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Burkina Faso : Le Général Moussa Diallo prend officiellement le commandement de l’État-Major Général des Armées La cérémonie de passation de commandement au nouveau Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA) a eu lieu ce lundi 30 décembre 2024, à l’État-Major Général des Armées à Ouagadougou, […]
Actualité SécuritéBurkina Faso : Le Général Moussa Diallo prend officiellement le commandement de l’État-Major Général des Armées
La cérémonie de passation de commandement au nouveau Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA) a eu lieu ce lundi 30 décembre 2024, à l’État-Major Général des Armées à Ouagadougou, sous la présidence du Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Le Général de brigade Moussa Diallo a ainsi officiellement pris la tête de l’État-Major Général des Armées du Burkina Faso.
En présence de nombreux hauts responsables militaires et civils, le Général Moussa Diallo a exprimé sa détermination à mener son commandement avec loyauté, patriotisme et un engagement sans faille pour la défense de la nation. « C’est un changement qui s’inscrit dans la continuité. L’objectif est de donner un nouveau souffle à la dynamique actuelle, en renforçant et consolidant notre armée, notamment en termes de personnel, d’équipements, de formation et de capacité opérationnelle », a-t-il déclaré lors de la cérémonie.
Le Général Moussa Diallo remplace à ce poste le Général de brigade Célestin Simporé, désormais nommé Ministre d’État en charge de la Défense et des Anciens Combattants. Avant cette passation, le Général Simporé a exercé son rôle de CEMGA avec distinction et a été salué pour son implication dans la modernisation et la professionnalisation de l’armée.
Né en 1964 à Tenkodogo, le Général Moussa Diallo a une riche carrière militaire, entamée en 1990 à l’Académie militaire Georges Namoano de Pô. Au cours de sa carrière, il a suivi plusieurs formations de haut niveau, dont des stages en artillerie au Maroc, ainsi que des cours de perfectionnement et d’état-major en Tunisie. Il a également participé à diverses missions de maintien de la paix sous l’égide des Nations Unies, notamment au Burundi, au Congo, au Soudan, en Centrafrique et au Tchad.
Fort d’une expérience opérationnelle et stratégique significative, le Général Diallo a occupé de nombreuses fonctions de responsabilité, telles que Commandant du Bataillon Laafi 7 au Darfour, Chef de la division renseignement de l’État-Major de l’armée de terre, et Commandant de la 3e région militaire. Avant sa nomination, il était Chef d’État-Major adjoint de l’armée et commandant du commandement des opérations du théâtre national.
Le nouveau CEMGA a placé son commandement sous trois grands axes : la poursuite et l’intensification de la reconquête du territoire national, l’union sacrée entre forces combattantes et populations civiles, et la modernisation continue des forces armées. Il a également mis l’accent sur le renforcement des actions communes avec les armées de la Confédération de l’AES, ainsi que sur la coopération avec les partenaires régionaux et internationaux dans l’intérêt du Burkina Faso.
Dans son discours, le Général Moussa Diallo a réaffirmé son engagement à renforcer l’unité nationale, et à poursuivre les efforts pour garantir la sécurité et la stabilité du pays dans cette période difficile.
Les participants à la cérémonie ont exprimé leur confiance dans le leadership du nouveau CEMGA, espérant que ses compétences et son expérience contribueront à renforcer l’efficacité des forces armées burkinabè dans la lutte contre l’insécurité et à soutenir la reconquête du territoire national.
La passation de commandement s’est achevée sur une note de solidarité et de soutien mutuel, avec des remerciements adressés à l’ancien CEMGA, le Général Célestin Simporé, pour son dévouement et son service exemplaire à la tête des forces armées burkinabè.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
« Mise en œuvre des droits des personnes handicapées : La FEBAH appelle à des actions concrètes » La Fédération burkinabè des associations pour la promotion des personnes handicapées (FEBAH) a organisé, ce lundi 30 décembre 2024, une conférence de presse à Ouagadougou pour faire le point […]
Actualité Société« Mise en œuvre des droits des personnes handicapées : La FEBAH appelle à des actions concrètes »
La Fédération burkinabè des associations pour la promotion des personnes handicapées (FEBAH) a organisé, ce lundi 30 décembre 2024, une conférence de presse à Ouagadougou pour faire le point sur la mise en œuvre des droits des personnes handicapées au Burkina Faso.
En ratifiant la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) et son protocole facultatif le 23 juillet 2009, le Burkina Faso s’est engagé à promouvoir, protéger et garantir les droits des personnes handicapées. Afin de renforcer la consécration juridique des droits humains des personnes handicapées, des textes législatifs et réglementaires ont été adoptés, interdisant explicitement la discrimination fondée sur le handicap.
Cependant, selon la FEBAH, les personnes vivant avec un handicap continuent de faire face à de nombreux défis qu’elles espèrent surmonter avec le soutien constant de l’État et de ses partenaires. Plusieurs décrets d’application restent en attente, ce qui limite la mise en œuvre effective des droits des personnes handicapées.
