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Première Édition du Forum des Experts Agréés : Un Pas Décisif pour le Développement Socio-Économique du Burkina Faso Le mardi 26 novembre 2024, Ouagadougou a été le théâtre de la première édition du Forum des Experts Agréés, un événement d’importance majeur sous le thème « […]
Actualité Économie SociétéPremière Édition du Forum des Experts Agréés : Un Pas Décisif pour le Développement Socio-Économique du Burkina Faso
Le mardi 26 novembre 2024, Ouagadougou a été le théâtre de la première édition du Forum des Experts Agréés, un événement d’importance majeur sous le thème « Expertise nationale : état des lieux, place et rôle dans le développement socio-économique du Burkina Faso ». L’ouverture officielle a eu lieu sous le haut patronage du Premier Ministre, S.E.M Apollinaire Joachimson KYÉLEM de TAMBÉLA, et a été présidée par Monsieur Serge Gnaniodem PODA, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), avec le parrainage de Monsieur Aboubakar NACANABO, Ministre de l’Économie et des Finances.
Ce forum, qui se déroule sur deux jours, a pour objectif d’ouvrir un espace de réflexion et d’échanges sur la place et le rôle de l’expertise nationale dans le développement socio-économique du Burkina Faso. L’événement vise à explorer des stratégies concrètes pour valoriser cette profession essentielle, en particulier dans un contexte de crise. En effet, le pays traverse une période difficile marquée par des crises sécuritaire, humanitaire et sanitaire, nécessitant des réponses adaptées et urgentes. Dans ce cadre, l’expertise nationale, portée par des professionnels qualifiés, est plus que jamais cruciale pour proposer des solutions innovantes aux défis complexes du pays.
Le forum s’articule autour de deux grands axes : d’une part, des présentations thématiques sur l’expertise nationale et, d’autre part, des discussions avec les ministères, institutions financières et partenaires techniques et financiers pour analyser les opportunités offertes aux experts agréés. Ces échanges permettront de clarifier les attentes et les conditions nécessaires pour une meilleure valorisation des compétences locales dans la gestion des crises.
Le gouvernement burkinabè a déjà pris des mesures significatives pour promouvoir l’expertise nationale, notamment à travers la création de l’Agence de Promotion de l’Expertise Nationale (APEN), par la loi 006-2011/AN du 17 mai 2011. Cette structure a pour mission de valoriser les compétences locales afin de soutenir le développement socio-économique du pays et permettre aux experts de vivre de leur profession.
Dans ce contexte de crise, le forum des Experts Agréés se présente comme un cadre de réflexion et de concertation pour définir des stratégies permettant de renforcer l’impact de l’expertise nationale sur le développement durable du Burkina Faso. L’objectif est de créer un dialogue ouvert entre les acteurs du secteur de l’expertise et les autorités pour bâtir un avenir plus prospère et inclusif pour le pays.
Selon le représentant du Président de la Délégation spéciale de la ville de Ouagadougou, cet événement est une occasion unique de réflexion pour faire face aux défis du Burkina Faso. « La tenue de ce forum mérite d’être saluée. C’est pourquoi je tiens à rassurer toutes les parties prenantes de la disponibilité de la Commune de Ouagadougou à apporter sa contribution pour une valorisation renforcée de notre expertise nationale. Le Burkina Faso est reconnu pour la qualité de ses experts, qui interviennent sur la scène internationale, et cet atout est précieux. Nous devons le préserver et œuvrer pour faire de notre expertise un véritable label de qualité », a-t-il souligné.
Le Président de l’Assemblée Générale des Experts Agréés, Noufou Niampa, a insisté sur la mission du forum, qui consiste à réfléchir à la manière de structurer davantage l’expertise nationale pour en augmenter l’impact sur le développement. « Notre gratitude envers l’État du Burkina Faso pour avoir établi un cadre juridique solide pour la promotion de l’expertise nationale, grâce à la loi n°06/AN/2011 et à ses décrets d’application. Ces textes ont permis d’encadrer l’ensemble des prestations intellectuelles contribuant au développement de notre pays », a-t-il déclaré.
