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Actualité Culture Sécurité
Evaluation de l’Institutionnalisation de la prise en charge des maladies infantiles au niveau communautaire: Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo décroche avec brio son doctorat unique en santé publique avec mention très honorable Dr Hamed Sidwaya Ouédraogo a brillamment soutenu sa thèse de doctorat unique, le 19 […]
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Urbanisme et foncier : Barkwendé Dieudonné SAWADOGO propose une refondation audacieuse des villes burkinabè Face à l’asphyxie progressive des villes burkinabè, minées par l’étalement incontrôlé, la spéculation foncière et le déficit de logements décents, une voix s’élève avec force et lucidité. Celle de Barkwendé Dieudonné […]
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FASO TALENT D’OR 2024 : RENDEZ-VOUS LE 14 DÉCEMBRE Le comité d’organisation de la deuxième édition des prix d’excellence juvénile FASO TALENT D’OR a lancé officiellement l’événement ce dimanche 10 novembre 2024 à Ouagadougou. Née de l’initiative de l’agence de communication, d’événementiel et du numérique […]
Actualité Culture SociétéFASO TALENT D’OR 2024 : RENDEZ-VOUS LE 14 DÉCEMBRE
Le comité d’organisation de la deuxième édition des prix d’excellence juvénile FASO TALENT D’OR a lancé officiellement l’événement ce dimanche 10 novembre 2024 à Ouagadougou. Née de l’initiative de l’agence de communication, d’événementiel et du numérique OWODE BUSINESS, cette distinction vise à mettre en lumière les jeunes talents africains appelés à façonner l’Afrique de demain.
Selon Ahmed Yessoufou, directeur associé d’OWODE BUSINESS, l’objectif de FASO TALENT D’OR est de célébrer et récompenser les jeunes talents du continent. Cette édition comprend 9 catégories de prix, chacune dotée d’une enveloppe financière. L’innovation majeure de cette année réside dans l’augmentation de la dotation : le prix du talent d’or sera désormais accompagné d’une enveloppe de 2 000 000 FCFA, contre 1 million lors de la première édition.
Inspirée du concept du Talent d’Or, lancé en 1988 en France par la Société Générale, cette distinction est devenue un symbole majeur en Europe. Elle a connu un immense succès, notamment dans le domaine du sport, et représente aujourd’hui un modèle de réussite socio-économique. L’Afrique, quant à elle, ne peut rester en marge de ce mouvement. Si le principe de base récompense l’excellence et reste inchangé, l’approche s’adapte aux réalités et aux besoins spécifiques de l’écosystème africain.
Les Talents d’Or d’Afrique récompensent les initiatives, innovations et performances des jeunes entrepreneurs africains, qu’ils soient basés en Afrique ou à l’étranger. Ces jeunes talents démontrent, par leur esprit d’entrepreneuriat, que l’Afrique peut se réinventer et prospérer.
Le 14 décembre 2024, lors de la cérémonie officielle, le ou la lauréat(e) qui aura récolté le plus grand nombre de votes et sera distingué(e) par le jury remportera le trophée, accompagné d’une récompense de 2 000 000 FCFA.
Rendez-vous le 14 décembre pour découvrir les étoiles montantes de l’Afrique !
LES CATÉGORIES :
1. Meilleure femme d’impact
2. Meilleure étoile montante / jeune start-up
3. Meilleure jeune artiste de la musique
4. Meilleur acteur du showbiz
5. Meilleur jeune talent du micro
6. Meilleur jeune acteur de cinéma
7. Meilleur jeune artisan
8. Meilleur jeune créateur de contenu
9. Meilleur jeune photographe et/ou créatif
Talent d’Or de l’année
Célébrons nos jeunes talents africains !