Le porte-parole de la FEBAH, Yacouba Sawadogo, chargé des affaires juridiques, a souligné que les consultations des organisations de personnes handicapées (OPH) lors de l’élaboration des politiques publiques sont souvent formelles, mais leurs préoccupations ne sont pas suffisamment prises en compte. Dans le domaine de l’emploi, il a fait remarquer que les quotas de 10 % dans la fonction publique et de 5 % dans le secteur privé sont rarement appliqués. « En ce qui concerne la mobilité personnelle, l’autonomie de vie et l’inclusion dans la société, l’accessibilité des transports publics et privés reste insuffisante pour certaines catégories de personnes handicapées », a-t-il ajouté.
Pour le président de la FEBAH, Issa Palenfo, la structure existe depuis 1992 et existe dans les 13 régions du Burkina Faso. A lui d’ajouter que les problèmes sont multiples et diverses dans la mise en œuvre de ladite loi. « Lorsqu’il y a une attaque les personnes vivants avec un handicap sont les plus vulnérables. Et il convient de les protéger à travers la mise en œuvre des lois», soutient le Président.
En 2019, lors du cinquième recensement général de la population et de l’habitation (RGPH), des actions de plaidoyer ont permis l’introduction du questionnaire du Washington Group dans les outils de collecte des données. Cette initiative constitue une avancée significative, mais les OPH restent préoccupées par la généralisation de cette pratique dans les divers secteurs de l’administration afin d’assurer la disponibilité de données statistiques fiables et uniformes sur les personnes handicapées, conformément à l’article 31 de la CDPH.
Face à ces difficultés, la FEBAH a formulé plusieurs recommandations, dont l’application effective de la loi 012/AN du 1er avril 2012 portant protection et promotion des droits des personnes handicapées. Elle recommande également le renforcement de l’autonomisation économique des personnes handicapées, notamment à travers la fourniture de matériel agricole adapté pour soutenir l’offensive agrosylvopastorale, ainsi que le financement de microprojets. Par ailleurs, elle appelle à la mise en œuvre effective du quota de 10 % pour les personnes handicapées dans la fonction publique et les établissements publics de l’État. Enfin, la FEBAH préconise la mise en place de mécanismes et de procédures pour faciliter l’identification et la prise en charge des personnes handicapées déplacées internes dans le cadre des interventions humanitaires.
Les conférenciers ont tenu à remercier l’ONG CBM pour son soutien technique et financier, ainsi que le Ministère de l’Action Humanitaire et de la Solidarité Nationale pour son accompagnement.
Sanfo Minata ✍🏼
L’Association des Blogueurs du Burkina présente un rapport d’observation des contenus sur les réseaux sociaux L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a animé un point de presse ce lundi 30 décembre 2024 à Ouagadougou, pour présenter un rapport d’observation des contenus des réseaux sociaux. Ce […]
Actualité SociétéL’Association des Blogueurs du Burkina présente un rapport d’observation des contenus sur les réseaux sociaux
L’Association des Blogueurs du Burkina (ABB) a animé un point de presse ce lundi 30 décembre 2024 à Ouagadougou, pour présenter un rapport d’observation des contenus des réseaux sociaux. Ce rapport a été élaboré en collaboration avec cinq autres structures : l’ONAFAR, le BCLCC, FasoCheck, EducommuniK et CIFDHA. Son objectif principal est d’harmoniser les efforts de monitoring des réseaux sociaux afin d’apporter des réponses stratégiques et opérationnelles face aux défis actuels.
La conférence a été dirigée par Gabriel Kambou, Président du Conseil d’Administration des blogueurs du Burkina. Lors de son intervention, M. Kambou a rappelé que près de trois millions de Burkinabè (exactement 2,85 millions) sont actifs sur les réseaux sociaux, selon les données de Global Digital Insights (janvier 2024). Ces plateformes, notamment Facebook, WhatsApp, YouTube, Instagram et TikTok, ont profondément modifié nos habitudes de communication et influencent considérablement le débat public ainsi que les comportements sociétaux. Les thèmes abordés sur ces réseaux sont variés : politique, société, sécurité, relations internationales, etc.
Pour l’ABB et ses partenaires, les réseaux sociaux offrent à chaque individu la possibilité de devenir un acteur médiatique et sociétal. Toutefois, cette influence s’accompagne de risques majeurs, notamment la propagation de discours de haine, la désinformation et l’érosion de la cohésion sociale. Face à ces dangers, les conférenciers ont souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes de veille et de régulation pour limiter les dérives. C’est dans ce cadre que DIAKONIA, à travers son programme GICAR (Gouvernance Inclusive – Citoyenneté Active et Responsable), soutient des initiatives de surveillance des médias et des réseaux sociaux, menées par des organisations comme l’ABB, EducommuniK et FasoCheck. Bien que ces organisations produisent des rapports pertinents, une synergie entre elles est nécessaire pour maximiser l’impact de leurs efforts. D’où la nécessité de produire un rapport commun.