Pour le parrain de la cérémonie d’ouverture, Aboubacar Nacanabo, Ministre de l’Économie et des Finances, la valorisation des compétences nationales est essentielle pour affirmer la souveraineté du pays. « Dans un monde marqué par des défis complexes et interconnectés, les pays qui réussissent sont ceux qui savent mobiliser efficacement leur savoir-faire local. L’expertise nationale représente bien plus qu’un simple capital. Les compétences locales sont un vivier stratégique pour la souveraineté, la compétitivité et la résilience de notre économie. Comme l’a dit Paul Valéry, l’expertise est l’art de rendre clair ce qui est confus et utile », a-t-il précisé.
Le Burkina Faso regorge de talents et d’experts dans divers domaines. Cependant, l’exploitation et la mise en réseau de ces compétences restent encore en deçà de leur potentiel. Ce forum constitue une occasion unique de dresser un état des lieux, d’identifier les lacunes et de proposer des stratégies innovantes pour maximiser l’impact de l’expertise nationale. L’événement se veut ainsi un moment déterminant pour poser les bases d’un écosystème où l’expertise nationale devient un moteur de développement durable.
Dans le discours d’ouverture du Premier ministre, délivré par le Ministre Serge Gnaniodem PODA, il a été souligné l’importance de l’expertise locale pour éclairer les décisions, formuler des solutions durables et renforcer l’autonomie du pays. « Les experts nationaux jouent un rôle crucial dans la conception de politiques de développement adaptées aux spécificités locales, en particulier dans un contexte national et international difficile », a affirmé le Ministre en charge de l’Économie avant de déclarer ouverte cette première édition du Forum des Experts Agréés.
Le forum se tiendra jusqu’au 27 novembre 2024 à la salle de banquet de Ouaga 2000, offrant ainsi une plateforme de réflexion et de collaboration pour renforcer l’expertise nationale et contribuer au développement socio-économique du Burkina Faso.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
3e édition de LA NUIT DU RIRE : Rendez-vous est pris du 12 au 14 décembre 2024 à Koudougou La troisième édition de la Nuit du Rire se déroulera du 12 au 14 décembre 2024 à Koudougou. Lors d’un point de presse tenu le samedi […]
Actualité Culture3e édition de LA NUIT DU RIRE : Rendez-vous est pris du 12 au 14 décembre 2024 à Koudougou
La troisième édition de la Nuit du Rire se déroulera du 12 au 14 décembre 2024 à Koudougou. Lors d’un point de presse tenu le samedi 23 novembre 2024 à Ouagadougou, le comité d’organisation a dévoilé les détails de cet événement culturel majeur. Sous le thème « Humour : symbole de résilience, socle du vivre ensemble », cette édition mettra à l’honneur l’humour et le théâtre burkinabè.
Après le succès des deux premières éditions, le comité a prévu un programme enrichi, accompagné de plusieurs innovations. L’objectif est de renforcer la visibilité de l’humour burkinabè à l’international, tout en offrant une tribune aux jeunes talents. Ce sera également l’occasion de promouvoir la diversité de l’humour, à travers des spectacles, des formations, et une cérémonie de distinction.
Selon le Président du comité d’organisation, Seenam Kossi, cette édition s’annonce grandiose et spéciale. Pour lui, elle a su intégrer des innovations majeures que sont les awards du RIRE. «Avec cette troisième édition, La Nuit du Rire continue de se positionner comme un événement incontournable de la culture burkinabe, offrant à la fois un lieu de rencontre pour les humoristes et une occasion unique pour le public de découvrir le meilleur de l’humour. L’événement s’inscrit dans la promotion de l’humour. Nous sollicitons l’accompagnement du ministère de la culture. Depuis la première édition c’est sans succès que nous les avons approché», a t’il confié.
Le programme débutera le 12 décembre avec des ateliers de formation sur l’entrepreneuriat culturel et les aspects pratiques de l’industrie du divertissement. Le 13 décembre sera consacré à la cérémonie de distinction, et le 14 décembre, un spectacle humoristique réunira des humoristes professionnels et émergents sur la scène de la salle polyvalente de Koudougou.
Les nominés de cette 3e édition sont les suivants :
Meilleur Humoriste de l’Année
1. Moussa Petit Sergent
2. Lajaguar
3. Philomaine Nanema
Révélation de l’Année
1. Gohou du Burkina
2. Karim La Joie
3. Morè Gawa
Meilleur Web Humoriste
1. Général Tchoutchoubatchou
2. Karim La Joie
3. Dolor 226
Meilleur One Man Show
1. El Présidente
2. Moussa Petit Sergent
3. Morè Gawa
Prix Espoir Cavalier Rouge
1. Gahou du Burkina
2. Inouss La Légende
3. Tocard Pro
Le budget global de l’événement est estimé à 11 925 000 FCFA, et le comité lance un appel aux sponsors et partenaires pour soutenir l’événement. Cet investissement témoigne de la volonté d’offrir un impact durable à la scène humoristique burkinabè.
