Économie SociétéOuagadougou : L’Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso (OLBBF) lance officiellement ses activités
Les membres de l’Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso (OLBBF) ont organisé une conférence de presse ce 1er mai 2025 à Ouagadougou. L’objectif était de procéder au lancement officiel de leurs activités et de présenter la plateforme à l’opinion publique. Cette rencontre s’est tenue sous la houlette de Hamadou Bonkoungou, agent dans une banque de la place.
L’OLBBF est une communauté en ligne dynamique et indépendante, qui regroupe plus de 41 000 clients et futurs clients des banques burkinabè. Elle constitue un espace d’échange ouvert et transparent dédié à l’amélioration de l’expérience bancaire au Burkina Faso. Sa mission principale est de bâtir un écosystème où les usagers peuvent s’exprimer librement sur leurs expériences bancaires, accéder à des informations fiables et trouver des solutions à leurs préoccupations.
La plateforme vise également à fournir aux clients les connaissances et outils nécessaires pour mieux comprendre les produits et services bancaires, tout en les accompagnant vers une gestion financière plus éclairée.
Selon M. Bonkoungou, la création de l’OLBBF part d’un constat simple : « Beaucoup de clients ne maîtrisent pas suffisamment le fonctionnement des banques. Nous nous sommes alors dit qu’il fallait créer une plateforme pour permettre à ces personnes d’être mieux informées sur la gestion de leurs comptes, le remboursement des crédits, ou encore les divers services bancaires. » C’est ainsi qu’est née la page Facebook Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso.
Sur cette page, les échanges sont constants. Les membres posent des questions, partagent leurs expériences, reçoivent des éclaircissements et, souvent, certains préfèrent exposer leurs préoccupations en messages privés pour obtenir des réponses personnalisées.
En ce qui concerne les relations avec les institutions bancaires, M. Bonkoungou précise : « Pour l’instant, nous fonctionnons de manière informelle, mais nous sommes en train d’intégrer des représentants de chaque banque. Ainsi, lorsqu’une préoccupation touche une banque en particulier, un de ses représentants pourra répondre directement. »
Parlant du contexte général de l’activité bancaire au Burkina Faso, il a souligné les effets négatifs de l’insécurité sur les performances des banques : « Ce sont les clients qui permettent aux banques de fonctionner et de générer des chiffres d’affaires importants. Mais aujourd’hui, les résultats régressent à cause de l’insécurité. Nous prions pour un retour à la paix afin de relancer l’économie. »
Concernant les actions déjà entreprises, l’OLBBF ambitionne de devenir une structure officiellement reconnue avec un récépissé délivré par les autorités. En plus des interactions en ligne, l’association souhaite établir une représentation physique afin de renforcer la confiance avec les usagers. Cette agence servira de lieu de rencontre et de traitement direct des préoccupations.
Par ailleurs, l’OLBBF a lancé la création de clubs d’éducation financière dans plusieurs lycées, aussi bien à Ouagadougou qu’à l’intérieur du pays. À ce jour, plus de 300 personnes ont déjà bénéficié de ses appuis.
Il convient de souligner que les membres de l’OLBBF sont constitués de professionnels du secteur bancaire et de bénévoles. Tous les services sont gratuits. Pour entrer en contact avec l’Observatoire Libre des Banques du Burkina Faso, veuillez appeler le 50 64 81 81.
Sanfo Minata ✍🏼
« PRATIQUE LANGAGE «C» ET ARDUINO »: Le livre de Pasteur David Bakouan, un outil technologique et pédagogique d’exception Ce mercredi 30 avril 2025, la capitale burkinabè a servi de cadre à la cérémonie officielle de lancement du livre Pratique du langage C et Arduino, une œuvre […]
Actualité Education Littérature« PRATIQUE LANGAGE «C» ET ARDUINO »: Le livre de Pasteur David Bakouan, un outil technologique et pédagogique d’exception
Ce mercredi 30 avril 2025, la capitale burkinabè a servi de cadre à la cérémonie officielle de lancement du livre Pratique du langage C et Arduino, une œuvre novatrice signée du Pasteur David Bakouan. Ingénieur réseau et télécommunications, consultant senior et enseignant dans le secondaire et le supérieur, David Bakouan marque à travers ce livre une contribution remarquable à la vulgarisation des sciences informatiques appliquées au contexte africain.
