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Visite de plaidoyer pour la paix : Le projet Burkina Celbal Bara reçu par Madame le Gouverneur des Hauts-Bassins, Mariama Konaté/Gnanou Les membres du projet Burkina Celbal Bara ont effectué une visite de plaidoyer en faveur de la paix auprès du Gouverneur de la Région […]
Actualité SociétéVisite de plaidoyer pour la paix : Le projet Burkina Celbal Bara reçu par Madame le Gouverneur des Hauts-Bassins, Mariama Konaté/Gnanou
Les membres du projet Burkina Celbal Bara ont effectué une visite de plaidoyer en faveur de la paix auprès du Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins, ce jeudi 5 décembre 2024, à Bobo-Dioulasso. Lors de cette rencontre, le projet a été présenté, mettant en avant ses objectifs, ses missions et les résultats attendus, auprès des autorités administratives et coutumières de la région.
« Si nous sommes unis, si nous parlons une même langue, il n’y a pas de place pour l’ennemi. C’est l’appel de son excellence, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Votre action s’inscrit en droite ligne avec celle du Chef de l’État. Même si avec les armes on vient à bout de l’ennemi, il reste toujours un rôle social à jouer à travers les valeurs, les paroles et les actions nécessaires pour une véritable paix. Je souhaite que les leaders d’opinion se joignent à ce mouvement afin que la paix devienne une réalité », a déclaré Madame le Gouverneur de la Région des Hauts-Bassins, Mariama Konaté/Gnanou.
Face aux défis sécuritaires majeurs, le projet Burkina Celbal Bara appelle à l’unité et à la solidarité des Burkinabè pour surmonter les obstacles liés à la paix. Chaque étape vise à renforcer le dialogue entre les communautés et à encourager la mobilisation collective pour la paix et la stabilité durable. Ce projet, symbole d’espoir, invite tous les Burkinabè à participer activement à la reconstruction d’une nation pacifiée et résiliente face aux crises.
Lancé le 31 août 2024, le projet Burkina Celbal Bara a pour ambition de restaurer la paix et la stabilité à travers tout le Burkina Faso, un pays confronté à une crise sécuritaire majeure. Ce programme, axé sur la consolidation de la paix, se veut un moteur essentiel pour rétablir la cohésion sociale et renforcer l’unité des Burkinabè face aux défis actuels.
Après cette rencontre, le projet poursuivra sa tournée dans d’autres régions, avec des échanges prévus avec de nouveaux chefs coutumiers afin d’élargir son impact et mobiliser davantage de soutien autour de cette initiative cruciale pour l’avenir du pays.
Après Ouagadougou, Tenkodogo, Ouahigouya et Gaoua, l’étape de Bobo-Dioulasso marque une nouvelle avancée pour le projet Burkina Celbal Bara.
Faso-Info Ismaël Kiekieta ✍🏼
Première édition des 72 heures du « Consommer local » : La LCB lance un événement pour promouvoir les produits locaux La Ligue des Consommateurs du Burkina (LCB) organise la première édition des 72 heures du « Consommer local » du 13 au 15 décembre 2024, à l’Espace Culturel […]
Actualité SociétéPremière édition des 72 heures du « Consommer local » : La LCB lance un événement pour promouvoir les produits locaux
La Ligue des Consommateurs du Burkina (LCB) organise la première édition des 72 heures du « Consommer local » du 13 au 15 décembre 2024, à l’Espace Culturel Jean Pierre Guigané à Ouagadougou. L’annonce de cet événement a été faite lors d’une conférence de presse, tenue ce mardi 3 décembre 2024, par le président de la LCB, Dasmané Traoré, et ses confrères.
Cette initiative vise à valoriser et promouvoir les produits locaux, dans le but de soutenir l’État burkinabè dans sa politique de promotion de la consommation des produits « made in Burkina ». Le programme des 72 heures prévoit une série d’activités, notamment une cérémonie officielle d’ouverture, une rue marchande avec des expositions et des ventes de produits locaux, des panels sur le thème du « consommer local », ainsi que des animations et des jeux concours autour de l’alimentation saine.
Sous le thème « Pour une consommation responsable, consommons les produits locaux », cette première édition met l’accent sur l’importance de soutenir les producteurs locaux, d’encourager la consommation de produits fabriqués au Burkina Faso et de sensibiliser les consommateurs aux avantages économiques, sécuritaires et environnementaux de ce choix.
Dans son discours, Dasmané Traoré a rappelé que l’objectif de cet événement est de favoriser un développement endogène et inclusif en encourageant les Burkinabè à consommer des produits locaux, que ce soit des aliments, des textiles ou des produits artisanaux. Il a souligné l’importance d’aider les agriculteurs, artisans et PME locales à accéder aux marchés et à améliorer la qualité de leurs produits.