Gabriel Kambou a exprimé que ce rapport représente un outil stratégique pour renforcer les efforts de monitoring et promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux. Il a ajouté que ce document témoigne de l’engagement des organisations partenaires et des acteurs institutionnels à préserver la cohésion sociale et à promouvoir une gouvernance transparente et inclusive.
M. Kambou a souligné que les discours de haine et les arnaques sont de plus en plus fréquents sur les réseaux sociaux. « Beaucoup de personnes utilisent les réseaux sociaux pour vendre ou proposer leurs services. Certaines publications nuisent au vivre ensemble. Les réseaux sociaux mal utilisés peuvent avoir des conséquences néfastes pour la société. Il est essentiel de nettoyer ces plateformes pour garantir une meilleure qualité de vie aux citoyens. Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) doit jouer un rôle plus ferme dans ce domaine », a-t-il affirmé.
Les récentes estimations de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP Burkina Faso) et de Global Digital Insights (janvier 2024) révèlent qu’environ trois millions de Burkinabè sont actifs sur les réseaux sociaux, ce qui représente un taux de pénétration de 12,1 % de la population totale du pays. Ces plateformes sont désormais des outils incontournables de communication, qui ont profondément modifié les habitudes médiatiques, tant pour les jeunes que pour les moins jeunes.
Si cette croissance fulgurante des réseaux sociaux peut constituer une opportunité pour renforcer la gouvernance démocratique, elle comporte également des risques préoccupants. En raison de leur influence sur les comportements et les décisions des citoyens, ainsi que de leur impact sur le débat public, les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour promouvoir l’extrémisme, la haine et fragiliser la paix, la cohésion sociale et l’unité nationale. Cela se manifeste par la diffusion d’informations erronées, manipulées et incomplètes, notamment dans un contexte marqué par des fragilités sécuritaires et sociales.
Les conférenciers ont appelé à une mobilisation collective pour valoriser les résultats de ce rapport et encourager des actions concrètes visant à réguler les contenus en ligne, tout en préservant la liberté d’expression.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Musique Gospel : « Ami Fidèle », le Nouvel Album de la Chantre Asnath Le samedi 28 décembre 2024, à Ouagadougou, la chantre Asnath a dédicacé son nouvel album intitulé « Ami Fidèle » lors d’une soirée spéciale dédiée à cet événement. Cette soirée, marquée […]
Actualité CultureMusique Gospel : « Ami Fidèle », le Nouvel Album de la Chantre Asnath
Le samedi 28 décembre 2024, à Ouagadougou, la chantre Asnath a dédicacé son nouvel album intitulé « Ami Fidèle » lors d’une soirée spéciale dédiée à cet événement. Cette soirée, marquée par la célébration et l’adoration, a permis de découvrir une œuvre musicale inspirante, empreinte de foi. « Ami Fidèle » est un album de huit titres qui a été présenté aux amateurs de musique gospel. La sortie officielle a attiré de nombreux parents, amis et collègues venus soutenir la chantre Asnath dans ce moment exceptionnel.
La soirée de dédicace a été riche en couleurs et en émotions. Adoration, louange à Dieu et foi ont été les thèmes principaux de l’événement. Trois choristes vêtus de noir, arborant le nom de l’album, accompagnés d’un pianiste, de deux guitaristes et d’un batteur, ont captivé le public avant l’arrivée de la chantre.
« Je suis africaine et j’ai le droit de promouvoir les langues nationales. J’ai été inspirée par Dieu. Cet album soutient que Jésus est l’ami fidèle de tout le monde. Après avoir traversé des difficultés, j’ai compris que l’amitié humaine est éphémère, mais celle de Jésus est éternelle. Je prie que Dieu bénisse chacun », a confié l’artiste chantre Asnath.
« C’est véritablement un sentiment de joie qui m’anime. J’attendais depuis longtemps un album de Asnath. Je suis fière de ce qu’elle a pu réaliser. Je vais continuer à promouvoir et soutenir son œuvre. Nous allons l’accompagner et j’invite tout le monde à faire de même », a déclaré le parrain, NEYA Fidèle, enseignant-chercheur.
« Ami Fidèle » est un album de huit titres, riche en messages de restauration spirituelle et morale. Il se distingue par des sonorités variées et est chanté en français et en Lyélé. L’album a été entièrement enregistré au studio The Challenge Music. Le titre phare, Ami Fidèle, rappelle que Jésus est le meilleur ami et que, peu importe les difficultés, l’homme doit lui faire confiance.
Le morceau Lombili, chanté en langue Lyélé, évoque la fragilité de la vie humaine sans Jésus. En traduction simple, il exprime l’idée que sans Jésus, l’homme n’est rien. Lomegako, le troisième titre, également chanté en Lyélé, résume l’importance de connaître Dieu et Jésus. Ce chant souligne l’infinie bonté de Jésus-Christ, en retraçant son parcours depuis sa naissance jusqu’à sa crucifixion.