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Soutenance de thèse en Lettres/LLAES-LESHCO-UJKZ : THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth obtient la mention Très Honorable Le mercredi 6 novembre 2024, l’Ecole doctorale de l’Université Joseph Ki Zerbo a accueilli la soutenance de thèse de doctorat de THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth sur le thème « La crise de l’éducation […]
Actualité EducationSoutenance de thèse en Lettres/LLAES-LESHCO-UJKZ : THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth obtient la mention Très Honorable
Le mercredi 6 novembre 2024, l’Ecole doctorale de l’Université Joseph Ki Zerbo a accueilli la soutenance de thèse de doctorat de THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth sur le thème « La crise de l’éducation dans le roman ouest-africain francophone ». Cette soutenance a marqué un moment clé dans le parcours académique de la candidate, qui a été déclarée digne du titre de Docteur en lettres modernes, avec la mention très honorable.
La thèse de Mme THIOMBIANO explore de manière approfondie les problématiques liées à l’éducation dans les œuvres littéraires de l’Afrique de l’Ouest francophone, en mettant en lumière les enjeux sociaux, politiques et culturels qui façonnent ces récits. Le jury, composé du Pr Sanou, du Dr Saré, du Dr Bassané, du Dr Couldiati et du Dr Tiaho, a salué la rigueur et la qualité du travail de recherche, témoignant ainsi de l’excellence académique de la candidate.
Cette distinction vient récompenser des années de travail acharné et de réflexion critique, consolidant ainsi la position de THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth parmi les chercheurs les plus prometteurs dans le domaine des lettres modernes et de la littérature francophone ouest-africaine.
Le thème central de la thèse a suscité plusieurs questions importantes : comment les romanciers de l’Afrique de l’Ouest perçoivent-ils la crise de l’éducation ? Quels sont les facteurs qui engendrent cette crise ? Quels en sont les effets ? Et enfin, quels sont les apports des romanciers de l’Afrique de l’Ouest francophone pour une éducation de qualité ?
Pour répondre à ces interrogations, THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth est partie de l’hypothèse selon laquelle la crise de l’éducation est perçue par les romanciers de l’Afrique de l’Ouest comme un échec familial, scolaire, religieux et sociétal. Son objectif principal était d’analyser la manière dont ces romanciers abordent la crise de l’éducation à travers leurs œuvres.
L’objectif de la recherche était ainsi d’identifier les formes d’éducation, les manifestations et les acteurs expliquant la crise de l’éducation ; de déterminer les facteurs, les effets et les solutions à la crise ; et d’établir le lien entre les problèmes de l’éducation dans le roman et les réalités sociales.
Avec la sociocritique comme théorie d’analyse, THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth soutient que, au terme de son analyse des différents romans constituant son corpus d’étude, il ressort que les romanciers de l’Afrique occidentale francophone ont porté un regard critique sur l’éducation en crise. Ces romanciers se sont particulièrement intéressés aux problèmes de socialisation de l’individu.
L’analyse a permis d’identifier diverses formes d’éducation : l’éducation traditionnelle, l’éducation familiale, l’éducation scolaire, l’éducation religieuse et l’éducation sexuelle.
L’analyse de la société du roman a démontré que plusieurs facteurs contribuent à cette crise profonde. Parmi ces facteurs figurent la conception de l’école, la pauvreté, la discrimination de genre, l’éloignement géographique des écoles, les violences, la polygamie, les divorces et une mauvaise politique éducative. Ces éléments favorisent la déperdition de l’individu et de la société dans son ensemble. Ainsi, l’hypothèse selon laquelle la crise de l’éducation est liée à des facteurs socioculturels, économiques et politiques est confirmée.
En outre, il ressort que la crise éducative impacte négativement la vie de l’individu et de la société. Les failles dans l’éducation des enfants et des jeunes entraînent des bouleversements importants et poussent souvent les individus à commettre des crimes et délits, allant de l’incivisme à l’emprisonnement, des assassinats, des meurtres, des suicides, des viols et des violences. L’hypothèse selon laquelle la crise génère divers effets sur l’individu et la société est donc confirmée.