La LCB appelle également à la création de liens entre producteurs, distributeurs et consommateurs, en facilitant les échanges pour renforcer les chaînes de valeur locales. Des initiatives comme ce « Mois du Consommer Local » sont vues comme des leviers essentiels pour stimuler le développement économique du pays.
En plus de cet événement majeur, la LCB a abordé un autre sujet crucial pour les consommateurs : l’accessibilité et la disponibilité des produits de grande consommation. Après avoir collecté des données sur le terrain, la Ligue prévoit de soumettre un rapport sur l’évolution des prix à l’attention des autorités compétentes. La LCB a salué l’adoption du Cadre de concertation tripartite (CCT) le 27 novembre 2024, un espace de dialogue entre le gouvernement, les opérateurs économiques et la société civile, visant à trouver des solutions pour la fixation des prix des produits de grande consommation.
Dans l’attente de la mise en œuvre de ce cadre, la LCB invite le gouvernement à adopter des mesures urgentes, comme le blocage des prix ou la subvention des produits de première nécessité. Elle a aussi insisté sur l’importance de renforcer les contrôles de la qualité des produits commercialisés, notamment face à la prolifération de produits impropres à la consommation, qui représentent un danger pour la santé des citoyens.
La LCB appelle les consommateurs à être vigilants et à s’assurer de la conformité des produits avant tout achat. Elle met également en garde contre certains produits dangereux, comme les boissons énergisantes, les eaux préemballées de qualité douteuse, ou encore les médicaments de rue.
Enfin, la Ligue des consommateurs exprime sa solidarité envers les régions du Burkina Faso confrontées à des défis sécuritaires, où la disponibilité et les prix des produits sont particulièrement affectés. Elle salue les efforts de reconquête menés par les forces de défense et de sécurité, et invite les populations à soutenir ces actions de libération du territoire.
Les 72 heures du « Consommer local » seront donc l’occasion de soutenir les producteurs burkinabè et d’encourager une consommation responsable et locale. Avec 50 stands disponibles pour les exposants, la LCB souhaite faire de cet événement un succès retentissant, tout en continuant de lutter contre la vente de produits de mauvaise qualité.
Dasmané Traoré, le président de la LCB, a précisé que les stands coûtent 30 000 FCFA, et a encouragé les consommateurs à faire preuve de vigilance, notamment en vérifiant la date de péremption des produits avant tout achat.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
1ere édition de la campagne de don de sang et de distribution de casques : Un geste pour sauver des vies et prévenir les accidents La première édition de la campagne de don de sang et de distribution de casques, organisée par l’Association Indira pour […]
Actualité Sécurité routière1ere édition de la campagne de don de sang et de distribution de casques : Un geste pour sauver des vies et prévenir les accidents
La première édition de la campagne de don de sang et de distribution de casques, organisée par l’Association Indira pour le Développement (AID), se tiendra le 21 décembre 2024. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation et de prévention des accidents de la route, tout en rendant hommage à Indira, une jeune fille de 16 ans tragiquement décédée dans un accident de la route le 25 décembre 2019.
Au-delà de la mémoire d’Indira, cette campagne vise à honorer toutes les victimes des accidents de la route, un phénomène devenu l’une des principales causes de décès au Burkina Faso. La sécurité routière demeure un enjeu crucial pour notre société, et les conducteurs de deux-roues, en particulier, sont les plus exposés à ces risques, avec un taux de mortalité et de blessures graves élevé. La campagne a ainsi pour double objectif de sauver des vies en répondant aux besoins urgents en sang dans les hôpitaux, et de réduire les risques d’accidents en distribuant des casques de sécurité.
Le don de sang est un geste simple mais essentiel, permettant de sauver des vies, notamment dans les situations d’urgence où les hôpitaux sont confrontés à une demande accrue. La distribution de casques, quant à elle, constitue une mesure de prévention fondamentale dans la lutte contre les accidents de la route. Le port du casque est en effet une protection indispensable pour les motocyclistes et les cyclistes, réduisant de manière significative les risques de blessures graves ou de décès en cas d’accident.
En alliant ces deux actions – un soutien humanitaire à travers le don de sang et une démarche préventive via la distribution de casques – l’AID œuvre pour la protection des vies humaines et la sensibilisation collective à la nécessité de comportements responsables sur la route. Cette initiative représente un message fort d’espoir, d’entraide et de responsabilité, incitant la population à se mobiliser pour la préservation de la vie, tant dans le cadre des soins médicaux que de la prévention des accidents.
« Suite au décès de ma sœur le 25 décembre 2019, j’ai créé l’Association Indira pour le Développement (AID). Cette année, nous organisons, le 21 décembre, une opération de don de sang et de distribution de casques. Pour chaque poche de sang donnée, un casque sera offert. L’objectif est de sauver des vies et de protéger les motocyclistes, particulièrement en cette période de fêtes de fin d’année. Il y aura également des sessions de sensibilisation menées en partenariat avec d’autres associations », a confié la promotrice de l’événement.