L’événement, placé sous le sceau de l’innovation et du partage de savoir, a mobilisé de nombreuses personnalités du monde de la technologie, de l’enseignement, de la recherche et de l’entrepreneuriat. Ce succès témoigne de l’intérêt grandissant pour les solutions locales portées par des experts nationaux engagés.
D’une longueur de 183 pages, l’ouvrage est structuré en trois grandes parties subdivisées en treize chapitres, ce qui en fait un guide progressif et méthodique. Il propose une montée en compétence étape par étape, alliant rigueur académique et simplicité pédagogique. L’auteur y fait le pari de rendre le langage C, souvent considéré comme austère, accessible à travers des cas pratiques et des projets concrets avec Arduino.
Destiné aux étudiants, développeurs, créateurs d’applications et à tous les passionnés de programmation, ce livre se distingue par son approche résolument pratique. Il offre une passerelle entre théorie et application grâce à une méthode pédagogique fondée sur des projets concrets. Le langage C, souvent redouté pour sa complexité, y est rendu accessible et directement exploitable à travers l’utilisation de la plateforme Arduino.
« Ce livre est bien plus qu’un simple manuel. Il est un véritable levier pour former des esprits autonomes et créatifs, capables non seulement d’apprendre à coder, mais surtout d’innover », a déclaré son auteur, le Pasteur David Bakouan. Parmi les projets phares intégrés à l’ouvrage figure un système de sécurité routière intelligent : un dispositif basé sur Arduino permettant de faire respecter les distances de sécurité entre véhicules, contribuant ainsi à la prévention des accidents de la route.
En représentant la marraine de la cérémonie, M. Dah Sié Rodrigue a salué l’engagement de l’auteur : « Être aux côtés de l’auteur pour la dédicace de ce livre, c’est manifester un soutien fort à la connaissance. Je félicite le Pasteur Bakouan pour cette initiative qui élève le niveau de réflexion technologique au Burkina Faso. »
Abdoul Latif Adama, directeur général de Neerelab-Technology et présentateur de l’œuvre, a qualifié le livre de « bibliothèque technologique ». Il insiste sur la richesse de l’ouvrage, situé à la croisée entre l’univers logiciel et les composants matériels, soulignant sa portée pédagogique et son utilité professionnelle.
Autre intervenant, Dila Rodrigue, consultant en électronique, a salué l’aspect visionnaire de l’ouvrage : « Ce livre intègre un projet de sécurité routière dont le prototype, à base d’Arduino, pourrait révolutionner la régulation du trafic et ouvrir la voie à des dispositifs de freinage automatique en cas de non-respect des distances. »
David Bakouan n’est pas un inconnu du monde technologique. Formé à l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, il est ingénieur réseau et télécommunications depuis 2010. Il a collaboré avec des structures internationales telles que Tactis France et Nokia sur des projets de grande envergure, notamment l’interconnexion des préfectures en Guinée Conakry et le G-Cloud du Burkina Faso. Aujourd’hui, il continue d’offrir son expertise dans les domaines de l’audit informatique, de la formation et de l’accompagnement technologique.
L’écriture de ce livre témoigne d’un double engagement : transmettre le savoir avec clarté et encourager l’innovation locale à travers des outils concrets. Pratique du langage C et Arduino est ainsi un ouvrage de référence qui s’impose comme un outil de formation, de création et de transformation. Il s’inscrit dans une dynamique de valorisation des compétences africaines au service du progrès.
Le livre a été édité par SHAMMAH ÉDITION.
Il est disponible au prix unitaire de 10 000 FCFA auprès du staff technique de l’auteur et dans les librairies de la place.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Mobilisation générale pour la souveraineté nationale : la CNAVC appelle à un grand meeting le 30 avril La Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC) a tenu ce lundi 28 avril 2025 une conférence de presse au Centre National de Presse Norbert Zongo pour […]
Actualité SociétéMobilisation générale pour la souveraineté nationale : la CNAVC appelle à un grand meeting le 30 avril
La Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC) a tenu ce lundi 28 avril 2025 une conférence de presse au Centre National de Presse Norbert Zongo pour annoncer l’organisation d’un grand meeting populaire le 30 avril 2025 à la Place de la Révolution de Ouagadougou. Honoré Samandoulgou, président de la CNAVC Centre du mois, a lu la déclaration liminaire devant la presse nationale et internationale, appelant à une mobilisation massive du peuple burkinabè pour soutenir Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré.