Le quatrième titre, Merveilleux jour, est un chant de mariage, rempli de bénédictions pour les jeunes mariés et d’une prière pour que le Saint-Esprit soit le socle et le fondement de leur union. Le septième titre, Ma reconnaissance, est une chanson d’action de grâce, exprimant la gratitude envers Dieu pour tous les bienfaits reçus, depuis le ventre de sa mère jusqu’à ce jour. Enfin, Burkina, le dernier titre, chanté en Lyélé et en français, proclame que le Burkina Faso est un pays de paix et de joie, et qu’il est temps pour ce pays de briller.
N’Po Asnath, de son nom complet N’Po Yijowa Asnath, est une artiste musicienne, auteure et compositrice burkinabè, née dans une famille chrétienne et dévouée à Dieu. Dès son plus jeune âge, elle a chanté dans la chorale des enfants, puis dans la grande chorale et le groupe musical de son église. Cet album tant attendu témoigne de son engagement dans le ministère et de son impact au sein de l’église, tout en étant un témoignage de foi et de persévérance.
L’album « Ami Fidèle » est disponible en clé USB au prix unitaire de 10 000 FCFA auprès du staff de l’artiste et sur les diverses plateformes de téléchargement.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Dispositif de sécurité pour les fêtes de Noël : Immersion dans certains points de la ville de Ouagadougou À l’occasion des fêtes de Noël, la Police Nationale, accompagnée des médias, a effectué une immersion sur plusieurs dispositifs de sécurité déployés à Ouagadougou. Cette visite inopinée […]
Actualité Sécurité SociétéDispositif de sécurité pour les fêtes de Noël : Immersion dans certains points de la ville de Ouagadougou
À l’occasion des fêtes de Noël, la Police Nationale, accompagnée des médias, a effectué une immersion sur plusieurs dispositifs de sécurité déployés à Ouagadougou. Cette visite inopinée avait pour objectif de rassurer la population de la capitale burkinabè en confirmant que toutes les mesures sont prises pour garantir la sécurité pendant cette période festive.
Lors de cette visite, les autorités ont constaté l’installation des dispositifs de sécurité dans divers lieux stratégiques, notamment à l’Église AD de Goughin, à l’Église Christ Roi de Pissy, à la Paroisse Saint Jean XXIII, à la Cathédrale de Ouagadougou, dans la zone de Rayongo, de kwamé N’kruma ainsi que la surveillance aérienne de la ville à l’aide de drones.
Le dispositif de sécurité mis en place repose sur plusieurs axes principaux :
1. Lutte contre le terrorisme : Une surveillance renforcée des installations sensibles, la collecte de renseignements et des mesures préventives contre les actes terroristes.
2. Lutte contre la criminalité urbaine : Des contrôles dans les zones à risque, des patrouilles de sécurité dans les quartiers sensibles, et des actions contre le vol à l’arracher, les cambriolages et le trafic de drogue.
3. Réduction de l’incivisme routier : La mise en place de contrôles stricts pour faire respecter le code de la route, avec une attention particulière sur la prévention des accidents et des comportements dangereux à Ouagadougou.
Les actions prioritaires sur le terrain
Plusieurs unités de la police ont été mobilisées pour mener des actions ciblées et garantir la sécurité pendant les festivités. Parmi les mesures notables, on peut citer :
Des patrouilles intensifiées dans les principales artères de la ville et les lieux de rassemblement populaires.
Les autorités sécuritaires ont émis plusieurs consignes de sécurité à respecter impérativement :
1. Se soumettre aux contrôles d’identité : Les contrôles et fouilles seront systématiques dans les zones sécurisées. Les citoyens sont invités à se munir de leurs pièces d’identité et à coopérer pleinement avec les forces de l’ordre.
2. Éviter les comportements suspects : Les conducteurs doivent réduire le volume de leur musique et baisser les vitres lors de leur passage dans les zones de contrôle.
3. Respecter les zones sécurisées : Il est important de ne pas s’aventurer dans les zones à risque, comme les casernes ou les lieux sensibles, notamment la nuit.
4. Sécuriser ses biens : La police recommande de ne pas laisser les domiciles sans surveillance et de veiller à bien éclairer les maisons avant de partir pour les célébrations.
5. Réduire la vitesse et suivre les instructions : Il est essentiel de respecter les règles de circulation et de se conformer aux instructions des forces de sécurité pendant les festivités.
Un dispositif similaire sera mis en place pour les fêtes de fin d’année.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Fêtes de fin d’année : Dispositif spécial de sécurité de la Police Nationale du Burkina Faso La Police Nationale du Burkina Faso a mis en place un dispositif spécial pour assurer la tranquillité des célébrations de fin d’année. Lors de la conférence de presse tenue […]
Actualité SécuritéFêtes de fin d’année : Dispositif spécial de sécurité de la Police Nationale du Burkina Faso
La Police Nationale du Burkina Faso a mis en place un dispositif spécial pour assurer la tranquillité des célébrations de fin d’année. Lors de la conférence de presse tenue ce mardi 24 décembre 2024 à Ouagadougou, le Commissaire Principal Hamado Tassembedo a rappelé l’importance de respecter les consignes des forces de défense et de sécurité pendant cette période festive.