Pour garantir le succès de cette initiative, l’Association sollicite activement le soutien des partenaires techniques et financiers. Leur accompagnement est crucial pour atteindre les objectifs de cette campagne de prévention et de sauvetage de vies.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Promouvoir les DSSR au Burkina Faso : Une Collaboration Clé entre Médias et Experts Le Centre de Recherche sur la Population et la Santé en Afrique (APHRC) et l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP), en partenariat avec l’Association des Journalistes Communicateurs en Population […]
Actualité santéPromouvoir les DSSR au Burkina Faso : Une Collaboration Clé entre Médias et Experts
Le Centre de Recherche sur la Population et la Santé en Afrique (APHRC) et l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP), en partenariat avec l’Association des Journalistes Communicateurs en Population et Développement (AJC-PD), ont organisé un atelier de réflexion, ce vendredi, sur la visibilité des Droits et de la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR) au Burkina Faso.
Le Burkina Faso fait face à des défis majeurs en matière de fécondité adolescente, avec un taux de 132 naissances pour 1 000 filles, l’un des plus élevés du continent, selon les chercheurs de l’APHRC et de l’ISSP. En 2017-2018, plus de 7 000 grossesses ont été enregistrées dans l’enseignement post-primaire et secondaire, dont plus de la moitié concernait des filles âgées de 15 à 18 ans. Ces statistiques révèlent des enjeux cruciaux pour la santé physique des adolescentes, leur stigmatisation sociale, la méconnaissance de leurs droits et la faible estime de soi. Ces obstacles compromettent gravement leurs chances d’avenir académique et socioprofessionnel.
Dr Ramatou Ouédraogo de l’APHRC a partagé des récits poignants pour illustrer les réalités vécues par ces jeunes filles : « Une femme enceinte traverse des moments difficiles : nausées, vomissements, fatigue extrême. Pour ne pas déranger ses camarades, l’établissement préfère parfois qu’elle suspende ses études et gère sa grossesse à la maison. » Ce témoignage met en lumière l’urgence d’une action collective pour promouvoir les DSSR et offrir un avenir meilleur aux jeunes filles.
L’atelier a également été l’occasion d’évoquer l’importance de l’estime de soi dans la gestion de ces situations. Un autre intervenant a souligné : « Il est essentiel qu’une adolescente puisse se dire : ‘J’ai fait une erreur, mais je vais me relever.’ Si la société comprend que l’erreur n’incombe pas uniquement à la fille, mais aussi à la collectivité, elle pourra affronter la situation avec fierté et optimisme, en affirmant : ‘C’est arrivé, mais je vais réussir.’ »
«L’objectif de cette rencontre était de discuter de l’inclusion sociale et de l’accès à la santé sexuelle et reproductive des adolescentes, une problématique souvent liée aux grossesses non désirées, avec des conséquences graves comme des avortements non sécurisés et des interruptions scolaires. En 2021, une étude menée avec l’Institut Supérieur des Sciences de la Population a révélé un manque de données sur l’impact de la grossesse sur les adolescentes. L’étude a montré qu’elles étaient souvent exclues socialement et déscolarisées, réduisant ainsi leurs chances d’emploi. Je lance un appel aux médias pour sensibiliser et soutenir l’insertion scolaire et sociale de ces jeunes filles» a confié Dr Ramatou Ouédraogo de l’APHRC.
Le rôle des médias a été largement discuté lors de l’atelier, notamment celui des journalistes scientifiques dans la sensibilisation et la communication autour des DSSR. Dr Ramatou Ouédraogo a insisté : « Il est essentiel de mettre en place des stratégies efficaces pour accroître la visibilité des initiatives en matière de DSSR à travers les médias. Ces adolescentes, souvent jugées et stigmatisées, sont confrontées à la déscolarisation et à la réduction de leurs opportunités socioprofessionnelles. Les médias jouent un rôle crucial dans l’amélioration de leur situation. »
Boureima Sanga, journaliste scientifique aux Éditions Sidwaya et coordonnateur de l’AJC-PD, a prodigué des conseils pratiques à ses confrères sur le choix et le traitement des sujets liés aux DSSR. Il a insisté sur l’importance de traiter ces sujets avec rigueur et sensibilité afin de sensibiliser efficacement l’opinion publique.
Cet atelier a montré que les journalistes scientifiques sont des partenaires stratégiques dans la promotion des droits et de la santé sexuelle et reproductive au Burkina Faso. Grâce à leurs efforts, les conditions de vie des adolescentes pourront s’améliorer, contribuant ainsi à un avenir plus prometteur pour toutes les jeunes filles du pays.