À vos agendas ! La Nuit du Rire 2024 aura lieu du 12 au 14 décembre à Koudougou.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Lancement de l’Union des Journalistes pour la Promotion de l’Éducation en Afrique : Un Engagement pour l’Avenir de l’Éducation sur le Continent Ce samedi 23 novembre 2024, l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou a été le théâtre de l’Assemblée Générale Constitutive et Elective de l’Union […]
Actualité CultureLancement de l’Union des Journalistes pour la Promotion de l’Éducation en Afrique : Un Engagement pour l’Avenir de l’Éducation sur le Continent
Ce samedi 23 novembre 2024, l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou a été le théâtre de l’Assemblée Générale Constitutive et Elective de l’Union des Journalistes pour la Promotion de l’Éducation en Afrique (UJPEA). Une initiative née d’une profonde réflexion sur les défis actuels auxquels l’éducation africaine est confrontée.
L’UJPEA trouve sa raison d’être dans un constat alarmant : alors que les États africains luttent pour améliorer leurs systèmes éducatifs, une tendance inquiétante se développe avec l’avènement de l’internet. De nombreux activistes, influenceurs et pseudo-coachs se font les porte-voix d’un discours dévalorisant l’école, encourageant même le décrochage scolaire. Ces messages, qu’on pourrait qualifier de « faux évangiles », ont gagné en popularité, menaçant ainsi l’avenir de l’éducation en Afrique. L’UJPEA, en tant qu’organisation de journalistes, se positionne résolument contre cette propagande et se donne pour mission de contrer ces discours destructeurs.
En outre, les pays africains partagent des problèmes communs dans le domaine de l’éducation : infrastructures inadéquates, déconnexion entre le système éducatif et les besoins du marché de l’emploi, et autres défis structurels. L’UJPEA a compris qu’une action isolée serait inefficace et qu’une approche collective est essentielle pour obtenir des résultats tangibles. Ainsi, l’union de journalistes spécialisés dans le domaine éducatif devient un outil stratégique pour agir efficacement.
L’UJPEA se fixe des objectifs ambitieux pour défendre et promouvoir l’éducation en Afrique. Parmi ses principales missions, on retrouve :
1. Sensibilisation : Mener des campagnes pour dissiper les préjugés négatifs liés à l’école, tant auprès des élèves, des parents que des communautés à travers les médias, y compris les réseaux sociaux.
2. Production de contenus : Créer des articles, des reportages et des documentaires pour mettre en lumière les valeurs fondamentales de l’éducation et les initiatives positives dans ce domaine.
3. Formation des journalistes : Développer les compétences des journalistes pour qu’ils puissent traiter les questions éducatives avec rigueur et expertise.
4. Soutien à l’éducation : Amplifier les initiatives d’alphabétisation et célébrer les acteurs qui œuvrent pour une éducation de qualité en Afrique.
5. Propositions aux gouvernements : Soumettre des recommandations aux gouvernements africains en vue de promouvoir une éducation inclusive, équitable et de qualité.
6. Partenariats : Rechercher des partenariats pour soutenir les structures socio-éducatives à travers des investissements et des collaborations internationales.
L’UJPEA s’adresse principalement aux journalistes africains et de la diaspora, aux gouvernements africains, aux acteurs du système éducatif et aux partenaires engagés dans l’éducation. Elle prévoit des activités variées telles que la sensibilisation, la formation, la production de contenus médiatiques, la recherche de partenariats et la participation à des événements et sommets liés à l’éducation.
Grâce à ces efforts, l’UJPEA aspire à faire évoluer les mentalités et à redonner confiance à tous les acteurs de l’éducation. Les élèves seront davantage motivés à réussir, les parents réaffirmeront leur foi en l’école, et les gouvernements intégreront les aspirations des populations pour un système éducatif de qualité. L’objectif est de favoriser une coopération active avec les organisations internationales pour promouvoir une éducation de qualité en Afrique.