Les autorités sécuritaires invitent les citoyens à circuler avec leurs documents d’identité et à coopérer pleinement avec les forces de l’ordre pour garantir la sécurité de tous. Ce dispositif spécial a été instauré afin de permettre à la population du Burkina Faso de célébrer les fêtes dans la sérénité.
Le Commissaire Principal Hamado Tassembedo, Commissaire Central de Police de la Ville de Ouagadougou, a souligné que la situation sécuritaire du pays reste marquée par des attaques terroristes ciblant aussi bien les forces de défense et de sécurité (FDS) que les populations civiles. La région du Centre, particulièrement la capitale Ouagadougou, fait face à des menaces variées, notamment l’incivisme routier et l’insécurité urbaine.
Depuis le 1er décembre 2024, un dispositif de sécurité spécial a été déployé à Ouagadougou, et ce, jusqu’au 5 janvier 2025, pour permettre à la population de célébrer les fêtes de fin d’année en toute quiétude. Ce plan de sécurité vise principalement à :
Lutter contre la menace terroriste, prévenir les actes terroristes et lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux.
Combattre la criminalité urbaine sous toutes ses formes, y compris le trafic de drogue, les agressions, les actes de grand banditisme, les cambriolages et les vols à l’arracher.
Réduire l’incivisme routier, particulièrement dans la ville de Ouagadougou.
Les forces de sécurité déployées se concentreront sur plusieurs actions essentielles, notamment :
La collecte de renseignements sur les activités terroristes et le grand banditisme.
La surveillance des installations vitales et des sites stratégiques.
La régulation de la circulation routière.
La sécurisation des lieux de cultes et autres espaces publics.
Le contrôle des zones criminogènes identifiées.
Des patrouilles renforcées dans les grandes artères de la ville et les lieux populaires.
Des contrôles sur les routes nationales (RN1, RN2, RN3, RN4, RN5, RN6, RN22) avec des points de contrôle à l’entrée de la capitale.
Les autorités appellent à une stricte collaboration de la population avec les forces de sécurité. Les consignes générales de sécurité incluent :
Se soumettre aux contrôles d’identité et aux fouilles sécuritaires.
Éviter de pénétrer dans les zones sécurisées, surtout la nuit, ou de rôder autour des casernes.
Réduire le volume sonore et baisser les vitres des véhicules lorsqu’on approche des dispositifs de sécurité, et suivre les instructions des forces de l’ordre.
Se munir de ses documents d’identité et des papiers relatifs à la conduite des véhicules.
Informer les autorités via les numéros verts en cas de comportements suspects.
Le Commissaire Tassembedo a rappelé que la sécurité des personnes et des biens, ainsi que la reconquête de l’intégrité territoriale, sont des priorités nationales. Il a insisté sur la nécessité pour chaque citoyen de respecter les mesures de sécurité et de participer activement à la préservation de l’ordre public. La population est invitée à dénoncer tout comportement suspect aux forces de sécurité ou aux volontaires pour la défense de la patrie (VDP).
Les priorités de la police restent la prévention des atteintes aux personnes et à leurs biens, la lutte contre l’insécurité urbaine et le respect du code de la route. Le Commissaire a également donné des conseils pratiques pour les fêtes, comme éviter de rentrer tard la nuit et sécuriser les domiciles.
En conclusion, le Commissaire Principal Hamado Tassembedo a adressé ses vœux de santé, de prospérité et de paix à la population de Ouagadougou et a lancé un appel à la vigilance collective. Il a réitéré l’importance de signaler tout comportement suspect et de respecter les contrôles d’identité et les fouilles sécuritaires. Les numéros verts à contacter en cas de besoin sont les suivants : 16, 17, et 1010.
« La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons », a-t-il conclu, exprimant la détermination des forces de sécurité à assurer la paix et la sécurité durant cette période festive.
Sanfo Minata ✍🏼
Eswatini et AGIC Global Foundation : Un Partenariat pour la Promotion de la Culture et du Tourisme Le Premier Ministre du Royaume d’Eswatini a récemment accueilli le président de l’AGIC Global Foundation, El Hadj Dr. Ousseni Elibouy Banao, ce lundi 23 décembre 2024, au sein […]
Actualité CultureEswatini et AGIC Global Foundation : Un Partenariat pour la Promotion de la Culture et du Tourisme
Le Premier Ministre du Royaume d’Eswatini a récemment accueilli le président de l’AGIC Global Foundation, El Hadj Dr. Ousseni Elibouy Banao, ce lundi 23 décembre 2024, au sein de son Cabinet. Cette rencontre a marqué une étape importante dans le partenariat entre Eswatini et l’AGIC Global Foundation, un acteur majeur du soutien aux industries créatives à travers le continent africain.
Dans un geste significatif de soutien aux arts et à la culture, AGIC Global Foundation a sponsorisé les National Arts and Culture Awards (NACA) d’Eswatini avec une généreuse contribution de 500 000 E. Cet investissement souligne l’engagement indéfectible de l’organisation à promouvoir la culture et les arts dans le Royaume d’Eswatini.