Ismaël Kiekieta et Sanfo Minata ✍🏼
Festival « Ma culture, mon identité » : une célébration de la diversité culturelle La 3e édition du festival Ma culture, mon identité se tiendra du 20 au 22 décembre à Koupela, sous la bénédiction de sa Majesté le Naaba YEMDE, Kourit Yir Soaba. Cette haute bénédiction […]
Actualité CultureFestival « Ma culture, mon identité » : une célébration de la diversité culturelle
La 3e édition du festival Ma culture, mon identité se tiendra du 20 au 22 décembre à Koupela, sous la bénédiction de sa Majesté le Naaba YEMDE, Kourit Yir Soaba. Cette haute bénédiction est une garantie que l’événement se déroulera dans la paix et la sérénité.
Nous adressons nos vifs remerciements à sa Majesté et lui souhaitons un long règne.
Durant ces trois jours, la diversité culturelle sera mise à l’honneur à travers des activités et des spectacles reflétant la richesse des différentes cultures. Ce festival promet de renforcer l’unité et l’identité culturelle de notre communauté.
Nous exprimons notre gratitude envers nos partenaires et soutiens pour la confiance qu’ils nous accordent.
Rendez-vous est donc pris pour célébrer ensemble notre culture et notre identité.
Faso-Info
Lancement Officiel de la Marque « PANGA » : Une Soirée Marquante pour la Mode Burkinabé Le 1er décembre 2024, Ouagadougou a vibré au rythme du lancement officiel de la marque « PANGA », un nom signifiant « Force » en langue Mooré. Cet événement […]
Actualité ModeLancement Officiel de la Marque « PANGA » : Une Soirée Marquante pour la Mode Burkinabé
Le 1er décembre 2024, Ouagadougou a vibré au rythme du lancement officiel de la marque « PANGA », un nom signifiant « Force » en langue Mooré. Cet événement a marqué un tournant pour le secteur de la mode au Burkina Faso, attirant une foule enthousiaste et réunissant des moments forts, allant de la conférence de presse à des prestations artistiques. PANGA est une idée originale de l’artiste Cheezy Boss.
Lors de la conférence de presse, les promoteurs de la marque ont exposé leur vision et les valeurs fondamentales de la marque « PANGA ». Ils ont souligné l’importance de la mode comme moyen d’expression et levier pour le développement local. Selon eux, la marque entend être un acteur majeur de la promotion de l’industrie textile burkinabé en proposant des vêtements modernes tout en valorisant le savoir-faire traditionnel. « PANGA » veut ainsi répondre aux besoins d’une clientèle soucieuse de son apparence tout en soutenant la création locale et en mettant en avant les tissus traditionnels.
La première collection de la marque a été présentée au public, mettant en lumière une fusion subtile entre innovation et authenticité. Des mannequins vêtus de créations uniques ont défilé pour illustrer la diversité des styles proposés : des tenues modernes adaptées à divers événements, mais aussi des pièces plus classiques intégrant.
Avec ce lancement, « PANGA » marque un tournant dans l’évolution de la mode au Burkina Faso, offrant une plateforme aux talents locaux et annonçant un renouveau dans le secteur vestimentaire. Les organisateurs espèrent que cette initiative inspirera d’autres créateurs et participera activement à l’essor de l’industrie de la mode dans le pays.
Le promoteur de la marque, l’artiste Cheezy Bxss, a confié : « À la jeunesse du Burkina Faso, cette nouvelle marque est bien plus qu’une simple collection de vêtements ; c’est un symbole de notre créativité, de notre résilience et de notre potentiel. En portant cette marque, nous affirmons notre identité et notre force collective. Ensemble, construisons un avenir où nos rêves deviennent des réalités, et où chaque talent est célébré. »
Le slogan de la marque, « La Force, Notre Style », affirme son engagement à célébrer la créativité et l’identité culturelle du Burkina Faso.
Le porte-parole du Groupe PANGA, Étienne Rayaisse, a expliqué que « PANGA » signifie force, puissance et résilience en Mooré, des valeurs profondément ancrées dans l’identité collective burkinabè. Il a ajouté : « PANGA aspire à symboliser non seulement ces qualités, mais aussi à refléter l’esprit indomptable du Burkina Faso. »
Pour les promoteurs, la marque va bien au-delà d’une simple ligne de vêtements. « Nous ne lançons pas seulement une marque ; nous lançons une entreprise et un projet de société », a souligné Étienne Rayaisse.
Selon lui, PANGA veut être un moteur de transformation pour l’industrie de la mode et de la culture burkinabè. Il a également invité le public à rejoindre l’aventure : « Ensemble, nous avons le pouvoir de transformer l’industrie de la mode et de faire rayonner notre culture. »
« PANGA » s’engage également à travailler avec des artisans locaux et à proposer des produits adaptés à tous, des enfants aux adultes. Actuellement, la marque propose des articles allant de t-shirts, pulls, casquettes, bonnets, survêtements, chaussures, et plus encore, avec des prix accessibles variant entre 7 000 FCFA et 25 000 FCFA. Les produits sont disponibles dans le showroom de Pag-la-Yiri, entre le marché de Pag-la-Yiri et le rond-point de la Patte-d’Oie, ainsi que dans d’autres villes du pays, telles que Koudougou, Ouahigouya, Kaya, et Bobo-Dioulasso.