Avec des actions concrètes et une vision commune, l’UJPEA entend jouer un rôle majeur dans la transformation du paysage éducatif africain et dans la lutte contre les obstacles qui entravent l’épanouissement des jeunes générations.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
La 9e édition du FEMULIG: un événement à ne pas manquer à partir du 29 novembre Le comité d’organisation de la 9e édition du Festival de la Musique Live de Gounghin (FEMULIG) a rencontré la presse ce vendredi 22 novembre 2024 à Ouagadougou pour dévoiler […]
Actualité CultureLa 9e édition du FEMULIG: un événement à ne pas manquer à partir du 29 novembre
Le comité d’organisation de la 9e édition du Festival de la Musique Live de Gounghin (FEMULIG) a rencontré la presse ce vendredi 22 novembre 2024 à Ouagadougou pour dévoiler les détails de cet événement incontournable. Le FEMULIG se tiendra du 29 novembre au 1er décembre 2024 à la Place de la Femme, située dans le quartier Bougsomtenga/Gounghin à Ouagadougou, sous le thème « L’Art, facteur de développement et de cohésion sociale : contribution du musicien instrumentiste ».
Au programme de cette 9e édition, plusieurs activités sont prévues, visant à mettre en valeur la musique live et les instrumentistes. Les festivités incluront :
Un panel de discussion
Des master classes animées par des professionnels
Des prestations artistiques live
Une rue marchande animée
Cette année, le festival introduit plusieurs nouveautés qui promettent d’ajouter du dynamisme à l’événement :
Découverte de talents : une rubrique dédiée à la révélation de nouveaux talents.
Trio musical : une performance mettant en avant des formations musicales en trio.
Jam session : une session de musique collaborative ouverte à tous les musiciens présents.
La programmation musicale de la 9e édition du FEMULIG met en avant une sélection d’artistes locaux et régionaux :
Le 30 novembre 2024 : performances de Nina, Patrick Odon et Faden.
Le 1er décembre 2024 : concert du trio ventistes, de Pasteur ATI, Zedess et de l’Orchestre National.
L’orchestre musical LEVAIN assurera également l’animation de la rue marchande, créant une ambiance festive tout au long du festival.
Un message fort du président du comité d’organisation
Maximilien Kpanyane Somé, président du comité d’organisation, a tenu à rappeler l’importance de la discipline chez les instrumentistes. Selon lui, « La musique est une science exacte et non de l’à-peu-près. On ne joue pas à l’Église comme dans les festivals mondains ». Il a également insisté sur le fait que les musiciens qui se produisent à l’extérieur ne doivent pas être perçus comme des « santans ».
Les amateurs de musique live et les professionnels du secteur sont attendus pour célébrer ensemble cet événement majeur du paysage musical burkinabé. Le FEMULIG s’impose comme un véritable catalyseur de développement culturel et artistique, où se croisent passion, professionnalisme et créativité.
Rendez-vous est pris du 29 novembre au 1er décembre 2024 à Gounghin, à la Place de la Femme, pour vivre l’expérience unique du FEMULIG, 9e édition !
Sanfo Minata ✍🏼
Célébration des 125 ans d’Évangélisation du Burkina Faso : Un Nouveau Souffle pour l’Église Famille de Dieu Le Comité de Pilotage du Jubilé des 125 ans d’évangélisation du Burkina Faso, en collaboration avec la Conférence Épiscopale Burkina-Niger, a organisé une conférence de presse ce vendredi […]
Actualité Religion SociétéCélébration des 125 ans d’Évangélisation du Burkina Faso : Un Nouveau Souffle pour l’Église Famille de Dieu
Le Comité de Pilotage du Jubilé des 125 ans d’évangélisation du Burkina Faso, en collaboration avec la Conférence Épiscopale Burkina-Niger, a organisé une conférence de presse ce vendredi 22 novembre 2024 à Ouagadougou. À cette occasion, les responsables ont annoncé officiellement la célébration de cet événement majeur pour l’Église catholique du pays.
Sous le thème « L’Église Famille de Dieu au Burkina Faso : 125 ans d’évangélisation, bilan des options pastorales et perspectives pour un nouveau départ », cette célébration s’annonce comme un moment de réflexion, de gratitude et de renouvellement pour l’Église catholique burkinabè.
Depuis le 22 janvier 2023, l’Église Famille de Dieu du Burkina Faso a entamé les festivités du jubilé dans les diocèses du pays. En effet, le 22 janvier 1900, les Pères Blancs sont arrivés à Koupéla, marquant ainsi le début de l’évangélisation au Burkina Faso. En 2025, ce sera donc le 125e anniversaire de cet événement fondateur, dont l’annonce a été faite dans les diocèses lors de la fête de Noël 2022.