Dans un contexte mondial marqué par des mutations géopolitiques profondes, la CNAVC affirme que le Burkina Faso, à l’instar des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), a choisi d’assumer pleinement sa souveraineté dans tous les domaines. Ce choix courageux, selon les conférenciers, suscite des tentatives répétées de déstabilisation orchestrées par des puissances impérialistes. Ils dénoncent notamment des manipulations massives sur les réseaux sociaux, des menaces directes contre les dirigeants burkinabè ainsi que les déclarations jugées mensongères et hostiles du commandant général américain de l’AFRICOM, Michael Langley.
La CNAVC considère ces ingérences comme inacceptables et rappelle que des stratégies similaires ont par le passé conduit à la chute du régime révolutionnaire de Mouammar Kadhafi et aux assassinats de figures emblématiques de la lutte pour la souveraineté africaine, telles que Thomas Sankara, Patrice Lumumba et Kwame Nkrumah. Forte de ces leçons historiques, elle invite les Burkinabè à se dresser en rempart autour du Capitaine Ibrahim Traoré pour préserver les acquis de la révolution en cours.
La Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne appelle ainsi l’ensemble de la population à sortir massivement ce mercredi 30 avril 2025 à partir de 8 heures, à la Place de la Révolution, afin de témoigner de son attachement à la souveraineté nationale et de sa détermination à défendre l’avenir du Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
S’aimer au-delà de l’absence : Lassané Kaboré célèbre l’amour à distance L’écrivain burkinabè Lassané Kaboré a offert, ce jeudi 24 avril 2025 à Ouagadougou, un moment fort en émotion à l’occasion de la cérémonie de dédicace de son dernier ouvrage intitulé S’aimer à distance. Publié […]
Actualité LittératureS’aimer au-delà de l’absence : Lassané Kaboré célèbre l’amour à distance
L’écrivain burkinabè Lassané Kaboré a offert, ce jeudi 24 avril 2025 à Ouagadougou, un moment fort en émotion à l’occasion de la cérémonie de dédicace de son dernier ouvrage intitulé S’aimer à distance. Publié aux Éditions CEPRODIF, ce livre de 75 pages, structuré en six parties, s’adresse à tous ceux que la séparation physique met à l’épreuve. L’auteur y esquisse une véritable ode à l’amour résilient, à un prix accessible de 2 500 FCFA.
Sous les regards d’un public conquis, composé de passionnés de littérature, de militaires et de curieux, l’événement s’est déroulé sous le patronage du Général de Brigade Célestin Simporé, représenté par le Colonel-Major Soyo Ardiouma Palé. Le Colonel William Aristide Nassidia Combary, écrivain à ses heures et parrain de la cérémonie, ainsi que l’écrivain reconnu Koba Aboubacar Dao, invité d’honneur, ont apporté leur caution intellectuelle et humaine à ce moment d’échange.
Lorsque les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) sont en mission ou en déploiement sur les théâtres d’opération, elles laissent derrière elles des conjoints confrontés à la solitude et à l’attente. C’est à cette réalité que Lassané Kaboré s’est attaqué avec sensibilité, proposant dans S’aimer à distance des pistes concrètes pour maintenir le lien amoureux, malgré l’éloignement. L’ouvrage se veut un guide nourri d’expériences personnelles et de conseils pratiques, pour aider les couples à traverser cette épreuve avec foi et engagement.
Le Colonel Combary a salué l’initiative en soulignant la richesse émotionnelle du texte : « Être militaire et écrire sur l’amour, c’est encore autre chose. Les militaires ont des cœurs, c’est pour cela qu’ils se battent pour la patrie. La distance est à l’amour ce que le vent est au feu : elle éteint le petit et attise le grand. »
Dans le même esprit, le représentant du parrain de la cérémonie, le Colonel-major Palé, a rappelé que chaque soldat mène une bataille silencieuse : celle de préserver les liens avec ceux qu’il aime. « Ce livre rend hommage à tous les partenaires des FDS, sans lesquels notre engagement serait bien plus solitaire. Oui, s’aimer à distance est possible. »
Koba Aboubacar Dao, l’invité d’honneur, a pour sa part souligné la profondeur émotionnelle de l’ouvrage : « Ce livre montre que la distance et le temps ne sauraient tuer l’amour. C’est une œuvre écrite avec amour, que nous devons tous nous approprier. »
Lassané Kaboré, adjudant-chef de la Gendarmerie nationale et gestionnaire des ressources humaines, puise dans ses propres expériences pour nourrir son essai. « Lors de mes missions qui ont souvent duré plus d’un an, mon épouse et moi avons compris qu’il fallait construire des ponts entre les silences. Nous avons décidé d’agir, pour que d’autres couples de militaires ne souffrent pas en silence. »
Selon la présentatrice de l’ouvrage, Sinaré Agathe Consuelo, S’aimer à distance est bien plus qu’un livre : c’est un miroir tendu à tous les couples séparés par le devoir, un acte de solidarité littéraire envers les frères d’armes de l’auteur, et une méditation sur la confiance, la patience et le dialogue.