Le Groupe PANGA a également des ambitions internationales, avec une vision claire de promouvoir la culture burkinabè au-delà des frontières du pays. « PANGA n’a pas de limites », affirme Étienne Rayaisse, en soulignant que la marque est prête à défier la concurrence et à faire rayonner la culture burkinabè à l’échelle mondiale.
Les représentants de la marque ont exprimé leur fierté pour cette première sortie officielle et ont annoncé de futurs projets, notamment l’intégration de produits locaux comme le Faso Dan Fani et le Kôkô Donda dans leurs collections.
En somme, avec cette première collection et son ambition d’innover, PANGA ouvre une nouvelle ère dans la mode burkinabè, en alliant modernité, culture locale et entrepreneuriat.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
« Vers une Paix Durable : Le Projet Burkina Celbal Baara Mobilise les Autorités Traditionnelles du Nord Le 29 novembre 2024, Ouahigouya, Yako, Arbolé, Napalgui, localités du Yatenga, dans la région du Nord du Burkina Faso, ont accueilli une délégation de porteurs du projet Burkina Celbal […]
Actualité Sécurité Société« Vers une Paix Durable : Le Projet Burkina Celbal Baara Mobilise les Autorités Traditionnelles du Nord
Le 29 novembre 2024, Ouahigouya, Yako, Arbolé, Napalgui, localités du Yatenga, dans la région du Nord du Burkina Faso, ont accueilli une délégation de porteurs du projet Burkina Celbal Baara. Composée d’une trentaine de membres, cette délégation a rencontré les autorités coutumières et administratives de la région dans le but de présenter le projet et de les inviter à soutenir cette initiative visant à promouvoir la paix, le vivre-ensemble et la cohésion sociale.
Au programme de la journée, la délégation a rendu visite à sa Majesté Naaba Kiba du Yatenga, au gouverneur de la région du Nord, ainsi qu’aux chefs coutumiers des localités de Yako, Arbolé et Napalgui. Les autorités ont salué cette initiative et ont exprimé leur soutien au projet, en encourageant les responsables à redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs fixés. Elles ont également invité les porteurs du projet à solliciter les conseils et l’appui des acteurs locaux pour la réussite de l’initiative.

Selon Honoré Samandoulgou, coordonnateur du projet Burkina Celbal Baara, l’initiative se veut un appel à la mobilisation générale des chefs coutumiers du Burkina Faso pour la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Il a souligné que les chefs coutumiers, en tant que leaders d’opinion, jouent un rôle crucial dans le retour de la paix dans le pays. « Lorsque les chefs coutumiers s’adressent à la population, celle-ci écoute. C’est dans ces moments difficiles que nous avons jugé utile de les approcher pour solliciter leur engagement en soutien au Président Ibrahim TRAORÉ pour le retour de la paix », a précisé le coordonnateur. Il a exprimé sa gratitude envers le Roi du Yatenga, Naaba Kiba, pour son soutien et ses bénédictions en faveur du projet.
Le projet Burkina Celbal Baara se fixe comme objectif de contribuer à l’éveil patriotique et à la libération totale du Burkina Faso. Il cherche à mobiliser et sensibiliser les chefs coutumiers pour soutenir les autorités burkinabè et les forces combattantes.

Pour Naaba Saaga, facilitateur principal du projet, l’engagement des chefs coutumiers est essentiel, en complément des forces combattantes sur le terrain. Il estime qu’avec l’implication des dignitaires traditionnels, la guerre serait à moitié gagnée. Selon lui, la structure sociale traditionnelle du Burkina Faso, qui attribue des rôles spécifiques à chacun, constitue une force pour la paix. Il a ajouté que le projet touchera progressivement tous les cinq Dima, avant d’étendre son action aux communautés.

Le vice-coordonnateur du projet, Basm Yam Naaba, a également souligné l’importance de la participation de chaque Burkinabè à la reconquête du territoire et au retour de la paix. « Chaque Burkinabè, par catégorie et par rang, doit contribuer à cette cause. Nous appelons ceux qui œuvrent pour le mal à revenir à la raison », a-t-il déclaré.