Le partenariat entre les deux entités a été renforcé par la signature récente d’un accord avec le groupe AGIC, via les Royal Baptismal Funds. Ce partenariat stratégique permettra de mettre en œuvre des actions ciblées pour promouvoir Eswatini comme un centre de préservation de la culture et d’excellence touristique. Ce partenariat témoigne de la force de la collaboration pour bâtir un avenir meilleur pour le Royaume d’Eswatini et le continent africain dans son ensemble.
Lors de leurs échanges, le Dr. Banao et le Premier Ministre ont partagé leur passion commune pour la préservation de l’héritage culturel, des coutumes et des traditions d’Eswatini. Ils ont également discuté de l’importance de promouvoir le panafricanisme, une vision qui s’aligne avec les valeurs d’unité et de développement africains auxquelles Eswatini reste fermement attaché.
M. Banao a également exprimé son intention d’investir dans le Royaume, une initiative qui pourrait créer de nombreuses opportunités d’emploi et contribuer davantage à l’autonomisation économique des emaSwati. Sa vision du développement inclusif s’inscrit parfaitement dans les objectifs d’Eswatini pour une croissance durable et prospère.
Le Premier Ministre et le peuple d’Eswatini tiennent à exprimer leur sincère gratitude au Groupe AGIC et à ses dirigeants pour leur soutien continu au développement du pays. Leur engagement envers les arts, la culture, le tourisme et leur direction du programme panafricain sont des contributions précieuses à la croissance de la nation et à celle du continent africain.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Faso-Info.net
RÉPONSES DU CNEI-BF AUX DÉTRACTEURS DU CONGRÈS NATIONAL DE RENOUVELLEMENT DES INSTANCES DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU 28 NOVEMBRE 2024 Le Conseil National de l’Économie Informelle du Burkina Faso (CNEI-BF), unique faîtière des organisations professionnelles du secteur informel de notre pays, vient par la présente […]
Actualité Économie SociétéRÉPONSES DU CNEI-BF AUX DÉTRACTEURS DU CONGRÈS NATIONAL DE RENOUVELLEMENT DES INSTANCES DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU 28 NOVEMBRE 2024
Le Conseil National de l’Économie Informelle du Burkina Faso (CNEI-BF), unique faîtière des organisations professionnelles du secteur informel de notre pays, vient par la présente clarifier la position du bureau exécutif national, face aux récentes sorties médiatiques d’une minorité de dissidents, suite au renouvellement de nos instances, le jeudi 28 novembre 2024 dernier.
Nous rappelons à nos lecteurs que le Conseil National de l’Économie Informelle du Burkina Faso assume pleinement aujourd’hui son rôle fédérateur et d’interface entre les organisations de travailleurs du secteur informel avec l’État et les autres partenaires au développement.
Le Bureau Exécutif National nouvellement constitué voudrait, au nom des travailleurs du secteur informel, réitérer ses sincères remerciements et gratitudes à Son Excellence Monsieur le Président du Faso, au Premier Ministre et à tous les membres du Gouvernement pour toutes les initiatives menées en matière d’accompagnement du secteur informel.
Le Bureau Exécutif tient à prendre l’opinion nationale à témoin que pour fournir l’information juste sur la période de renouvellement du bureau, conformément aux dispositions légales, une large concertation a réuni les membres du bureau exécutif et les présidents régionaux, les 24 et 26 octobre 2024. À ces rencontres préparatoires, tous les membres présents ont manifesté à l’unanimité leur volonté commune de faire prévaloir le consensus autour de la reconduction des membres du bureau exécutif national et des bureaux de région.
Conformément à l’article 29 des statuts actuels de la faîtière, les participants au Congrès sont :
les membres du Bureau Exécutif National (au nombre de 41) ;
les commissaires aux Comptes au niveau national (au nombre de 02) ;
les conseillers (au nombre de 14) ;
les délégués régionaux (au nombre de 13) ;
les délégués des Burkinabè de l’étranger (00).
Il y a lieu de remarquer à travers cette seule disposition que nos détracteurs ne connaissent pas vraiment le contenu des textes qui régissent le CNEI-BF, quand ils annoncent dans les médias que les participants devraient avoisiner 400.
Pire, certains parmi eux sont méconnus de notre base de données pour raison d’absence et/ou de démission, dont la dernière en date est celle du Secrétaire Général. Aussi, pour garantir la transparence du processus électoral dans le strict respect des principes d’indépendance et d’impartialité, telles qu’exigées par le ministère de tutelle technique, l’Étude de Maître B. Raoul DA, huissier de justice, a été saisi pour constater la tenue effective desdites élections et fournir l’encadrement juridique adéquat.
C’est l’occasion pour nous de remercier nos anciens membres aujourd’hui dissidents, qui nous ont permis d’atteindre le quorum par leur présence effective à Tenkodogo. Un aperçu de la liste de présence du congrès permettra à qui le voudra, de vérifier ces affirmations.