Dans une société où la cellule familiale est souvent mise à mal par les exigences professionnelles, S’aimer à distance vient rappeler avec pudeur et force que l’amour véritable se cultive, même dans l’absence. Un ouvrage à lire, à méditer et à partager.
Sanfo Minata ✍🏼
Du 29 avril au 3 mai 2025, Ouagadougou accueille la 5ᵉ VITHRO : vitrine du renouveau touristique dans l’espace AES Ouagadougou, le 15 avril 2025 – Selon Pierre Célestin Zoungrana, président du Comité d’organisation, « la VITHRO est avant tout une plateforme d’expression, de visibilité […]
Actualité Culture SociétéDu 29 avril au 3 mai 2025, Ouagadougou accueille la 5ᵉ VITHRO : vitrine du renouveau touristique dans l’espace AES
Ouagadougou, le 15 avril 2025 – Selon Pierre Célestin Zoungrana, président du Comité d’organisation, « la VITHRO est avant tout une plateforme d’expression, de visibilité et de promotion du savoir-faire touristique local et régional. Elle incarne l’esprit d’initiative et de résilience des acteurs privés du tourisme burkinabè et constitue un moment privilégié pour promouvoir la destination Burkina Faso. » Créé en 2017, le salon a déjà franchi quatre éditions, plus une édition spéciale SITHO-VITHRO en 2023, malgré les crises majeures qui ont secoué notre pays et le monde.
Cette année, la 5ᵉ VITHRO se tiendra du 29 avril au 3 mai sous le thème « Quelles stratégies pour dynamiser le tourisme dans l’espace AES : enjeux et perspectives ? ». Dans un contexte régional marqué par la volonté des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) de bâtir une nouvelle dynamique économique, sociale et culturelle, le tourisme doit jouer un rôle central : création d’emplois, valorisation du patrimoine et renforcement de la coopération sous-régionale.
La manifestation réunira opérateurs touristiques, collectivités, chercheurs, artisans, partenaires techniques et financiers ainsi que le grand public, pour cinq jours de rencontres et d’échanges. Au programme : cérémonie d’ouverture, expositions professionnelles et visites de stands, rencontres B2B, panels et conférences thématiques, démonstrations culinaires et dégustations de produits locaux, excursions touristiques et animations culturelles, journées dédiées aux Rois, communautés, régions et pays, remise de prix et distinctions honorifiques, et dîner de gala en clôture.
Parmi les innovations phares de l’édition 2025 : la compétition du meilleur grilleur de “poulet bicyclette”, valorisant une recette emblématique du Burkina Faso ; la compétition des agents comptoirs, pour promouvoir l’excellence en billetterie ; et le concept « Taan-guess », combinant excursions originales, jeux de découverte et accès à des établissements touristiques de prestige. Cette diversité d’activités illustre l’esprit d’initiative et la créativité des professionnels burkinabè.
Le comité d’organisation attend des centaines de participants, incluant des délégations des pays de l’AES, de l’espace UEMOA et d’autres pays amis, afin de renforcer la visibilité du tourisme sahélien et de contribuer à sa relance durable.
« J’invite tous les professionnels, partenaires, institutions et médias à nous accompagner pour faire de la VITHRO 2025 un succès collectif et une vitrine d’espoir pour le tourisme dans l’espace AES. », a conclu Pierre Célestin Zoungrana.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Ousmane Youssouf Gueye au Burkina : la COSDA lance sa Coordination Nationale avec ambition Ce mercredi 16 avril 2025, la Coalition des Organisations de la Société Civile pour le Développement en Afrique (COSDA) a animé une conférence de presse à l’occasion de l’installation officielle de […]
Actualité SociétéOusmane Youssouf Gueye au Burkina : la COSDA lance sa Coordination Nationale avec ambition
Ce mercredi 16 avril 2025, la Coalition des Organisations de la Société Civile pour le Développement en Afrique (COSDA) a animé une conférence de presse à l’occasion de l’installation officielle de sa Coordination Pays au Burkina Faso. Devant un parterre de journalistes et de professionnels des médias, M. Ousmane Youssouf Gueye, Président du Conseil Exécutif et Président International de la COSDA, s’est exprimé sur la genèse, la mission et les ambitions de cette jeune organisation panafricaine.