L’Église Famille a défini un thème central pour guider toute la célébration : « L’Église Famille de Dieu au Burkina Faso : 125 ans d’évangélisation, bilan des options pastorales et perspectives pour un nouveau départ ». C’est autour de ce thème que l’Église mène diverses activités depuis l’ouverture officielle du jubilé.
Selon Monseigneur Laurent Dabiré, Président de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger, les défis de l’Église sont contextuels. « Il y a l’insécurité, la situation des personnes déplacées internes (PDI), la précarité, la perte de vies humaines. Ce sont des défis auxquels l’Église est confrontée. Les joies et les peines des citoyens sont aussi les joies et les peines de l’Église. À cause du contexte sécuritaire difficile, certaines paroisses ont dû fermer leurs portes. Ce sont des préoccupations majeures pour l’Église. Comment annoncer la Bonne Nouvelle dans ces conditions de sécurité difficiles ? C’est une question essentielle pour l’Église. L’éducation de la jeunesse est également une grande priorité pour l’Église, car la jeunesse représente l’avenir. Foi et culture constituent un vaste chantier pour l’Église », a confié Monseigneur Laurent Dabiré.
Cet événement se déroule dans un contexte particulièrement difficile, marqué par une crise sécuritaire et humanitaire qui touche profondément le pays et ses communautés. Cependant, malgré ces épreuves, l’engagement de l’Église Famille de Dieu demeure intact. L’objectif de ce jubilé est clair : amorcer un nouveau départ en s’appuyant sur les fondements de l’Église catholique au Burkina Faso, cinquante ans après les premières options pastorales.
Par ailleurs, le pagne commémoratif des 125 ans d’évangélisation est disponible à la vente au prix unitaire de 2000 FCFA. Le budget global du jubilé s’élève à 151 473 200 FCFA, financé par les contributions des fidèles, la vente des pagnes jubiliaires et diverses activités génératrices de revenus.
Rendez-vous le 16 février 2025 à Yagma pour la clôture.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
La Fondation Amazone Zabré : Un soutien inébranlable aux soldats blessés de guerre Dans le cadre de son engagement en faveur de la paix, la Fondation Amazone Zabré a organisé une journée de solidarité avec les soldats blessés en opération. Ce dimanche 17 novembre 2024, […]
Actualité Sécurité SociétéLa Fondation Amazone Zabré : Un soutien inébranlable aux soldats blessés de guerre
Dans le cadre de son engagement en faveur de la paix, la Fondation Amazone Zabré a organisé une journée de solidarité avec les soldats blessés en opération. Ce dimanche 17 novembre 2024, un repas communautaire a été partagé avec les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ainsi que les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), blessés lors des combats sur le terrain. L’événement s’est déroulé dans l’enceinte du Camp militaire Sangoulé Lamizana à Ouagadougou.
Cette journée a été l’occasion pour les membres de la Fondation Amazone Zabré, fondée par les sœurs Noëlla Zabré, 14 ans, et Toussiane Zabré, 13 ans, d’exprimer leur reconnaissance envers ces héros nationaux. « Nous sommes ici pour leur témoigner notre reconnaissance et leur apporter un peu de réconfort et d’amour. Leur sacrifice pour la nation mérite toute notre admiration », a déclaré Noëlla Zabré, présidente de la Fondation.
La Fondation Amazone Zabré, qui a pris des engagements forts pour soutenir l’effort de paix, entend faire du sursaut patriotique un réflexe pour tous les Burkinabè. « Aujourd’hui, nous sommes heureuses de réaliser notre deuxième engagement, pris lors de notre première contribution au Fond de soutien patriotique, qui était de mobiliser nos camarades et nos familles pour soutenir nos FDS et VDP blessés. Si nous, avec nos petites actions, pouvons contribuer, chacun peut jouer un rôle », a ajouté Noëlla Zabré. La fondation prévoit de multiplier ces actions de soutien, avec l’ambition de tenir des événements similaires une fois par mois.
Dieudonné Sawadogo, chargé de communication de la Fondation, a souligné que ces initiatives font partie d’une série d’actions de soutien patriotique entamées il y a six mois. « Nous avons souhaité organiser une journée spéciale avec nos FDS et VDP blessés. Chacun de nous doit apporter sa pierre à l’édifice de la paix. Peu importe l’âge ou la situation, tous peuvent participer », a-t-il expliqué.