Aussi, à la date de clôture des dépôts de candidature pour le poste de Président du bureau exécutif, le vendredi 22 novembre 2024 à 15h00 (date), un seul dossier a été réceptionné par la Commission Nationale d’Organisation des Élections (CNOE). Il s’agit du Président sortant pour sa propre succession, Monsieur Salifou NIKIEMA.
Les statistiques officielles démontrent que l’économie informelle dans notre pays souffre d’un accès restreint à un ensemble d’outils et de facteurs de production, dont le financement, les locaux, le matériel et les équipements, les formations techniques et managériales, les débouchés commerciaux, etc. Relever ces défis permettrait d’augmenter la compétitivité, d’accroître le volume d’activité et d’amorcer logiquement le chemin vers la formalisation.
C’est pourquoi, le CNEI-BF voudrait interpeller les plus hautes autorités de notre pays à surveiller l’agenda des dissidents, qui pour nous, pourrait aller au-delà de toute considération liée à la gouvernance du secteur informel.
Pour notre part, les travailleurs du secteur informel réitèrent leur disponibilité et leur engagement à accompagner le Président du Faso, avec à sa tête, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Premier Ministre Jean Emmanuel OUEDRAOGO et l’ensemble de son Gouvernement, dans leur quête de solutions aux préoccupations concernant l’économie informelle. Nous invitons le Gouvernement à être toujours à l’écoute de ce secteur et à multiplier les cadres de concertation, tout en associant l’économie informelle aux processus de prise de décision.
Notre détermination reste sans faille pour œuvrer à l’atteinte de nos missions telles que déclinées dans nos textes, en dépit des menaces, à l’exemple de celles subies le 19 décembre dernier, et pour lesquelles nous prenons l’opinion nationale à témoin de la suite qui y sera réservée.
Le bureau national voudrait rassurer l’ensemble des partenaires qui ont toujours soutenu la faîtière, de sa résilience et sa pleine disponibilité à remplir ses engagements présents et à venir.
Vives nos vaillantes forces de défense et de sécurité ;
Que la paix et la cohésion sociale reviennent au Burkina Faso,
Ouagadougou, le 23 décembre 2024
Le Conseil National de l’Économie Informelle du Burkina Faso,
Pour le Bureau Exécutif National,
Le Président,
Salifou Nikiema
Chevalier de l’Ordre de Mérite Burkinabè
Contribution à la Paix : La Générale Africaine des Services Remet un Don de 35 Millions au Ministère de la Sécurité Le mardi 24 décembre 2024, à Ouagadougou, la Générale Africaine des Services (GAS), par le biais de son PDG, a offert un don d’équipements […]
Actualité Sécurité SociétéContribution à la Paix : La Générale Africaine des Services Remet un Don de 35 Millions au Ministère de la Sécurité
Le mardi 24 décembre 2024, à Ouagadougou, la Générale Africaine des Services (GAS), par le biais de son PDG, a offert un don d’équipements au Ministère de la Sécurité. Ce don, d’une valeur de 35 950 000 FCFA, comprend cinq motos, des gilets de protection, des interrupteurs, des réglettes LED, des balises, des torches et des cônes. Il s’inscrit dans le cadre de l’appel du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, à la contribution nationale pour l’effort de paix.
La Générale Africaine des Services a exprimé son engagement envers la paix et la sécurité, soulignant l’importance d’une citoyenneté responsable et d’une participation active à la sécurisation du pays.
Selon Compaoré Kaliguette, porte-parole de la société, ce don résulte d’un constat préoccupant concernant la menace sécuritaire actuelle. Elle a indiqué que, à l’approche de la nouvelle année et face à l’intensification des contrôles policiers sur l’ensemble du territoire, la société a décidé de soutenir les forces de sécurité en améliorant leurs conditions de travail et de protection individuelle.
« Nous avons observé des équipements électriques défectueux et un manque d’éclairage dans certains commissariats, ce qui compromet la sécurité des agents. Ainsi, nous avons décidé de fournir des réglettes LED et des interrupteurs pour améliorer l’éclairage et renforcer la sécurité dans ces locaux. De plus, nous avons constaté un manque d’équipement de protection individuelle pour les policiers, notamment dans les zones rurales. C’est pourquoi nous offrons des gilets, des torches, des balises et des cônes, ainsi que cinq motos pour renforcer la mobilité des interventions », a déclaré Compaoré Kaliguette.
Le Directeur Général de la Police, Alexandre Darga, a salué cette initiative en exprimant la gratitude du personnel. « Nous tenons à remercier la Générale Africaine des Services pour ce geste de patriotisme. Il est crucial, surtout en cette période de fin d’année, de soutenir le ministère dans la mission de garantir la sécurité », a-t-il déclaré.
Le Ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a également exprimé sa reconnaissance. Il a souligné l’importance de cette contribution pour la sécurisation des villes et des campagnes. « Ce geste démontre que les Burkinabè ont compris l’appel du Capitaine Ibrahim Traoré à faire de la sécurité une priorité nationale. Ce soutien renforce les capacités opérationnelles des policiers et contribuera à améliorer la sécurité pour le bien-être du peuple burkinabè », a-t-il affirmé.