Afin de prévenir ces dérives et promouvoir une éducation de qualité, THIOMBIANO Torbilinla Elisabeth constate que les romanciers proposent des pistes de solutions, telles que la réforme du système éducatif, le recours à la culture, ainsi que l’implication de la société et de la famille pour éviter que l’enfant ou l’apprenant ne se perde. Ces propositions confirment la troisième hypothèse de la thèse. Enfin, l’analyse a révélé que l’éducation dans la société réelle, celle de référence des auteurs, présente des similitudes au niveau des facteurs, effets et solutions proposées.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Prostitution en ligne : Le nouveau business de certaines personnes La prostitution en ligne est un phénomène en forte expansion dans les grandes villes. Au fil des années, elle a quitté les trottoirs pour se déployer sur les réseaux sociaux et plateformes numériques. Aujourd’hui, de […]
Actualité SociétéProstitution en ligne : Le nouveau business de certaines personnes
La prostitution en ligne est un phénomène en forte expansion dans les grandes villes. Au fil des années, elle a quitté les trottoirs pour se déployer sur les réseaux sociaux et plateformes numériques. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes se tournent vers ces espaces virtuels, où les échanges se font souvent en toute discrétion et sous couvert d’anonymat.
Les réseaux sociaux et applications de messagerie sont devenus de véritables plateformes pour ceux qui choisissent d’exercer cette activité de manière moins visible. Au sein de groupes privés ou de chats directs, des offres de services sexuels sont proposées, souvent camouflées derrière des termes ambigus et des profils anonymes. L’accès facile aux smartphones et aux connexions internet a facilité l’accès à ces pratiques, permettant aux travailleuses et travailleurs du sexe de se faire connaître et d’entrer en contact avec leurs clients potentiels sans sortir de chez eux.
Si certains voient dans cette évolution une forme de libération ou une meilleure sécurité pour les acteurs de ce milieu, d’autres pointent du doigt les risques liés à cette digitalisation de la prostitution. En effet, la frontière entre consentement et exploitation devient floue, et la question de la régulation de ces pratiques demeure ouverte.
Ainsi, la prostitution en ligne apparaît comme un business en plein essor, où le virtuel se mêle à la réalité, transformant profondément le paysage des échanges sexuels et soulevant de nouvelles problématiques sociales et légales.
Quelle peut être la solution ? Wait and see
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Le Laboratoire de recherche Médias et Communications Organisationnelles (LAMCO) organise un colloque international à l’Université Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou Du 14 au 16 novembre 2024, l’Université Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou accueillera un colloque international sur le thème « Les pratiques de l’information et de la […]
Actualité SociétéLe Laboratoire de recherche Médias et Communications Organisationnelles (LAMCO) organise un colloque international à l’Université Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou
Du 14 au 16 novembre 2024, l’Université Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou accueillera un colloque international sur le thème « Les pratiques de l’information et de la communication dans une société en mutations ». Cet événement, organisé par le Laboratoire de recherche Médias et Communications Organisationnelles (LAMCO), offre une plateforme de réflexion sur les transformations sociétales en cours et leurs impacts sur les pratiques de l’information et de la communication, tant au niveau des organisations que des professionnels du secteur.
La conférence de presse, tenue ce mardi 5 novembre 2024, a permis de dévoiler les enjeux et les objectifs de ce colloque, qui s’inscrit dans un contexte où les sociétés africaines, en particulier, sont confrontées à des mutations profondes, exacerbées par des crises sanitaires, sécuritaires et humanitaires. Ces transformations soulèvent de nouvelles questions sur les formes et les moyens de communication utilisés par les organisations et les médias, tout en mettant en lumière les défis liés à la désinformation, à la post-vérité et à l’infobésité.
Les axes de réflexion du colloque
Le colloque sera structuré autour de quatre principaux axes de réflexion :
1. Nouvelles formes de productivité, de circulation et de consommation de l’information
La transition numérique modifie profondément les modes de consommation de l’information, notamment à travers les réseaux sociaux et les plateformes numériques. Ce premier axe interroge l’impact de la digitalisation des médias et des nouveaux modèles économiques qui en découlent, tout en abordant les défis posés par la désinformation, l’intelligence artificielle et la post-vérité.
2. Les nouveaux modes d’expression citoyenne : facteurs de promotion de la désinformation ou de la parole publique ?
Ce second axe examine l’émergence de nouvelles formes d’expressions citoyennes, en particulier sur les réseaux sociaux, et leur influence sur la démocratie et la gouvernance. Les contributeurs analyseront les contributions des citoyens dans la diffusion de l’information et leur rôle dans la gestion de l’espace public numérique.