La Fondation Amazone Zabré n’en est pas à son premier acte de générosité. Le 11 avril dernier, les sœurs Zabré ont remis une contribution de 32 500 F CFA, soit leur recette mensuelle, au Fonds de soutien patriotique, un geste symbolique fort de leur engagement envers la nation.
Bientôt, la Fondation lancera une tournée de soutien patriotique dans plusieurs villes du pays, et un single de slam est également prévu pour sensibiliser le public à l’importance de l’unité et de la paix.
Ainsi, à travers ces actions concrètes, les sœurs Zabré et leur fondation montrent qu’il n’y a pas de petit geste lorsqu’il s’agit de soutenir l’effort de paix et de rendre hommage à ceux qui risquent leur vie pour la protection de la nation. « Soutenir l’effort de paix », un engagement de cœur pour la Fondation Amazone Zabré
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Ouagadougou Hosts, this Thursday, November 14, 2024, the Press Conference for the Arts and Culture Awards of the Kingdom of Eswatini scheduled for December 14 in Eswatini. This major event will take place on December 14, 2024, in honor of the traditional Incwala festival, […]
Actualité Culture
Ouagadougou Hosts, this Thursday, November 14, 2024, the Press Conference for the Arts and Culture Awards of the Kingdom of Eswatini scheduled for December 14 in Eswatini. This major event will take place on December 14, 2024, in honor of the traditional Incwala festival, celebrated annually in Eswatini. This press conference was organized by the National Council for Arts and Culture of the Kingdom of Eswatini, in partnership with Burkinabe representatives, in order to confirm the holding of this 2024 edition and to strengthen cultural ties between Burkina Faso and Eswatini. The press conference is an initiative of the president of the AGIC GLOBA foundation, co-organizer of the cultural day of Eswatini (country).
The purpose of this press conference was to confirm the holding of the 2024 edition of the Arts and Culture Awards, a must-see event in the cultural calendar of the Kingdom of Eswatini. The six-day Incwala festival is traditionally an agricultural celebration marking the end of the harvest season. However, it also has a broader dimension, symbolizing renewal, national cohesion and the preservation of the cultural values of the Swazi people. The festivities include traditional songs and dances, creating a true spectacle of living culture.
This year, the press conference was organized by videoconference, with the participation of His Excellency El Hadj Dr Ousséni BANAO Elibouy, a fervent defender of the promotion of African culture and traditions. The event made it possible to officially announce the activities planned for this edition, while emphasizing the importance of collaboration between Burkina Faso and Eswatini in the cultural field.
During this conference, El Hadj Dr Ousséni BANAO, a Burkinabe polyglot and businessman known for his commitment to African integration and the promotion of cultural exchanges, expressed his wish to strengthen ties between the two countries. The event is a unique opportunity to celebrate not only Swazi culture, but also to build strong relations between Burkina Faso and Eswatini, two nations with rich cultural heritages.
Thus, this press conference marks the beginning of preparations for a large-scale event, the impact of which promises to strengthen the place of African culture on the continent and beyond.
According to El Hadji Ousséni Banao, the holding of this press conference in Burkina Faso is a « fruit of chance ». He specifies however that the Incwala event is deeply rooted in the cultural life of the Kingdom of Eswatini. « We decided to launch a national tour to make selections. This process also includes culinary and clothing components, » he said.
He went on to point out that during his travels across four continents, he sought out partners with whom he could collaborate. « That’s how I had the opportunity to get closer to the royal families. Work, and especially good work, always pays off. »
El Hadji Ousséni Banao also spoke about the commitment of his foundation, which works for the promotion of women, local languages, and other essential cultural values to preserve. « Today, it is crucial to move forward quickly, and my foundation will be actively involved in this process, » he concluded.
El Hadj Ousséni BANAO is a multilingual Burkinabe businessman and a strong advocate of Pan-Africanism. Exiled since 1987, he is known for his commitment to promoting the business environment in West Africa and for his role as a lobbyist for the development of African entrepreneurship. His efforts in promoting African culture, and particularly local traditions and arts, make him a key figure in intercultural dialogue and cooperation between African countries.