Ce don de la Générale Africaine des Services pourrait inspirer d’autres acteurs à s’engager dans le processus de paix et de reconquête du territoire national. La sécurité et la consolidation de la paix reposent sur des efforts collectifs et individuels, et cet acte démontre l’implication des citoyens dans la construction d’un Burkina Faso plus sécurisé.
Ainsi, cette initiative exemplaire de la Générale Africaine des Services reflète un engagement concret en faveur de la paix et de la sécurité nationale, dans un contexte où chaque contribution compte.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
Le monde rural oublié : INSPIR-Burkina appelle à un engagement renforcé pour un développement durable Ce lundi 23 décembre 2024 à Ouagadougou, le Réseau International pour le droit à la protection sociale au Burkina Faso (INSPIR-Burkina) a organisé une conférence de presse pour interpeller les […]
Actualité SociétéLe monde rural oublié : INSPIR-Burkina appelle à un engagement renforcé pour un développement durable
Ce lundi 23 décembre 2024 à Ouagadougou, le Réseau International pour le droit à la protection sociale au Burkina Faso (INSPIR-Burkina) a organisé une conférence de presse pour interpeller les autorités concernées sur les insuffisances constatées dans la mise en œuvre des engagements pris par l’État envers le monde rural. L’événement a également permis de rappeler les engagements pris lors des Journées Nationales du Paysan de 2019 et 2021, visant à améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs du secteur rural. L’objectif de cette conférence de presse était de mettre en lumière les insuffisances dans l’exécution des engagements pris par l’État envers le monde rural, et d’appeler à une révision de ces politiques pour mieux répondre aux attentes des acteurs du secteur. INSPIR-Burkina continue de plaider pour des actions concrètes en faveur de l’amélioration de la couverture sociale et du développement durable du monde rural au Burkina Faso.
La protection sociale est désormais une question essentielle qui nécessite l’attention de tous les acteurs concernés : gouvernement, société civile, partenaires sociaux et partenaires techniques et financiers.
Selon Dah Wati, Point Focal d’INSPIR-Burkina, cette protection sociale doit être inclusive et couvrir tous les secteurs et couches sociales, y compris le monde rural, afin de garantir un développement équitable et durable. Fondé en 2014, INSPIR-Burkina a mis en place des programmes de protection sociale depuis 2017, avec le soutien de partenaires techniques et financiers belges tels que We Social Movements (WSM), la Confédération Syndicale Chrétienne (CSC), les Mutualités Chrétiennes (MC), le Mouvement pour la Solidarité Internationale (MSI-BIS) et la Coopération Belge. Ces programmes visent à étendre la couverture de la protection sociale, en particulier pour les travailleurs du secteur formel, informel et rural, qui sont des cibles importantes du réseau.
Bien que des engagements aient été pris par l’État pour favoriser le développement économique et social du monde rural, des insuffisances persistent. Le réseau INSPIR-Burkina a souligné, dans son programme 2022-2026, la nécessité de suivre de près la mise en œuvre de ces engagements. L’État burkinabé a pris des engagements lors des Journées Nationales du Paysan en 2019 et 2021 pour améliorer les conditions de vie des paysans et stimuler la productivité agricole. Cependant, des lacunes demeurent, notamment dans l’allocation des ressources. Par exemple, l’allocation des dépenses agricoles dans le budget public a diminué, passant de 9,8 % en moyenne sur la période 2016-2020 à 8,5 % en 2021, puis à 6,3 % en 2023. Ces réductions impactent directement les initiatives de soutien à l’agriculture et à l’élevage, des secteurs cruciaux pour le développement du Burkina Faso.
Lors de la conférence de presse, M. Da Watif a rappelé l’engagement de l’État à allouer au moins 10 % des ressources publiques à l’agriculture, et à consacrer 30 % de ce budget à l’élevage, conformément aux engagements de Malabo de 2014, dans le cadre du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA). INSPIR-Burkina a ainsi interpellé l’État sur l’importance de respecter ces engagements pour garantir un avenir prospère au secteur rural.
INSPIR-Burkina œuvre également pour améliorer les conditions de vie du monde rural en mettant en place des actions concrètes, telles que l’octroi de microfinances aux acteurs ruraux. Le réseau se positionne comme un acteur clé de la protection sociale, avec un objectif de plaidoyer pour un meilleur soutien aux travailleurs du monde rural.
Le secteur rural reste le principal moteur de l’économie burkinabé, employant 86 % de la population (selon le RGPH 2006) et contribuant à 45 % des revenus des ménages agricoles. Des mesures ont été prises pour améliorer la productivité agricole, notamment par la création d’espaces pour l’agriculture, l’aménagement du foncier et la réalisation de comptoirs d’achat dans les zones agricoles. Cependant, des lacunes demeurent dans la mise en œuvre de certaines de ces mesures, notamment en ce qui concerne le financement du secteur agricole.
Sanfo Aminata ✍🏼