Le projet Burkina Celbal Baara continue de se développer et de gagner des soutiens à travers la région. Un prochain déplacement de la délégation est prévu pour poursuivre ses actions de plaidoyer auprès d’autres autorités traditionnelles, dans l’espoir d’atteindre tous les acteurs nécessaires à la paix durable dans le pays.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Infrastructures routières : Plus de 18 milliards de FCFA mobilisés pour le rétablissement du trafic routier au Burkina Faso en 2024 Le ministère des Infrastructures a organisé, le mardi 26 novembre 2024 à Ouagadougou, une conférence de presse pour dresser le bilan des actions menées […]
Actualité Sécurité routièreInfrastructures routières : Plus de 18 milliards de FCFA mobilisés pour le rétablissement du trafic routier au Burkina Faso en 2024
Le ministère des Infrastructures a organisé, le mardi 26 novembre 2024 à Ouagadougou, une conférence de presse pour dresser le bilan des actions menées en vue de rétablir le trafic routier au Burkina Faso après les fortes pluies de la saison hivernale. Plusieurs infrastructures routières ont été endommagées, notamment dans les régions des Hauts-Bassins, de la Boucle du Mouhoun et du Plateau-Central. La conférence a été animée par le directeur général de l’Entretien routier, M. Salfo Pacéré, et le directeur général des Infrastructures de transport, M. Moumouni Ilboudo.
Les pluies torrentielles de la saison des pluies, entre juillet et septembre 2024, ont causé des dégâts considérables aux infrastructures routières du pays. Parmi les plus graves, on note l’affaissement du pont de Tarfila sur la route nationale n°7 dans les Cascades, l’effondrement partiel du pont de Bama, le départ de bloc du pont de Badala dans les Hauts-Bassins, ainsi que l’immersion d’une portion de la route nationale n°1 à Hérédougou, dans la région de la Boucle du Mouhoun.
Pour réparer ces infrastructures, le gouvernement burkinabè, par l’intermédiaire du ministère des Infrastructures, a mobilisé toutes les ressources nécessaires pour rétablir le trafic routier dans les meilleurs délais, a souligné M. Pacéré. Des équipes du ministère des Infrastructures, appuyées par le Génie militaire et une entreprise privée nationale, se sont déployées sur les différents chantiers de réparation. Ainsi, pour rétablir la circulation sur la RN7, un pont métallique de type Unibridge a été installé de manière provisoire. Un même type de pont a été posé à Bama pour rétablir le trafic sur le tronçon Banzon-Bama.
La submersion de la RN1 à Hérédougou a provoqué une paralysie temporaire du trafic entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Le ministère a communiqué régulièrement pour informer les usagers de la situation. M. Pacéré a salué le civisme des transporteurs qui ont respecté les consignes données. Il a également annoncé le lancement des travaux pour la construction d’un nouvel ouvrage de franchissement à Hérédougou.
Bien que provisoires, tous ces ouvrages de franchissement installés pour rétablir le trafic sont de qualité et respectent les normes internationales, a rassuré M. Ilboudo. Il a également souligné que les effets du changement climatique et les actions humaines étaient à l’origine de la dégradation de certaines infrastructures pendant la saison des pluies.
L’État, avec le soutien de ses partenaires financiers et techniques, a mobilisé plus de 18 milliards de FCFA pour la reconstruction des ouvrages endommagés, a précisé M. Pacéré. Le gouvernement a également prévu plus de 23 milliards de FCFA pour l’entretien courant du réseau routier national.
La mobilisation des populations, l’implication du Génie militaire et l’engagement du gouvernement ont permis un retour rapide à la normale sur l’ensemble du réseau routier national, ont souligné M. Pacéré et M. Ilboudo.
Les causes des dégradations et les enjeux des ouvrages
Le directeur général de l’Entretien routier a expliqué que les dégradations récentes des infrastructures peuvent être attribuées à plusieurs facteurs, notamment les changements climatiques, les pratiques agricoles, l’installation de mines et autres actions humaines modifiant l’hydrologie. Ces facteurs entraînent un excédent d’eau dépassant la capacité des ouvrages à les supporter. À titre d’exemple, M. Pacéré a mentionné le cas de Tarfila où la digue a été menacée par l’ouverture non anticipée des vannes du barrage de Toussiana, provoquant l’engloutissement du remblai et de l’accès au pont.
Pour M. Ilboudo, spécialiste des ponts, ce ne sont pas les ouvrages eux-mêmes qui ont été dégradés, mais plutôt l’environnement qui a changé. Selon lui, la conception d’un ouvrage repose sur deux aspects principaux : l’aspect structurel, qui garantit la capacité de l’ouvrage à supporter le trafic, et l’aspect hydraulique, qui définit les ouvertures nécessaires pour laisser passer l’eau. Les études hydrauliques sont basées sur des données pluviométriques historiques pour dimensionner correctement l’ouvrage. Toutefois, les quantités d’eau peuvent varier en raison des pluies abondantes ou de l’aménagement humain, comme l’installation de mines qui dévient certains cours d’eau, mettant à l’épreuve des ouvrages mal dimensionnés pour ces nouvelles conditions.