Ismael Kiekieta ✍🏼
Eswatini et Burkina Faso Renforcent leurs Liens Culturels à Travers les Awards Incwala 2024. Ouagadougou Accueille, ce jeudi 14 novembre 2024, la Conférence de Presse pour les Awards des Arts et de la Culture du Royaume d’Eswatini prévus le 14 décembre prochain en Eswatini. Cet […]
Actualité CultureEswatini et Burkina Faso Renforcent leurs Liens Culturels à Travers les Awards Incwala 2024.
Ouagadougou Accueille, ce jeudi 14 novembre 2024, la Conférence de Presse pour les Awards des Arts et de la Culture du Royaume d’Eswatini prévus le 14 décembre prochain en Eswatini. Cet événement majeur aura lieu le 14 décembre 2024, en l’honneur de la fête traditionnelle Incwala, célébrée annuellement en Eswatini. Cette conférence de presse a été organisée par le Conseil National des Arts et de la Culture du Royaume d’Eswatini, en partenariat avec des représentants burkinabè, afin de confirmer la tenue de cette édition 2024 et de renforcer les liens culturels entre le Burkina Faso et Eswatini. La conférence de presse est une initiative du président de la fondation AGIC GLOBA, co-organisateur de la journée culturel d’Eswatini (pays).
L’objectif de cette conférence de presse était de confirmer la tenue de l’édition 2024 des Awards des Arts et de la Culture, un événement incontournable dans le calendrier culturel du Royaume d’Eswatini. La fête Incwala, d’une durée de six jours, est traditionnellement une célébration agricole marquant la fin de la saison des récoltes. Cependant, elle revêt également une dimension plus large, symbolisant le renouveau, la cohésion nationale et la préservation des valeurs culturelles du peuple Swazi. Les festivités comprennent des chants et des danses traditionnelles, créant un véritable spectacle de culture vivante.
Cette année, la conférence de presse a été organisée en visioconférence, avec la participation de son excellence El Hadj Dr Ousséni BANAO Elibouy, un fervent défenseur de la promotion de la culture et des traditions africaines. L’événement a permis d’annoncer officiellement les activités prévues pour cette édition, tout en mettant l’accent sur l’importance de la collaboration entre le Burkina Faso et l’Eswatini dans le domaine culturel.
Au cours de cette conférence, El Hadj Dr Ousséni BANAO, polyglotte et homme d’affaires burkinabè reconnu pour son engagement en faveur de l’intégration africaine et de la promotion des échanges culturels, a exprimé son souhait de renforcer les liens entre les deux pays. L’événement constitue une occasion unique de célébrer non seulement la culture Swazi, mais aussi de tisser des relations solides entre le Burkina Faso et l’Eswatini, deux nations aux riches patrimoines culturels.
Ainsi, cette conférence de presse marque le début des préparatifs pour un événement de grande envergure, dont l’impact promet de renforcer la place de la culture africaine sur le continent et au-delà.
Selon El Hadji Ousséni Banao, la tenue de cette conférence de presse au Burkina Faso est un « fruit du hasard ». Il précise cependant que l’événement Incwala est profondément ancré dans la vie culturelle du Royaume d’Eswatini. « Nous avons décidé de lancer une tournée nationale pour effectuer des sélections. Ce processus inclut également des volets culinaire et vestimentaire », a-t-il déclaré.
Il a poursuivi en soulignant qu’au cours de ses voyages à travers quatre continents, il a cherché des partenaires avec qui il pourrait collaborer. « C’est ainsi que j’ai eu l’opportunité de me rapprocher des familles royales. Le travail, et surtout le bon travail, finit toujours par payer. »
El Hadji Ousséni Banao a également évoqué l’engagement de sa fondation, qui œuvre pour la promotion de la femme, des langues locales, et d’autres valeurs culturelles essentielles à préserver. « Aujourd’hui, il est crucial d’avancer rapidement, et ma fondation sera activement impliquée dans cette démarche », a-t-il conclu.