3. Les défis de la gouvernance des entreprises et des organisations face aux réseaux sociaux numériques
Cet axe aborde la question de la gouvernance des organisations face aux défis posés par les réseaux sociaux numériques. Les enjeux de l’e-réputation, du marketing digital, de la communication de crise et de la manipulation de l’opinion publique seront au cœur des discussions.
4. Contextes de crise et réinvention des métiers de l’information et de la communication
Enfin, le quatrième axe s’intéresse aux effets des crises (sécuritaires, humanitaires, sanitaires, etc.) sur les pratiques journalistiques et la communication organisationnelle dans le Sud global. Les contributions traiteront des nouvelles formes de journalisme, telles que le journalisme citoyen et les défis liés à la communication de crise.
Un cadre de débat essentiel face aux mutations sociétales
À travers ces quatre axes, le colloque se veut un cadre de débat critique pour comprendre les transformations profondes des pratiques de l’information et de la communication. Les discussions permettront d’explorer comment les nouvelles technologies, les crises multiples et les changements géopolitiques influencent les acteurs du secteur, et comment ces derniers peuvent s’adapter aux défis actuels. Les chercheurs, les professionnels et les étudiants auront l’opportunité de participer à ce grand moment de réflexion sur les enjeux contemporains de la communication.
Les propositions de communication doivent être soumises avant la date limite de septembre 2024 et s’inscrire dans l’un des axes thématiques définis par le comité scientifique.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
6e Édition du Festival International Pulaaku : Construire la Paix avec les Expressions Culturelles La 6e édition du Festival International Pulaaku a été officiellement lancée le 1er novembre 2024 au CENASA à Ouagadougou par Nestor Kohoun, représentant du Ministre d’État chargé de la culture. Cet […]
Actualité Culture Société6e Édition du Festival International Pulaaku : Construire la Paix avec les Expressions Culturelles
La 6e édition du Festival International Pulaaku a été officiellement lancée le 1er novembre 2024 au CENASA à Ouagadougou par Nestor Kohoun, représentant du Ministre d’État chargé de la culture. Cet événement attire des festivaliers venus de diverses régions du Burkina, ainsi que du Niger, du Mali et d’Europe.
Jusqu’au 3 novembre, le festival propose une foire commerciale dédiée aux produits locaux du terroir peulh. Les exposants, installés à l’espace Aéré Amadou Balaké, espèrent attirer un large public pour promouvoir et vendre leurs produits.
Le programme riche et varié inclut des panels, des expositions et des soirées culturelles, toutes axées sur la promotion de la culture Pulaaku. Le thème de cette édition, « Construire la paix avec nos expressions culturelles », souligne le rôle essentiel de la culture dans le renforcement de la paix.
Bouraima Barry, le promoteur du festival, a exprimé sa gratitude envers le ministre de la culture et les partenaires qui ont contribué à la tenue de cet événement, qui a failli être annulé.
Les organisateurs invitent le public de Ouagadougou et des environs à découvrir les stands d’exposition et à participer aux diverses activités proposées lors de cette 6e édition du Festival International Pulaaku.
Le festival vise également à renforcer le dialogue social et la cohésion nationale. Placée sous le patronage du ministre d’État chargé de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, la cérémonie d’ouverture a été parrainée par le consul honoraire de la Gambie au Burkina, Hammadoun Dicko. Elle a réuni des officiels, des acteurs culturels et des invités de marque, célébrant l’expression culturelle comme vecteur de paix.
Plusieurs allocutions ont ponctué la cérémonie, notamment celles de Soulga Naba de Boussouma, de l’Émir de Djibo et du coordonnateur du festival, Bouraima Barry. Ils ont souligné l’importance de l’identité culturelle dans la construction de la paix, appelant les communautés à s’ouvrir les unes aux autres à travers la transmission de leurs valeurs.
Ce thème est particulièrement pertinent dans le contexte actuel du Burkina Faso, un pays confronté à de multiples défis sécuritaires, où l’appel à la solidarité est plus que jamais d’actualité.