M. Ilboudo a souligné que pour la construction de chaque ouvrage, des calculs de charges sont effectués en fonction de la capacité qu’il doit supporter. Un ouvrage conçu pour une charge de 100 tonnes ne sera pas construit avec les mêmes matériaux que celui destiné à supporter 200 tonnes. Le respect de ces calculs est crucial pour la résistance des ouvrages, et le non-respect de ces normes peut entraîner des affaissements ou des effondrements.
Sanfo Minata ✍🏼
Littérature/« Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu » : Un roman de Roger Bonko L’écrivain Roger Bonko a présenté son tout premier roman, intitulé « Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu », lors d’une cérémonie de dédicace […]
Actualité LittératureLittérature/« Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu » : Un roman de Roger Bonko
L’écrivain Roger Bonko a présenté son tout premier roman, intitulé « Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu », lors d’une cérémonie de dédicace ce jeudi 28 novembre 2024 à Ouagadougou. Cette œuvre de 16 chapitres, répartis sur 111 pages, a été dévoilée aux passionnés de littérature. Le roman a été publié aux éditions Plum’Afrik. L’événement s’est déroulé sous le parrainage littéraire du Lieutenant-colonel William A. N. COMBARY, avec la présence du Médecin Chef Ouédraogo et du Professeur Théophile Balima, invité d’honneur.
Les thèmes abordés dans « Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu » sont variés et profondément humains, explorant des dilemmes moraux, des luttes internes et des enjeux universels auxquels Oumar et les autres personnages doivent faire face. Parmi les thèmes majeurs, on retrouve la résilience humaine, les effets dévastateurs de la guerre, et le choc entre les valeurs traditionnelles et la modernité. Ces sujets sont imbriqués dans un récit qui va au-delà de l’aventure, offrant une réflexion profonde sur la condition humaine et les réalités de ceux, comme Oumar, confrontés à des choix impossibles et des destins imprévus.
Le parrain littéraire, le Lieutenant-colonel William A. N. COMBARY, a salué l’initiative de l’auteur, soulignant que, même dans l’armée, il est possible de faire valoir ses talents avec l’approbation de la hiérarchie. « Écrire est une contribution pour rendre le monde meilleur. Je vous souhaite bon vent », a-t-il exprimé lors de la cérémonie.
Le Professeur Théophile Balima, quant à lui, a exprimé son admiration, soulignant que le milieu littéraire est souvent perçu comme fermé. Il a salué l’engagement de la jeune génération, affirmant que le roman porte un message d’espoir pour un Burkina Faso meilleur. « Ce récit nous amène à croire que la paix est possible. Ce roman est une source d’inspiration et de propositions », a-t-il ajouté.
Pour l’auteur, Roger Bonko, concilier l’écriture, la famille et le métier de soldat n’a pas été facile. « J’écris pendant mes temps libres. Il n’y a pas de lieu propice pour écrire. Mon roman est autobiographique, et j’ai pris environ trois ans pour l’écrire », a-t-il expliqué.
L’histoire d’Oumar est un récit de destin croisé et de choix déchirants, né dans les terres de Koumb, où chaque grain de sable raconte une histoire et chaque souffle porte le poids d’une tradition millénaire. « Oumar : De l’Or à la Guerre, un destin Inattendu » raconte le parcours poignant d’un jeune homme qui, après la disparition prématurée de son père, voit sa vie basculer dans une aventure inattendue. Ce récit de transition d’une vie paisible à la brutalité de la guerre explore les dilemmes moraux et les conflits intérieurs auxquels Oumar doit faire face.
Le préfacier de l’œuvre, Hon. Dissan GNOUMOU, ancien député et maire de Houndé, a souligné que le livre explore les dimensions humaines de la survie, du courage et de la résilience. Il considère l’histoire d’Oumar comme un reflet de celle de nombreuses personnes confrontées à la violence des conflits. « Ce livre n’est pas seulement une narration de faits, mais une immersion dans les dilemmes intérieurs d’un homme déchiré entre ses aspirations personnelles et la réalité du monde qui l’entoure », a-t-il déclaré. Il a ajouté que ce récit incarne la force et la fragilité de l’esprit humain, toujours à la recherche d’une lumière dans les ténèbres.
« Oumar : De l’Or à la Guerre » est ainsi un appel à la réflexion et à la compassion. L’histoire nous rappelle que même dans les situations les plus sombres, il existe toujours un chemin vers la lumière, parfois inattendu mais toujours possible. Ce roman est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à comprendre la résilience de l’âme humaine face aux épreuves.
L’œuvre est disponible dans les librairies au prix unitaire de 3500 FCFA.