Aux côtés de M. Inoussa Saré, Vice-Président International, M. Gueye a salué l’engagement des organisations de la société civile burkinabè qui ont réussi à mettre en place la première coordination nationale dûment reconnue. Ce jalon marque une étape significative dans le déploiement continental de la COSDA, créée les 18 et 19 juillet 2024 lors du congrès fondateur de Nouakchott.
Selon le Président Gueye, « le Burkina Faso était le premier actif pour que la COSDA puisse voir le jour. Le Burkina Faso se présente comme un modèle dans l’organisation. Depuis la mise en place de la COSDA, nous avons travaillé pour la bonne gouvernance et le renforcement des capacités. La COSDA compte 120 membres en Mauritanie. Nous sommes là pour contribuer au développement de l’Afrique. Le Burkina Faso est un pays modèle qui s’engage pour l’autonomisation de l’Afrique. La COSDA compte 54 pays. Nous sommes en train de faire un travail d’installation », a-t-il souligné avec insistance.
Dans son allocution liminaire, il a également dressé un tableau lucide de l’évolution sociopolitique du continent africain, depuis les indépendances jusqu’aux défis contemporains. Il a mis en lumière les cycles successifs de gloire, de désillusion, de crises politiques, de paupérisation, ainsi que l’émergence de regroupements géopolitiques et économiques tels que l’UA, la CEDEAO ou encore l’UEMOA. Malgré ces dynamiques, les résultats demeurent mitigés et les aspirations des peuples africains en matière de paix, de prospérité et de stabilité peinent à se concrétiser.
Dans ce contexte, la COSDA se positionne comme un acteur central de la transformation africaine, misant sur la force mobilisatrice et transformatrice des organisations de la société civile.
Victoria Guessongo, Coordinatrice nationale de la COSDA au Burkina Faso, est également revenue sur les premiers jalons posés par l’équipe locale : « Au niveau du Burkina Faso, la COSDA a vu le jour le 10 août 2024. Nous avons fait le tour des ministères pour présenter la COSDA. Nous avons entrepris des formations et des sensibilisations. »
De son côté, le Vice-Président International, Inoussa Saré a rappelé les grandes orientations stratégiques de la Coalition : « Nous avons un plan quinquennal qui a été adopté à la dernière rencontre. Dans chaque pays, il y a des textes en fonction de sa réalité. Notre dynamisme d’engagement nous permet de nous déployer dans 54 pays. »
La Coalition poursuit des objectifs clairs et ambitieux : promouvoir un développement endogène, durable et inclusif ; encourager la culture de la paix et la cohésion sociale ; soutenir l’intégration africaine en harmonie avec les idéaux de l’Union Africaine et des organisations sous-régionales ; défendre les droits humains et la justice sociale ; et lutter contre le changement climatique. Elle agit en tant qu’organisation internationale interafricaine non gouvernementale, accréditée auprès des institutions africaines et internationales, tout en respectant les principes de neutralité et d’impartialité vis-à-vis des États.
Structure internationale en plein essor, la COSDA œuvre en partenariat avec l’Union Africaine, les organisations sous-régionales et d’autres institutions internationales. Elle conclut des conventions d’accréditation avec les pays où elle est représentée, dans un cadre légal respectueux de son indépendance.
L’organisation s’appuie sur trois organes majeurs : le Congrès, instance suprême qui se réunit tous les cinq ans ; le Conseil Exécutif, organe de gestion entre deux congrès ; et les Coordinations Nationales, véritables relais de terrain. Le Conseil Exécutif comprend, en plus du Président, sept Vice-Présidents en charge de différentes zones géographiques, dont un spécifiquement dédié au Sahel et au Sahara, incluant le Burkina Faso.
À travers cette conférence, la COSDA réaffirme sa vocation : fédérer les forces vives de la société civile africaine pour construire un avenir commun, stable et prospère. En plaçant l’humain au cœur de son action, elle appelle à une mobilisation collective pour une Afrique résolument tournée vers l’action, la dignité et la solidarité.
Ismaël Kiekieta ✍🏼