Jusqu’au dimanche 3 novembre 2024, le festival propose un programme varié incluant des expositions d’artisanat, des performances de musique traditionnelle et moderne, des danses et des contes traditionnels. Les visiteurs peuvent également découvrir la richesse culinaire du terroir grâce à des stands de dégustation de spécialités locales.
Les organisateurs du Festival International Pulaaku souhaitent faire de cet événement un espace de rencontre et d’échanges interculturels. En mettant en avant les expressions culturelles diverses du pays et de la région sahélienne, le festival permet aux participants de partager leurs histoires, leurs coutumes et leurs savoir-faire, renforçant ainsi l’unité et l’intercompréhension entre les communautés.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
17e Édition du SIAO : Baptême de deux pavillons par le ministre d’État Bassolma Bazié Le vendredi 1er novembre 2024, au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), deux pavillons ont été rebaptisés. Le pavillon de la créativité devient le « Pavillon de la Créativité […]
Actualité Culture Société17e Édition du SIAO : Baptême de deux pavillons par le ministre d’État Bassolma Bazié
Le vendredi 1er novembre 2024, au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), deux pavillons ont été rebaptisés. Le pavillon de la créativité devient le « Pavillon de la Créativité Thomas Sankara » et le pavillon Arc-En-Ciel se transforme en « Pavillon le Faso ».
La cérémonie a été présidée par le ministre d’État, Bassolma Bazié, en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, et le gouverneur de la région du Centre-Ouest, Boubakar Nouhoun Traoré.
Dans son discours, Bassolma Bazié a souligné l’importance de ces changements de nom pour rappeler l’engagement du peuple burkinabè envers les valeurs de souveraineté, de patriotisme et d’intégrité. Il a insisté sur le fait que rendre hommage à Thomas Sankara, champion de l’artisanat africain, est essentiel pour préserver la mémoire des luttes menées pour le développement de ce secteur vital.
Le ministre a également expliqué que le nom « Pavillon le Faso », inspiré de langues nationales, symbolise la patrie comme un lieu de liberté et de dignité. Ces deux pavillons incarnent ainsi un nouveau paradigme, ancré dans le patrimoine et les valeurs endogènes du Burkina Faso.
En marge de la cérémonie, les ministres ont visité les stands d’artisans et se sont immatriculés au Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). Ils ont également exploré le « village AES », une des innovations phares de cette 17e édition du SIAO.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Entrepreneuriat et Éthique : Ouverture Officielle de la 2e Édition du FOLEM à l’UJKZ Ce jeudi 31 octobre 2024, la 2e édition du Forum du Leadership et de l’Entrepreneuriat Musulman (FOLEM) a été inaugurée à l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou. Placé sous le thème […]
Actualité SociétéEntrepreneuriat et Éthique : Ouverture Officielle de la 2e Édition du FOLEM à l’UJKZ
Ce jeudi 31 octobre 2024, la 2e édition du Forum du Leadership et de l’Entrepreneuriat Musulman (FOLEM) a été inaugurée à l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou. Placé sous le thème « Entrepreneuriat éthique et innovant pour un Burkina plus résilient », ce forum a rassemblé des centaines de participants, représentant des structures publiques et privées, des associations de jeunesse, ainsi que des organisations de la société civile et des particuliers venus de différentes régions du Burkina Faso. L’événement se déroulera sur une période de 72 heures.
L’objectif principal de cette édition est de renforcer le rôle du Cadre Musulman en tant que moteur de croissance, tout en capitalisant sur les expériences et les leçons apprises pour transformer l’économie nationale et réaliser les aspirations de la Oumma. Le résultat attendu est un renforcement significatif de ce cadre dans ses missions de développement économique.