El Hadj Ousséni BANAO est un homme d’affaires burkinabè polyglotte et un ardent défenseur du panafricanisme. Exilé depuis 1987, il est connu pour son engagement à promouvoir l’environnement des affaires en Afrique de l’Ouest et pour son rôle de lobbyiste en faveur du développement de l’entrepreneuriat africain. Ses efforts dans la promotion de la culture africaine, et particulièrement des traditions et arts locaux, font de lui une figure clé du dialogue interculturel et de la coopération entre les pays africains.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Décès De M. TATIETA TIGA MARCEL: FAIRE-PART « Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra, et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » Jean 11:25 Le Chef de canton de Tanghin Les grandes familles TATIETA, […]
Actualité SociétéDécès De M. TATIETA TIGA MARCEL: FAIRE-PART
« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra, et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. »
Jean 11:25
Le Chef de canton de Tanghin
Les grandes familles TATIETA, KIEKIETA, ZOUNDI, ZOUNCRANA, ILBOUDO, COMPAORE, KOUANDA, SAWADOGO à Siguivousse (Tanghin Dassouri) et à Ouagadougou
Les familles alliées : BALIMA, CONOMBO, TRAORÉ, OUEDRAOGO, COMPAORE, SAKANDE, GNOULA, SOWAH
Les frères et sœurs, les cousins et cousines
Les enfants, belles-filles et beaux-fils : Alain, époux d’Agathe, Bruno et son épouse Thérèse, Irène, Yvette et son époux Charlemagne, Raïssa, Deborah et son époux Alexander
Les neveux et nièces
Les petits-enfants
Ont le profond regret de vous annoncer le rappel à Dieu, le samedi 09 novembre 2024 à Ouagadougou, de M. TATIETA TIGA MARCEL, Ingénieur Agronome à la retraite.
Que par la Miséricorde de Dieu, son âme repose en paix.
Communion de prières
Programme des obsèques :
Mercredi 13 novembre 2024 :
15h00 : Levée du corps à la morgue de l’hôpital de Tengandogo, suivie du transfert au domicile du défunt à Gounghin.
20h00 : Veillée de prières, suivie de recueillement.
Jeudi 14 novembre 2024 :
8h30 : Levée du corps au domicile.
9h00 : Absoute à l’Eglise Saint-Pierre de Gounghin.
11h00 : Inhumation au cimetière municipal de Gounghin.
2e Édition du CASH : Cérémonie Officielle d’Ouverture Du 11 au 12 novembre 2024, le Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), accueille au pavillon arc-en-ciel, la 2e édition du Carrefour de la Solidarité Internationale et de l’Humanitaire (CASH). Cette édition, placée sous le thème […]
Actualité Humanitaire Société2e Édition du CASH : Cérémonie Officielle d’Ouverture
Du 11 au 12 novembre 2024, le Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), accueille au pavillon arc-en-ciel, la 2e édition du Carrefour de la Solidarité Internationale et de l’Humanitaire (CASH). Cette édition, placée sous le thème « Écologisation de l’aide humanitaire dans les zones d’accueil des déplacés internes : Défis et enjeux dans un contexte de crise sécuritaire au Burkina Faso et dans le Sahel », a vu sa cérémonie officielle d’ouverture se dérouler ce lundi 11 novembre.
La cérémonie s’est tenue sous le patronage de Nandy Somé, Ministre de l’Action Humanitaire et de la Solidarité Nationale, avec le co-patronage du Ministre de l’Environnement, Roger Baro, et sous le parrainage d’Abdoulaye Ouédraogo, Président du Conseil d’Administration du Secrétariat Permanent des ONG (SPONG).
CASH ambitionne de devenir une plateforme d’immersion dans le quotidien des associations de développement, des ONG et des fondations. Il offre un espace pour comprendre l’engagement et la dévotion des acteurs de l’humanitaire. En tant que salon international, il réunit tous les acteurs de la chaîne humanitaire au Burkina Faso.
Cette année, un accent particulier est mis sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), considérée comme un levier essentiel de mobilisation de fonds pour le secteur humanitaire. Les grandes entreprises disposant d’un pôle RSE actif sont invitées à partager leurs expériences et à discuter de la manière dont elles peuvent soutenir les initiatives humanitaires. Ce sera également une occasion pour ces entreprises de rencontrer des ONG et des associations ayant des projets en lien avec leurs objectifs RSE.
Le programme de cette édition prévoit 72 heures d’échanges, incluant des panels, des master-classes, des événements parallèles (side events), un espace de networking et des rencontres B2B. Cette plateforme vise à renforcer la collaboration entre les différents acteurs et à promouvoir des solutions durables face aux défis humanitaires actuels.
La 2e édition du CASH se positionne donc comme un rendez-vous majeur pour la solidarité internationale et l’action humanitaire au Burkina Faso et dans la région du Sahel.
Ismaël Kiekieta ✍🏼