Roger Bonko, né le 31 décembre 1990 à Koumbia (Tuy), a rejoint l’armée nationale en 2009 et est actuellement sous-officier. Spécialisé en santé militaire, il obtient son Diplôme d’Agent de Santé de Base (DASB) à l’École du Personnel Paramédical des Armées de Niamey (EPPAN) en 2017. Après une mission au Mali en 2023, il poursuit son service au Centre Médical Militaire du Camp Paspanga (CMMCP). Roger Bonko détient également une licence professionnelle en sciences infirmières et une autre en communication marketing et stratégies commerciales.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
𝗕𝗨𝗥𝗞𝗜𝗡𝗔 : 𝙇𝙖 𝙘𝙤𝙖𝙡𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖-𝙍𝙪𝙨𝙨𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝘼𝙛𝙧𝙞𝙘𝙖 𝙄𝙣𝙞𝙩𝙞𝙖𝙩𝙞𝙫𝙚 𝙨𝙤𝙪𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝑙’𝘼ES 𝙚𝙩 𝙨𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙧𝙞𝙜𝙚𝙖𝙣𝙩𝙨 La Coalition Burkina-Russie et Africa Initiative a exprimé son soutien aux chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES) lors d’une réunion qui s’est tenue le 24 novembre 2024, dans le […]
Actualité Société𝗕𝗨𝗥𝗞𝗜𝗡𝗔 : 𝙇𝙖 𝙘𝙤𝙖𝙡𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖-𝙍𝙪𝙨𝙨𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝘼𝙛𝙧𝙞𝙘𝙖 𝙄𝙣𝙞𝙩𝙞𝙖𝙩𝙞𝙫𝙚 𝙨𝙤𝙪𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝑙’𝘼ES 𝙚𝙩 𝙨𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙧𝙞𝙜𝙚𝙖𝙣𝙩𝙨
La Coalition Burkina-Russie et Africa Initiative a exprimé son soutien aux chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES) lors d’une réunion qui s’est tenue le 24 novembre 2024, dans le quartier Pissy de Ouagadougou.
La présidente de l’association « Femmes Burkina-Russie », Madame Mamounata Zongo, a déclaré que cet événement visait à rendre hommage aux efforts remarquables des autorités de l’AES, qui œuvrent pour transformer les perspectives de développement au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Elle a également remercié le président russe, Vladimir Poutine, pour son soutien inébranlable à cette alliance régionale.
Dans son discours, elle a rappelé les défis auxquels ces nations sahéliennes font face, tout en soulignant l’espoir qui renaît grâce aux politiques audacieuses et aux réformes entreprises par les dirigeants actuels : le Général Assimi Goïta (Mali), le Capitaine Ibrahim Traoré (Burkina Faso) et le Général Abdourahamane Tiani (Niger). Sous leur leadership, l’AES mène des réformes profondes dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la formation professionnelle et de la culture. Selon Mme Zongo, ces réformes sont les fondations d’une nouvelle dynamique sociale et économique, visant à créer des emplois et à améliorer les services publics.
Elle a également insisté sur l’importance de préserver les valeurs fondamentales de la région et de résister aux influences étrangères contraires à ses intérêts. Elle a encouragé les populations locales à rester fidèles à leur culture et à transmettre ces valeurs aux jeunes générations pour garantir la pérennité des acquis dans cette lutte pour la souveraineté.
Le meeting de soutien a été organisé par la Coalition Burkina-Russie, en partenariat avec l’association russo-burkinabè « African Initiative ».
Moussa Sanfo, président de la Coalition Burkina-Russie, a expliqué que cet événement était une réponse à la tentative de déstabilisation des dirigeants de l’AES. Selon lui, en tant que patriotes, il est de leur devoir de soutenir ces leaders dans leur combat pour le bien-être des populations sahéliennes.
Soumaïla Ayo Azenwo, président de l’association « African Initiative », a souligné l’importance de cette coalition. Il a précisé que l’association soutenait activement les initiatives politiques de sensibilisation et de mobilisation de la population.
À la jeunesse burkinabè, il a lancé un appel à maintenir l’élan révolutionnaire. « La lutte sera difficile. Que chacun se prépare à la poursuivre jusqu’à la victoire », a-t-il déclaré.
Mamounata Kaboré/Zongo, présidente des femmes de la Coalition Burkina-Russie, a exprimé son soutien aux chefs d’État et les a encouragés à poursuivre leur travail pour le bonheur des peuples sahéliens. « Nous sommes ici pour les soutenir afin que nos enfants puissent vivre en paix et que nos pays avancent vers un avenir meilleur », a-t-elle affirmé.
Idrissa Théodore Yaméogo, 1er Vice-président de la délégation spéciale de l’arrondissement 6 de Ouagadougou, a souligné l’importance de cette mobilisation. « Il est essentiel de valoriser les efforts des dirigeants, même si cela ne se voit pas immédiatement », a-t-il déclaré, invitant d’autres associations à suivre cette dynamique.
En somme, cette rencontre a renforcé l’engagement envers les réformes et la souveraineté des nations du Sahel, tout en appelant à une mobilisation continue pour soutenir les efforts des dirigeants de l’AES.
Ismaël Kiekieta ✍🏼