Dans son discours d’ouverture, Me Souleymane Ouédraogo, représentant du Ministre en charge de l’industrie, a souligné l’importance de cet événement : « Ce forum met en lumière le rôle essentiel de l’entrepreneuriat dans le développement économique de notre pays. Il constitue une plateforme pour rassembler les talents et les ressources autour d’un objectif commun : bâtir un Burkina Faso plus fort et inclusif. »
Le représentant du ministre a également évoqué les initiatives gouvernementales visant à encourager l’entrepreneuriat, notamment dans la transformation des produits agricoles, par le biais de subventions et de financements. Il a souligné que l’entrepreneuriat éthique et innovant est crucial dans le contexte actuel, en déclarant : « L’éthique ne se limite pas à des règles, mais représente une philosophie qui place l’humain et la durabilité au cœur de nos actions. »
Il a encouragé les participants à explorer des solutions novatrices et éthiques, particulièrement en faveur des jeunes et des femmes, afin de favoriser l’emploi, la santé et l’éducation. Cela contribuerait à une croissance économique plus soutenue et à la construction d’une société plus équitable.
« Ce forum est une occasion de réfléchir sur les voies à emprunter pour bâtir un avenir meilleur pour notre pays. Profitez de cet espace d’échange où des idées novatrices peuvent émerger et où des partenariats peuvent se former, » a-t-il ajouté.
Enfin, il a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont contribué à l’organisation de l’événement, affirmant que « chaque obstacle recèle une opportunité » et que, ensemble, il est possible de créer un écosystème entrepreneurial dynamique et durable.
Pour le Président du CERFI, le forum aborde des thématiques clés telles que le e-commerce, l’agroalimentaire et les métiers de la restauration. A lui d’ajouter que Les participants auront l’opportunité de bénéficier des avancées en matière de digitalisation dans le commerce ainsi que des secteurs porteurs de l’agroalimentaire. « Ils pourront également acquérir des connaissances transversales en gestion d’entreprise. Durant les 72 heures, le programme comprendra des panels, des ateliers, des partages d’expérience et des expositions, favorisant ainsi le réseautage. Il est essentiel que les entrepreneurs se regroupent pour maximiser leurs chances de réussite », a souligné le Président du CERFI.
Le Représentant du parrain, Président de la délégation consulaire de la région de l’Est, Natama Harouna a invité les jeunes entrepreneurs à travailler avec courage, abnégation et intègre. Pour lui, les jeunes sont souvent pressés alors qu’il faut du temps pour avoir de l’expérience pour récolter de bon fruits.
Le forum se poursuivra avec des sessions de discussion et d’échanges visant à renforcer le tissu entrepreneurial du Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
1ère édition du SIACO : Rendez-vous du 20 au 22 décembre à Ouagadougou La première édition du Salon International des Animaux de Compagnie de Ouagadougou (SIACO) se tiendra du 20 au 22 décembre 2024 au Club de l’Étrier. Le comité d’organisation a annoncé cet événement […]
Actualité santé Société1ère édition du SIACO : Rendez-vous du 20 au 22 décembre à Ouagadougou
La première édition du Salon International des Animaux de Compagnie de Ouagadougou (SIACO) se tiendra du 20 au 22 décembre 2024 au Club de l’Étrier. Le comité d’organisation a annoncé cet événement lors d’une conférence de presse le 30 octobre 2024. Le thème retenu est « Élevage des animaux de compagnie : responsabilité et engagement des parties pour la promotion du bien-être animal et de la santé publique ».
Cet événement est organisé en partenariat avec le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques, l’Ordre National des Vétérinaires, ainsi que la Centrale Canine et des experts du domaine. La conférence était animée par Alex T. Palle, représentant le président du comité d’organisation, Dr Timothée Bationo, du Ministère des Ressources Animales, et Anne Paré, Coordonnatrice.
Sensibiliser la population sur l’importance de l’élevage responsable et encourager l’engagement de tous les acteurs pour le bien-être animal et la santé publique; promouvoir le bien-être animal et sensibiliser le public aux enjeux liés à l’élevage des animaux de compagnie, voici ici décrit tout le bien fondé du SIACO. Il vise à fédérer les acteurs du secteur pour encourager la collaboration et le partage d’expériences et entend favoriser l’émergence de nouveaux marchés.

Le représentant du Président du comité d’organisation, Alex Palle a souligné que les animaux de compagnie jouent un rôle crucial dans nos vies, tout en évoquant les enjeux de santé publique liés à leur gestion. Il a également mentionné les opportunités d’emploi que cela pourrait engendrer. « Aujourd’hui, l’animal de compagnie à sa place dans nos vies. Il y a souvent un problème de santé publique. Il y a des textes qui régissent la gestion des animaux de compagnie et c’est l’occasion d’attirer l’attention des législateurs. Dans la gestion des animaux de compagnie, il y a la possibilité de créer des emplois
», a confié Alex Palle.

Le représentant du Ministère en charge des ressources animales, Dr Timothée Bationo a rappelé que ce Salon est une occasion d’éduquer le public sur les animaux de compagnie et d’assurer le respect des réglementations en vigueur. Il a insisté sur l’importance de sensibiliser avant d’envisager des mesures répressives, soulignant que le Burkina Faso est signataire de plusieurs conventions internationales relatives au bien-être animal. « Il y a des textes qui existe et il faut qu’on les mettent en application. Le Burkina Faso est signataire de plusieurs conventions internationales dans ce sens. Il faut sensibiliser d’abord avant d’aller à la répression», a laissé entendre Dr Bationo.

Anne Paré, la coordonnatrice du SIACO, a précisé que des expositions auront lieu et que l’accent sera mis sur la sensibilisation. Elle a ajouté que le Ministère a été très réactif et que des stands seront disponibles à un coût abordable de 50 000 à 100 000 FCFA pour ceux souhaitant présenter leurs produits. « Nous lançons un appel aux sponsors et aux partenaires», a-t-elle confié.
Le Salon se déroulera sur trois jours avec un programme riche en activités, notamment :
Expositions : Présentation d’animaux de compagnie, de services vétérinaires et de produits de nutrition et d’hygiène.
Conférences et Ateliers : Sessions thématiques sur le bien-être animal, l’alimentation et la sécurité des animaux.
Concours et Démonstrations : Balades canines, concours de beauté et d’agilité, spectacles de dressage, et autres activités ludiques.
Espace de Networking : Zone réservée aux échanges entre professionnels et acteurs du secteur.
Le SIACO promet d’être un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés et professionnels du secteur. Rendez-vous est pris du 20 au 22 décembre 2024 au Club de l’Étrier.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
RAMU : Le gouvernement engage des actions pour renforcer la couverture santé au Burkina Faso Le ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Bassolma BAZIE, a rencontré la presse le mardi 29 octobre 2024 à Ouagadougou, pour discuter […]
Actualité santé SociétéRAMU : Le gouvernement engage des actions pour renforcer la couverture santé au Burkina Faso
Le ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Bassolma BAZIE, a rencontré la presse le mardi 29 octobre 2024 à Ouagadougou, pour discuter de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Il était accompagné de son collègue de la Santé, Robert Lucien Jean Claude KARGOUGOU.
Le RAMU est un dispositif obligatoire destiné à tous les citoyens burkinabè, sans distinction. Il couvre les risques liés à la maladie selon un panier de soins défini par le gouvernement. La gestion de ce régime est assurée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie Universelle (CNAMU), sous la tutelle technique du ministère de la Protection sociale et financière du ministère des Finances.
Selon Bassolma BAZIE, « l’assurance maladie universelle est un dispositif visant à protéger les individus contre les contraintes financières liées aux soins de santé, notamment en cas de maladie ou de maternité ». Ce régime reflète la volonté des autorités de renforcer le système de protection sociale, en conformité avec la convention 102 de 1952 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT).
À ce jour, six décrets prioritaires ont été adoptés, ainsi que deux arrêtés d’application. Les assurés doivent s’acquitter d’un ticket modérateur de 30 % pour bénéficier des prestations du RAMU. Pour les agents publics et les salariés, la cotisation mensuelle est fixée à 5 % de la rémunération brute, répartie également entre employeur et employé. Les travailleurs indépendants du secteur formel paieront 15 000 FCFA par mois, ceux du secteur informel 4 000 FCFA, tandis que l’État prend en charge la cotisation des personnes indigentes.
Concernant les bénéficiaires de pensions ou rentes, le taux de cotisation est de 2 % de la pension. Le paiement de la cotisation permet à l’assuré et à sa famille de bénéficier d’une couverture sanitaire. Robert KARGOUGOU a précisé que certaines maladies, comme la chirurgie esthétique et les soins liés à la lunetterie, ne sont pas couvertes.
Pour assurer l’opérationnalisation du RAMU, il est prévu d’affilier les entreprises et d’immatriculer la population. Actuellement, plus de 1 500 personnes ont été immatriculées et 199 112 pré-immatriculées. Des défis subsistent, notamment en matière de mobilisation sociale et de ressources financières, ainsi que le renforcement du plateau technique.
Le ministre BAZIE a exhorté tous les acteurs, notamment les journalistes, à soutenir son département par des actions de communication pour garantir une mise en œuvre efficace du RAMU, qui est une priorité du gouvernement et figure dans le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD).
En termes de prestations éligibles, le RAMU couvre :
Médecine générale et spécialisée
Soins infirmiers
Suivi de grossesse et accouchement
Hospitalisation et interventions chirurgicales
Soins bucco-dentaires d’urgence
Examens de biologie médicale
Radiologie et imagerie médicale
Transport médicalisé
Médecine traditionnelle agréée
Les prestations exclues incluent la chirurgie plastique et esthétique, la médecine douce, ainsi que certains examens réalisés à l’étranger.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Renforcement de l’accès au logement : le ministre de l’Urbanisme salue l’avancée des travaux d’un immeuble R+3 à Ouagadougou Le CEGECI met à disposition des Burkinabè, tant de l’intérieur que de la diaspora, des appartements en location-vente et des espaces commerciaux. L’immeuble comprend 18 appartements […]
Actualité HabitatRenforcement de l’accès au logement : le ministre de l’Urbanisme salue l’avancée des travaux d’un immeuble R+3 à Ouagadougou
Le CEGECI met à disposition des Burkinabè, tant de l’intérieur que de la diaspora, des appartements en location-vente et des espaces commerciaux. L’immeuble comprend 18 appartements et 8 espaces commerciaux, avec des superficies variant de 46 à 85 m², chacun équipé d’un bureau et d’une toilette.
Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé, a visité le nouveau complexe immobilier du CEGEGI en construction à Ouagadougou, ce mardi 29 octobre 2024. Le bâtiment R+3, situé dans la cité du Centre de gestion des cités (CEGECI) à la zone du bois, s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la politique de l’État en matière de logements.
Les appartements se déclinent en neuf F3 (2 chambres, 1 salon spacieux, 1 cuisine, 2 salles d’eau, 2 balcons, d’environ 98 m²) et neuf F4 (3 chambres, 1 salon vaste, 1 cuisine, 3 salles d’eau, 2 balcons, d’environ 125 m²). Chaque logement est conçu avec des finitions de haute qualité et des commodités modernes. Le coût total du projet s’élève à plus de 13 milliards de F CFA, avec une livraison prévue en février 2025.
Gon Tali Martine Ky, directrice du CEGECI, a souligné que cette initiative est en ligne avec la politique gouvernementale de densification des villes. Elle a insisté sur le fait que tous les Burkinabè pourront accéder à ces logements à des prix très accessibles.
Mikaïlou Sidibé a également mis en avant l’importance de ce modèle de construction pour rationaliser l’occupation de l’espace et a encouragé tous les acteurs du secteur à suivre cet exemple.
Cheick Oumar Bonkoungou, PDG de l’Entreprise Yembi et Fils, a exprimé sa gratitude envers le gouvernement pour la confiance accordée à son entreprise, soulignant l’expérience acquise depuis sa création en 2009.
Avec cet immeuble, le CEGECI propose non seulement 18 logements, mais aussi 6 espaces commerciaux, contribuant ainsi à l’objectif présidentiel de 50 000 logements. La directrice générale a annoncé des projets similaires dans d’autres zones de Ouagadougou, affirmant l’engagement du CEGECI à améliorer l’accès au logement pour tous les Burkinabè.
Sanfo Minata ✍🏼